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À propos de Myriam Plante

Je m'appelle Myriam Plante, et je suis une artiste et une auteure inconnue qui a beaucoup d'histoires à raconter.

Portrait de personnage: Nycolah

Nycolah est un Montagnard, c’est-à-dire qu’il vient d’un petit village perdu, quelque part au sommet d’une chaîne de montagnes.

Tous les habitants de ce village, et surtout les hommes, se doivent de se montrer forts, courageux, adroits, et travaillants. Et Nycolah… oui, il est fort et courageux, mais ses connaissances ont un peu tendance à le considérer comme un imbécile. Et je pense qu’il ne s’en rend pas tout à fait compte.

Il est généralement d’humeur joyeuse et insouciante, ce qui pourrait faire de lui un bon compagnon de voyage. Mais il aime un peu trop se plaindre et critiquer les autres, et il ne réfléchit pas toujours suffisamment avant de parler.

Même s’il m’a bien fait rire à quelques reprises pendant l’écriture de mon roman, je dirais qu’il n’est pas tout à fait un imbécile, et qu’il est plus logique que ce que les gens peuvent croire!

Il n’aura d’ailleurs pas le choix de perdre un peu de son insouciance pendant son aventure, car il fait partie des quatre personnages principaux de mon roman dont vous êtes le héros, qui auront pour périlleuse mission de trouver et de vaincre les Disciples de Nacci, un démon.

Il se montrera ravi de devoir participer à cette quête importante en compagnie de deux femmes… mais il sera beaucoup moins heureux de la présence d’un Mage, qu’il va se mettre à détester avec passion dès leur première rencontre.

À cause de son aversion pour Damien, il va même, sans le vouloir, compliquer un peu leur mission à quelques reprises…

Mais souvenez-vous qu’il n’est pas un imbécile! Pas tout à fait.

Livre dans lequel Nycolah apparaît:

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Portrait de personnage: Nacci

Nacci est probablement le plus diabolique de tous les personnages que j’ai créés. Il s’agit d’un démon puissant, qui a décidé de s’en prendre au minuscule pays de Sechora.

C’est lui que les quatre personnages de mon futur roman dont vous êtes le héros, c’est-à-dire Leïya, Nycolah, Ève, et Damien, devront chasser et combattre.

Mais en fait, ils ne vont pas lui faire face directement, mais plutôt essayer de trouver et vaincre ses Disciples, des humains auxquels il a transmis de grands pouvoirs.

C’est parce que Nacci, comme tous les démons, est immortel et invincible. S’il avait simplement voulu tuer tous les habitants de Sechora, il l’aurait fait, et rien n’aurait pu l’en empêcher.

Ce qui amuse Nacci, c’est de tourmenter les humains, les faire souffrir, et leur donner de faux espoirs en les amenant à participer à son petit jeu, qu’ils ont peu de chances de remporter. Ce qu’il aime, c’est faire mal aux humains, les corrompre, et semer le chaos et la destruction dans leur univers.

Il n’a pas vraiment d’apparence… Il peut choisir d’apparaître sous la forme d’une ombre ou d’un menaçant nuage noir, ou encore, sous les traits d’une grande créature ailée à la peau noire, et aux yeux complètement noirs. Un bien charmant personnage!

Il y aura beaucoup de personnes possédées dans mon roman. Mais elles ne seront pas en jaquette, attachées dans leur lit, à se tordre et à hurler des choses obscènes pendant que des prêtres essaient de les exorciser. Non.

Dans mon roman, les possédés vont pour la plupart se promener librement dans les rues, complètement fous, et ils vont attaquer les passants et même se dévorer entre eux, comme des bêtes. Ils vont ressembler à des zombies, en quelque sorte, puis qu’ils vont pouvoir se relever après avoir été tués.

Et si jamais les trois Disciples de Nacci sont vaincus et que le démon libère Sechora de son emprise, les possédés vont pouvoir guérir et retrouver la raison.

Peut-être…

Livre dans lequel Nacci apparaît:

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Portrait de personnage: Marguerite Delisle

Marguerite est la petite soeur de Marianne Delisle. Elles sont très proches l’une de l’autre, même si, d’une certaine manière, elles n’habitent pas dans le même monde.

Marguerite est capable de parler, mais elle ne parle pas. Elle ne dit quelques mots que lorsque c’est absolument nécessaire, et qu’elle n’a pas d’autre choix.

Les membres de sa famille soupçonnent qu’elle doit avoir un quelconque problème de développement, mais ils préfèrent essayer de se convaincre que tout va bien, ou que tout ira mieux éventuellement, plutôt que de chercher à obtenir un diagnostique et une manière de peut-être réussir à l’aider.

Moi-même, en tant qu’auteure, je ne sais pas exactement pourquoi Marguerite ne veut pas parler. Mon travail à moi, c’est de la faire vivre à travers mes mots, et de vous faire découvrir sa manière de voir le monde et d’observer tout ce qui l’entoure. Je ne suis pas là pour expliquer précisément pour quelle raison elle ne parle pas, et certainement pas pour essayer de la réparer!

Parce que je considère qu’elle n’est pas brisée, Marguerite. Ce n’est pas un défaut de préférer le silence… (Mais ce n’est pas toujours pratique, et surtout, ça lui cause des problèmes à l’école, évidemment.)

Elle a beaucoup d’imagination, et une grande sensibilité. Et puis, même si elle peut être inquiète et anxieuse pour différentes raisons, tant qu’elle a sa grande soeur près d’elle, qu’elle peut jouer avec son ami Jimmy et passer beaucoup de temps dehors, c’est une jeune fille heureuse.

C’est justement la puissance de son attachement pour sa soeur qui va lui permettre de la suivre, quand Marianne va se faire enlever par des marins étranges venus sur un grand voilier…

Malgré le danger potentiel, ce qui est le plus important pour Marguerite, c’est de suivre sa soeur. Peu importe où elle va.

Livres dans lesquels Marguerite apparaît:

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Film d’écrivain en péril: L’enfant de Mars

Dans cet ajout à ma chronique de films d’écrivain en péril, le personnage principal fait face à un style de péril bien différent de ce à quoi je suis habituée!

J’ai regardé L’enfant de Mars, un drame Américain paru en 2007, dont voici le résumé: «Un auteur de science-fiction veuf souhaite adopter un petit orphelin au tempérament solitaire, qui prétend venir de la planète Mars.»

J’ai seulement réussi à trouver la bande-annonce version Française du film, qui s’appelle tout à coup Un enfant pas comme les autres, et dans laquelle l’enfant en question s’appelle Denis au lieu de Dennis…

David Gordon, lorsqu’il était enfant, était persuadé qu’il venait d’une autre planète… Juste parce qu’il était différent des autres enfants et qu’ils se moquaient de lui.

Devenu adulte, il est maintenant un écrivain de science-fiction qui a connu le succès avec son roman Dracoban, dont l’action se situe sur la planète Mars. Son éditrice attend d’ailleurs avec impatience la suite de son roman, même s’il n’a visiblement aucune envie d’en écrire une.

David et son épouse avaient pris la décision d’adopter un enfant ensemble… mais c’est une fois que son épouse est morte qu’il reçoit un appel à ce sujet. On lui propose d’adopter Dennis, un jeune garçon bizarre qui prétend venir de la planète Mars.

Dennis passe ses journées caché dans une grosse boîte de carton parce qu’il a peur de brûler au soleil. Et quand David réussit à le convaincre de sortir de sa boîte, il lui offre en échange de la crème solaire, des lunettes de soleil, et un parapluie. Jusque là, ça va. J’arrive à comprendre le désir de se protéger du soleil de toutes les manières possibles. C’est un concept qui me rejoint.

Mais Dennis s’est rapidement mis à me taper sur les nerfs… Oui, d’accord, c’est évidemment un personnage qui a vécu un grand traumatisme dans sa vie. Mais ça ne m’a pas empêchée de le trouver énervant, et par moments, insupportable.

Comme quand il déclare qu’il ne mange que des Lucky Charms, par exemple. David lui offre un bon grilled cheese, mais il ne fait que repousser l’assiette en répétant «Je mange des Lucky Charms.» David doit donc l’amener à l’épicerie, et il n’est satisfait que lorsque le panier est rempli de grosses boîtes de Lucky Charms.

Les boîtes de céréales devaient coûter moins cher en 2007 qu’aujourd’hui, mais quand même!

David fait tout ce qu’il peut pour essayer de contenter son petit martien. Ça lui donne d’ailleurs une bonne excuse pour ne pas écrire le roman que son éditrice lui réclame…

Et au lieu de tenter de convaincre Dennis qu’il est un terrien, en tant qu’adulte responsable, il entre dans son jeu, et finit presque par croire qu’il vient de la planète Mars pour vrai.

Même si on ne voit pratiquement jamais David écrire à travers une série de péripéties pas tout à fait captivantes, il finit par remettre un manuscrit à son éditrice. Au lieu de lui donner ce qu’elle attend, c’est-à-dire, «La revanche de Dracoban», il lui propose «L’enfant de Mars», qui semble simplement être un récit de son aventure en tant que père adoptif de Dennis.

La morale de toute cette histoire, selon David, est que les enfants sont comme de petits extraterrestres. Ils arrivent sur terre, et ils essaient de comprendre ce que ça veut dire d’être des humains.

Vu comme ça, on est tous des extraterrestres, non? Mais ça ne nous oblige pas à ne manger que des Lucky Charms.

Portrait de personnage: Marie-Anne Perneault

Marie-Anne Perneault est la fille d’un homme riche et important. Son père est le Seigneur de l’Isle Perneault, qui est gouvernée par sa famille depuis plusieurs générations.

C’est une jeune femme curieuse et très intelligente, mais qui peut sembler frivole, insouciante et capricieuse. Elle aime s’amuser, et elle tient à faire ce qu’elle a envie de faire. D’ailleurs, sa richesse et son statut lui permettent généralement de faire ce qu’elle veut, même s’il s’agit de choses qui pourraient porter atteinte à sa réputation…

Mais Marie-Anne ne se préoccupe pas de sa réputation. Ce qu’elle souhaite vraiment, c’est être libre. Et même si elle semble libre, elle ne l’est pas.

Comme son père n’a jamais réussi a avoir de fils, il tient à ce que sa fille unique épouse un homme digne de ce nom. Un homme qu’il approuverait, et qui pourrait lui succéder en tant que seigneur de l’île portuaire la plus importante du monde. Et bien sûr, si Marie-Anne ne fait pas bientôt un choix approprié, son père va choisir pour elle.

Le destin de la jeune femme est donc de devenir l’épouse docile du prochain Seigneur Perneault. Et c’est un destin qui ne lui plaît pas du tout!

Pourtant, elle sent que son père serait satisfait si elle choisissait d’épouser Henry de Courval. Elle pourrait peut-être s’y résigner, parce qu’elle aime bien Henry… Mais elle le voit comme un ami, rien de plus.

Ce que Marie-Anne aime vraiment faire, c’est passer du temps en compagnie de marins qui sont toujours ravis de la côtoyer. Ils ont voyagé partout, et ils ont toujours des histoires intéressantes à lui raconter.

C’est ce qui lui permet d’oublier ce destin qui l’attend, et dont elle ne veut pas… jusqu’à ce qu’elle puisse trouver une bonne manière de fuir ses responsabilités une bonne fois pour toutes.

Un jour, peut-être…

Livres dans lesquels Marie-Anne apparaît:

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Portrait de personnage: Marianne Delisle

Marianne Delisle est l’héroïne du roman La quête de Marianne. Bon, on pourrait dire qu’elle n’est pas tout à fait héroïque… mais malgré tout, l’aventure qu’elle vit dans ce roman lui demande beaucoup de courage.

Marianne travaille comme serveuse dans le seul restaurant du petit village côtier de Port-d’Attaches. Elle est donc au courant de tout ce qui se passe dans son village: elle connaît tout le monde, et tout semble être toujours pareil d’une journée à l’autre.

Quand la jeune femme ne travaille pas, elle contemple la mer, et elle prend soin de Marguerite, sa jeune soeur. À part ça, il n’y a pas grand-chose qui l’intéresse…

Elle n’a pas de rêves, et pas d’ambitions. Elle n’a pas vraiment d’amis non plus. Elle existe, tout simplement, sans savoir si elle est heureuse, et sans même penser à se demander si elle l’est.

La vie de Marianne changera le jour où un voilier sorti d’une autre époque s’échouera au pied de la falaise du phare du village. Le soir même, des hommes étranges vont l’enlever et l’obliger à traverser l’océan en leur compagnie, sans lui expliquer quoi que ce soit.

Marianne va donc devoir tout faire pour obtenir des réponses à ses questions et résoudre les mystères entourant sa nouvelle situation. Elle devra aussi se poser des questions à elle-même… et être attentive aux réponses qu’elle se donnera.

C’est ça, beaucoup plus que de devoir faire face à des marins étranges, qui va lui demander le plus de courage.

Son aventure en mer va l’amener à sortir de sa zone de confort. Et qui sait, elle va peut-être y prendre goût!

Livres dans lesquels Marianne apparaît:

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J’aime les projets à long terme

L’autre jour, je suis allée rencontrer la sympathique journaliste Manon Toupin, du journal La Nouvelle, pour parler de ma participation au recueil Les Contes du Vent d’ici.

C’est un beau projet, alors ça vaut la peine d’en parler, encore et encore: 48 auteurs et illustrateurs ont collaboré pour créer un recueil de contes pour enfants, il est en vente seulement sur Amazon et seulement jusqu’au 30 septembre 2023, et ensuite, les profits vont être remis à l’organisme Soleil des Orphelins.

En plus de me poser des questions sur le recueil, Manon m’a aussi questionnée sur mes projets en cours. Alors bien sûr, comme chaque fois que je la vois pour parler de la publication d’un nouveau livre, je lui ai parlé de mon projet de roman dont vous êtes le héros.

Oui, on en a parlé plusieurs fois déjà, parce qu’à chaque fois, elle s’en souvient. Alors quand je lui ai expliqué que ça faisait plus que 20 ans que je travaillais là-dessus, elle a été très impressionnée!

«Toi, là, on se trompe pas en disant que tu es persévérante!» qu’elle m’a dit.

En effet! C’est de la persévérance, avec de l’obstination et un soupçon de folie, je suppose. Parce que oui, c’est assez ridicule, dans un sens, le temps qui s’est écoulé depuis que j’ai commencé l’écriture de ce roman-là.

Plus que 20 ans. Plus que la moitié de ma vie!

C’est ridicule, mais c’est comme ça! Et surtout, j’en suis fière, de mon projet. Je suis fière de ne jamais avoir abandonné mes personnages en cours de route. Fière d’avoir tenu à la raconter jusqu’au bout, cette histoire-là.

Bon, il me reste encore un bout à écrire… juste un petit bout. Avant d’écrire la conclusion pour chacun des 4 personnages que les lecteurs et lectrices vont pouvoir choisir d’incarner, j’ai décidé de tout relire, depuis le début. Une première grande révision.

Relire et réviser, ça ressemble à ça. C’est palpitant! Ok, dit comme ça, ça n’a pas l’air palpitant pour vrai… mais ça l’est. J’aime mon histoire et mes personnages. Ça fait longtemps qu’on se côtoie!

Après ça, je vais me lancer dans une seconde grande révision. Et j’ai une idée, que je crois être enfin la bonne, pour la page couverture de mon livre. Il me reste encore beaucoup de travail, mais ça avance! Ça avance, et mon livre va exister un jour, et ça va être possible parce que je n’ai jamais abandonné.

Quand j’ai commencé à écrire cette grande histoire, j’étais naïve et pleine d’espoir. Je n’avais aucune idée de l’ampleur du projet dans lequel je me lançais. Un vrai de vrai projet à long terme!

Et ce n’est pas le seul. J’ai un autre projet qui va s’avérer être très long, quoi que sans doute moins compliqué que mon livre dont vous êtes le héros.

La quête de Marianne est reliée aux 6 premiers livres de ma Mini Collection, et aussi à une série de romans qui, selon moi, va en compter 5 en tout. Je travaille à l’écriture du premier. Et ce gros casse-tête d’histoires-là, il évolue dans ma tête depuis plus que 10 ans, maintenant.

Il faut croire que j’aime ça, les projets à long terme!

L’an prochain, ça va faire 10 ans que mon premier roman a été publié. Il y a des choses, dans la vie, pour lesquelles je ne suis pas toujours très persévérante… Mais ça, oui. Écrire, oui.

Ça me tient à coeur, et c’est pour la vie.

Et il va falloir que je perce le secret de l’immortalité, parce que sinon, je n’aurai jamais le temps de raconter toutes les histoires que j’ai envie de raconter… 🤷‍♀️

Portrait de personnage: Leïya

Leïya est une jeune femme qui cherche à venger ses parents, qui ont été tués quand elle était toute petite.

Eh oui, je sais, c’est très original, un personnage de roman qui n’a plus de parents!

Elle a passé une partie de son enfance et de son adolescence dans la rue. Elle a appris à se battre, et à manier l’arc et l’épée. Elle n’est d’ailleurs pas très douée avec son arc, et parvient rarement à atteindre sa cible!

Elle a un fort tempérament, mais aussi une grande sensibilité et beaucoup d’intuition.

C’est un peu pour échapper à sa tante, chez laquelle elle habitera pendant quelques années, qu’elle se joindra à Ève, Damien et Nycolah pour prendre part à une quête importante: sauver le pays de Sechora de l’emprise d’un démon!

Leïya est donc un des quatre personnages qu’il sera possible d’incarner en lisant mon futur roman dont vous êtes le héros… Et je dois avouer qu’en écrivant ce roman, j’ai presque toujours écrit la partie de Leïya en premier.

C’est justement parce que j’aime son intuition, sa manière de percevoir et de comprendre les choses. Donc, son point de vue me sert un peu de guide pour écrire les parties des autres personnages.

Au début de sa quête avec ses compagnons de voyage, Leïya a tendance à se mettre en colère pour des choses qui n’ont pas nécessairement beaucoup d’importance. Et elle a de la difficulté à faire confiance aux hommes, en particulier, à cause du drame qu’elle a subi dans son enfance…

C’est donc surtout ça qu’elle devra surmonter, en plus bien sûr d’essayer de trouver et de vaincre les Disciples de Nacci!

Livre dans lequel Leïya apparaît:

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Portrait de personnage: Kielys

Kielys est un jeune garçon avec une vie plutôt mouvementée. Tout commence lorsque, comme bien d’autres personnages de romans, il se retrouve au coeur d’une sorte de prophétie…

Les gens de son peuple croient qu’il est l’élu, alors ils font ce qu’ils ont à faire et ils le donnent en sacrifice au Mosgreh, un gros monstre avec des tentacules qui vit au fond d’un lac.

Kielys est sauvé de la mort par un Dragon, qui ne comprend pas pourquoi un groupe d’humains a décidé de se débarrasser d’un jeune garçon innocent.

Une fois le choc de sa condamnation à mort et de son sauvetage par voie aérienne passé, Kielys se révèle être un garçon calme, bienveillant et attentionné. Il a aussi un petit côté fataliste, parce qu’il se résigne facilement à son sort.

En fait, on ne sait pas grand-chose de son caractère, parce qu’il est vu par les yeux d’un dragon, qui l’aime bien mais qui est malheureusement incapable de communiquer avec lui.

Il arrive bien des choses étranges à Kielys au cours de ses aventures, mais je ne peux pas vraiment les révéler ici sans gâcher l’intrigue de mon roman Le Goût de l’Eau!

Sachez seulement que le peuple de Kielys avait raison, d’une certaine manière. Il était bien un élu, avec d’étranges pouvoirs magiques, et il avait un grand rôle à jouer, quelque part dans le vaste monde…

Livres dans lesquels Kielys apparaît:

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Les Contes du Vent d’ici s’en viennent!

Avez-vous entendu parler des Contes du Vent d’ici?

C’est le titre d’un beau recueil d’histoires pour les enfants de 2 à 10 ans, auquel j’ai eu le bonheur de participer en tant qu’illustratrice d’un conte.

Plus précisément, Les Contes du Vent d’ici, c’est un projet collectif qui réunit 48 auteurs, auteures, illustratrices et illustrateurs, qui ont travaillé ensemble à la création de 33 histoires pour les enfants.

J’ai emprunté cette belle image sur le site de Belle Elaine, créatrice du projet.

Le tout a été orchestré par Belle Elaine, auteure de magnifiques livres pour les enfants. C’est elle qui a eu l’idée de ce beau recueil, et qui a réuni tous les artistes qui ont eu envie d’y participer, de manière tout à fait bénévole.

Parce que le recueil va être disponible sur Amazon seulement, et seulement pendant le mois de septembre 2023. Après ça, il va disparaître… et devenir un livre de collection, en quelque sorte!

Et tous les profits générés par cette période de vente exclusive seront remis à l’organisme Soleil des Orphelins, qui vise à soulager la pauvreté des enfants orphelins au Canada, mais aussi en Afrique.

Le conte que j’ai illustré a été écrit par Ben Morris et Lou Benedict, un sympathique duo d’auteurs. Ils ont créé ensemble le personnage de Doc-Doc le canard enquêteur, et m’ont demandé d’illustrer leur petite histoire!

Voici un aperçu de mes illustrations pour le conte Le bas perdu!

J’ai hâte de voir mes illustrations prendre vie dans ce beau livre… et j’ai aussi hâte de découvrir les autres histoires qu’il contient!

Vous pouvez en apprendre plus sur Les Contes du Vent d’ici en visitant le site internet de Belle Elaine.

Et quand ce sera le temps de le commander, je partagerai le lien sur mes réseaux sociaux, et bien sûr, dans un courriel du C.L.L.E.M.P.!