Marianne Delisle est l’héroïne du roman La quête de Marianne. Bon, on pourrait dire qu’elle n’est pas tout à fait héroïque… mais malgré tout, l’aventure qu’elle vit dans ce roman lui demande beaucoup de courage.
Marianne travaille comme serveuse dans le seul restaurant du petit village côtier de Port-d’Attaches. Elle est donc au courant de tout ce qui se passe dans son village: elle connaît tout le monde, et tout semble être toujours pareil d’une journée à l’autre.
Quand la jeune femme ne travaille pas, elle contemple la mer, et elle prend soin de Marguerite, sa jeune soeur. À part ça, il n’y a pas grand-chose qui l’intéresse…
Elle n’a pas de rêves, et pas d’ambitions. Elle n’a pas vraiment d’amis non plus. Elle existe, tout simplement, sans savoir si elle est heureuse, et sans même penser à se demander si elle l’est.
La vie de Marianne changera le jour où un voilier sorti d’une autre époque s’échouera au pied de la falaise du phare du village. Le soir même, des hommes étranges vont l’enlever et l’obliger à traverser l’océan en leur compagnie, sans lui expliquer quoi que ce soit.
Marianne va donc devoir tout faire pour obtenir des réponses à ses questions et résoudre les mystères entourant sa nouvelle situation. Elle devra aussi se poser des questions à elle-même… et être attentive aux réponses qu’elle se donnera.
C’est ça, beaucoup plus que de devoir faire face à des marins étranges, qui va lui demander le plus de courage.
Son aventure en mer va l’amener à sortir de sa zone de confort. Et qui sait, elle va peut-être y prendre goût!
C’est un beau projet, alors ça vaut la peine d’en parler, encore et encore: 48 auteurs et illustrateurs ont collaboré pour créer un recueil de contes pour enfants, il est en vente seulement sur Amazon et seulement jusqu’au 30 septembre 2023, et ensuite, les profits vont être remis à l’organisme Soleil des Orphelins.
En plus de me poser des questions sur le recueil, Manon m’a aussi questionnée sur mes projets en cours. Alors bien sûr, comme chaque fois que je la vois pour parler de la publication d’un nouveau livre, je lui ai parlé de mon projet de roman dont vous êtes le héros.
Oui, on en a parlé plusieurs fois déjà, parce qu’à chaque fois, elle s’en souvient. Alors quand je lui ai expliqué que ça faisait plus que 20 ans que je travaillais là-dessus, elle a été très impressionnée!
«Toi, là, on se trompe pas en disant que tu es persévérante!» qu’elle m’a dit.
En effet! C’est de la persévérance, avec de l’obstination et un soupçon de folie, je suppose. Parce que oui, c’est assez ridicule, dans un sens, le temps qui s’est écoulé depuis que j’ai commencé l’écriture de ce roman-là.
Plus que 20 ans. Plus que la moitié de ma vie!
C’est ridicule, mais c’est comme ça! Et surtout, j’en suis fière, de mon projet. Je suis fière de ne jamais avoir abandonné mes personnages en cours de route. Fière d’avoir tenu à la raconter jusqu’au bout, cette histoire-là.
Bon, il me reste encore un bout à écrire… juste un petit bout. Avant d’écrire la conclusion pour chacun des 4 personnages que les lecteurs et lectrices vont pouvoir choisir d’incarner, j’ai décidé de tout relire, depuis le début. Une première grande révision.
Relire et réviser, ça ressemble à ça. C’est palpitant! Ok, dit comme ça, ça n’a pas l’air palpitant pour vrai… mais ça l’est. J’aime mon histoire et mes personnages. Ça fait longtemps qu’on se côtoie!
Après ça, je vais me lancer dans une seconde grande révision. Et j’ai une idée, que je crois être enfin la bonne, pour la page couverture de mon livre. Il me reste encore beaucoup de travail, mais ça avance! Ça avance, et mon livre va exister un jour, et ça va être possible parce que je n’ai jamais abandonné.
Quand j’ai commencé à écrire cette grande histoire, j’étais naïve et pleine d’espoir. Je n’avais aucune idée de l’ampleur du projet dans lequel je me lançais. Un vrai de vrai projet à long terme!
Et ce n’est pas le seul. J’ai un autre projet qui va s’avérer être très long, quoi que sans doute moins compliqué que mon livre dont vous êtes le héros.
La quête de Marianne est reliée aux 6 premiers livres de ma Mini Collection, et aussi à une série de romans qui, selon moi, va en compter 5 en tout. Je travaille à l’écriture du premier. Et ce gros casse-tête d’histoires-là, il évolue dans ma tête depuis plus que 10 ans, maintenant.
Il faut croire que j’aime ça, les projets à long terme!
L’an prochain, ça va faire 10 ans que mon premier roman a été publié. Il y a des choses, dans la vie, pour lesquelles je ne suis pas toujours très persévérante… Mais ça, oui. Écrire, oui.
Ça me tient à coeur, et c’est pour la vie.
Et il va falloir que je perce le secret de l’immortalité, parce que sinon, je n’aurai jamais le temps de raconter toutes les histoires que j’ai envie de raconter… 🤷♀️
Leïya est une jeune femme qui cherche à venger ses parents, qui ont été tués quand elle était toute petite.
Eh oui, je sais, c’est très original, un personnage de roman qui n’a plus de parents!
Elle a passé une partie de son enfance et de son adolescence dans la rue. Elle a appris à se battre, et à manier l’arc et l’épée. Elle n’est d’ailleurs pas très douée avec son arc, et parvient rarement à atteindre sa cible!
Elle a un fort tempérament, mais aussi une grande sensibilité et beaucoup d’intuition.
C’est un peu pour échapper à sa tante, chez laquelle elle habitera pendant quelques années, qu’elle se joindra à Ève, Damien et Nycolah pour prendre part à une quête importante: sauver le pays de Sechora de l’emprise d’un démon!
Leïya est donc un des quatre personnages qu’il sera possible d’incarner en lisant mon futur roman dont vous êtes le héros… Et je dois avouer qu’en écrivant ce roman, j’ai presque toujours écrit la partie de Leïya en premier.
C’est justement parce que j’aime son intuition, sa manière de percevoir et de comprendre les choses. Donc, son point de vue me sert un peu de guide pour écrire les parties des autres personnages.
Au début de sa quête avec ses compagnons de voyage, Leïya a tendance à se mettre en colère pour des choses qui n’ont pas nécessairement beaucoup d’importance. Et elle a de la difficulté à faire confiance aux hommes, en particulier, à cause du drame qu’elle a subi dans son enfance…
C’est donc surtout ça qu’elle devra surmonter, en plus bien sûr d’essayer de trouver et de vaincre les Disciples de Nacci!
Kielys est un jeune garçon avec une vie plutôt mouvementée. Tout commence lorsque, comme bien d’autres personnages de romans, il se retrouve au coeur d’une sorte de prophétie…
Les gens de son peuple croient qu’il est l’élu, alors ils font ce qu’ils ont à faire et ils le donnent en sacrifice au Mosgreh, un gros monstre avec des tentacules qui vit au fond d’un lac.
Kielys est sauvé de la mort par un Dragon, qui ne comprend pas pourquoi un groupe d’humains a décidé de se débarrasser d’un jeune garçon innocent.
Une fois le choc de sa condamnation à mort et de son sauvetage par voie aérienne passé, Kielys se révèle être un garçon calme, bienveillant et attentionné. Il a aussi un petit côté fataliste, parce qu’il se résigne facilement à son sort.
En fait, on ne sait pas grand-chose de son caractère, parce qu’il est vu par les yeux d’un dragon, qui l’aime bien mais qui est malheureusement incapable de communiquer avec lui.
Il arrive bien des choses étranges à Kielys au cours de ses aventures, mais je ne peux pas vraiment les révéler ici sans gâcher l’intrigue de mon roman Le Goût de l’Eau!
Sachez seulement que le peuple de Kielys avait raison, d’une certaine manière. Il était bien un élu, avec d’étranges pouvoirs magiques, et il avait un grand rôle à jouer, quelque part dans le vaste monde…
Avez-vous entendu parler des Contes du Vent d’ici?
C’est le titre d’un beau recueil d’histoires pour les enfants de 2 à 10 ans, auquel j’ai eu le bonheur de participer en tant qu’illustratrice d’un conte.
Plus précisément, Les Contes du Vent d’ici, c’est un projet collectif qui réunit 48 auteurs, auteures, illustratrices et illustrateurs, qui ont travaillé ensemble à la création de 33 histoires pour les enfants.
J’ai emprunté cette belle image sur le site de Belle Elaine, créatrice du projet.
Le tout a été orchestré par Belle Elaine, auteure de magnifiques livres pour les enfants. C’est elle qui a eu l’idée de ce beau recueil, et qui a réuni tous les artistes qui ont eu envie d’y participer, de manière tout à fait bénévole.
Parce que le recueil va être disponible sur Amazon seulement, et seulement pendant le mois de septembre 2023. Après ça, il va disparaître… et devenir un livre de collection, en quelque sorte!
Et tous les profits générés par cette période de vente exclusive seront remis à l’organisme Soleil des Orphelins, qui vise à soulager la pauvreté des enfants orphelins au Canada, mais aussi en Afrique.
Le conte que j’ai illustré a été écrit par Ben Morris et Lou Benedict, un sympathique duo d’auteurs. Ils ont créé ensemble le personnage de Doc-Doc le canard enquêteur, et m’ont demandé d’illustrer leur petite histoire!
Voici un aperçu de mes illustrations pour le conte Le bas perdu!
J’ai hâte de voir mes illustrations prendre vie dans ce beau livre… et j’ai aussi hâte de découvrir les autres histoires qu’il contient!
Vous pouvez en apprendre plus sur Les Contes du Vent d’ici en visitant le site internet de Belle Elaine.
Et quand ce sera le temps de le commander, je partagerai le lien sur mes réseaux sociaux, et bien sûr, dans un courriel du C.L.L.E.M.P.!
Jimmy Gagné est un jeune garçon honnête et dynamique qui a beaucoup d’imagination. Il aime observer les étoiles, et l’espace le fascine: il rêve d’ailleurs de devenir astronaute quand il sera plus grand.
Malheureusement, ses parents sont morts dans un accident alors qu’il était tout petit. Il a donc grandi dans une famille qui n’était pas la sienne… jusqu’au jour où il a fait la connaissance de son grand-père Elphéas.
En venant vivre avec lui dans le petit village côtier de Port-d’Attaches, Jimmy fait la rencontre d’une jeune fille appelée Marguerite. Elle devient sa meilleure amie, et Marianne, la grande soeur de Marguerite, devient un peu comme sa grande soeur à lui aussi.
Ensemble, les deux enfants jouent à parcourir l’espace à bord de leur fusée. Ils explorent de nouvelles planètes, combattent de méchants extraterrestres, et cherchent de mystérieux trésors.
Jimmy admire le courage et l’ingéniosité de Julius, et son héros lui sert d’inspiration pour ses jeux, mais aussi dans plusieurs autres situations. Quand il se retrouvera emporté dans une étrange aventure en mer, avec Marguerite et Marianne, le jeune garçon se demandera souvent: qu’est-ce que Julius ferait, s’il était à ma place?
C’est une manière comme une autre de trouver une solution créative à un problème!
Après quelques moments d’incertitude parce qu’aucun de mes lecteurs de DVD n’était équipé pour regarder un disque Région 2, j’ai réussi à découvrir le film Un homme idéal, qui m’a été prêté par l’auteure Lou Benedict.
Elle souhaitait que je parle de ce thriller Français, sorti en 2015, dans ma chronique d’écrivain en péril… et il y est en effet tout à fait à sa place!
«Mathieu aspire depuis toujours à devenir un auteur reconnu. En attendant, il gagne sa vie en travaillant chez son oncle qui dirige une société de déménagement… Son destin bascule le jour où il tombe par hasard sur le manuscrit d’un vieil homme solitaire qui vient de décéder. Mathieu s’en empare et décide de signer le texte de son nom… Devenu le nouvel espoir de la littérature française, et alors que l’attente autour de son second roman devient chaque jour plus pressante, Mathieu va plonger dans une spirale mensongère et criminelle pour préserver à tout prix son secret…»
Mathieu Vasseur est un auteur inconnu qui en a assez de recevoir des lettres de refus des maisons d’édition auxquelles il fait parvenir son manuscrit.
Un jour, en travaillant à vider le domicile d’un vieil homme solitaire qui est décédé et n’a pas de famille, il découvre un carnet dans lequel celui-ci a rédigé ses aventures en tant que soldat pendant la guerre d’Algérie.
Fasciné par l’histoire qui y est racontée, Mathieu prend l’excellente décision de la taper à l’ordinateur et de la présenter à une maison d’édition en prétendant qu’il s’agit d’un roman qu’il a écrit.
Il n’y a rien de mal là-dedans… non?
Il va même jusqu’à se rendre à la bibliothèque pour faire des recherches sur la guerre d’Algérie, au cas où quelqu’un lui demanderait comment, à son jeune âge, il a pu écrire une histoire digne d’un vétéran de cette guerre.
C’est un plan fantastique, Mathieu. Bravo. Et il fonctionne, ce plan, car son roman est publié, il devient célèbre et pas tout à fait riche, et il se fiance avec la fille de ses rêves qui, elle, vient d’une vraie famille riche.
Bref, tout va bien pour Mathieu pendant 3 ans… jusqu’au moment où son éditeur insiste pour qu’il lui remette le manuscrit de son deuxième roman. Oups. S’il ne le lui fait pas parvenir bientôt, il devra rembourser les avances qui lui ont été versées, ou en subir les conséquences légales…
Pas de pression! Après tout, son manuscrit avance bien, il a… ah, il a une barre noire qui flashe dans sa page blanche. C’est un bon début!
Les choses deviennent plus périlleuses quand un homme qui sait que Mathieu n’est pas vraiment l’auteur de son populaire roman prend contact avec lui, et lui fait du chantage.
J’avoue que c’était un peu difficile d’éprouver de la sympathie pour le personnage de Mathieu. Il ne fait qu’aller d’un mensonge à un autre, semblant n’avoir aucune conscience, et il se révèle prêt à tout, mais absolument TOUT, pour préserver sa réputation.
Malgré tout, j’étais stressée pendant certaines scènes, et j’espérais qu’il ne se ferait pas prendre… même s’il le méritait!
La morale de cette captivante histoire, selon moi, est que l’autoédition est un bien meilleur choix que de voler le journal intime d’un mort et s’en servir pour tromper une grande maison d’édition.
L’autoédition n’est pas payante, mais ça vaut mieux que de devenir un menteur chronique qui s’enfonce dans ses problèmes jusqu’à ne pas pouvoir descendre plus creux.
(Le titre du film, un homme idéal, est parfaitement ironique!)
Héléna est un Mage de la Vallée de Baldar, comme Damien. (Il existe d’ailleurs un certain lien entre ces deux personnages, mais ce lien n’est pas prêt à être révélé…)
De manière générale, les Mages sont des gens sérieux et calmes. Taciturnes, et respectueux des règles de leur communauté. Ils passent de longues années de leur vie à étudier la magie et à perfectionner leurs pouvoirs. Mais ces pouvoirs, ils ne font rien d’utile avec. Ils souhaitent donc devenir puissants pour leur simple satisfaction personnelle…
Mais Héléna est différente. Elle est enjouée et curieuse, et elle aime s’amuser! Elle regrette d’ailleurs le fait que la plupart des hommes qu’elle côtoie n’aient pas envie de s’amuser avec elle, parce qu’ils sont trop concentrés sur leurs études…
Elle, elle ne prend pas vraiment l’étude de la magie au sérieux, parce qu’elle trouve que c’est stupide de travailler autant pour acquérir une grande puissance… et ensuite vivre une vie paisible et ennuyeuse, sans chercher à utiliser sa magie pour améliorer le monde.
Contrairement à Damien, qui est un des personnages principaux dans le roman dont vous êtes le héros sur lequel je travaille depuis une éternité, Héléna n’est qu’un personnage secondaire. Mais comme elle rêve d’aventures et de liberté, il y a fort à parier que dans le futur, elle va prendre une place plus importante dans une autre histoire.
Pour finir, comme (presque) tous les Mages, elle est grande, avec des cheveux noirs et une peau très pâle, et elle a les yeux d’un bleu très foncé.
Gontrand le Chevalier est un héros de bande dessinée.
En quelque sorte. Parce qu’il faut bien avouer qu’il n’est pas tout à fait héroïque. Il n’est pas non plus très charismatique, et il n’a pas grand-chose à dire.
Ce sont les personnages qui gravitent autour de lui qui ajoutent de la couleur et de la saveur à ses aventures!
Vous vous demandez peut-être à quoi ressemble le visage de Gontrand sous le casque de son armure? Il ne ressemble à rien… Le casque de l’armure de Gontrand est son visage. Il n’y a rien en dessous. (Je sais qu’il existe un roman appelé Le Chevalier inexistant, et je l’ai lu, mais bien des années après avoir commencé à travailler sur les aventures de Gontrand!)
Peut-être qu’un jour, ce sera expliqué dans la bande dessinée. Mais pour l’instant, même moi, sa créatrice, je ne sais pas trop pourquoi Gontrand le Chevalier est en fait une armure vivante…
Malgré ce petit handicap, Gontrand est valeureux, juste, et honnête. Sa nature de chevalier le pousse à venir en aide aux gens dans le besoin, comme à la Princesse Gisèle, par exemple.
Gisèle est une princesse. Son père est le roi du Royaume dans lequel vit Gontrand le Chevalier, un héros de bande dessinée qui n’est pas tout à fait héroïque.
On pourrait dire que Gisèle, qui est enfant unique, est un peu trop gâtée. Elle sait ce qu’elle veut dans la vie, et quand elle ne l’obtient pas, elle dévoile rapidement son mauvais caractère.
Comme la majorité des personnages de ma bande dessinée, elle n’est pas très intelligente. C’est ce qui fait son charme, je suppose! Dans l’histoire, elle se fait enlever par une méchante sorcière appelée Raymonde, et elle est entraînée dans diverses péripéties. Mais, parce qu’elle est un peu nounoune, elle ne se rend jamais vraiment compte qu’elle pourrait être en danger ou qu’elle se trouve dans une situation anormale.
En plus d’être inconsciente du danger, Gisèle épouse un prince qui n’est pas humain et qui ne parle même pas, uniquement parce qu’il l’a séduite en jouant de la musique romantique!
Les habitants du Royaume la considèrent comme étant d’une grande beauté… et ce, malgré ses énormes palettes croches qui sortent de sa bouche même quand elle est fermée. Le plus important, c’est la beauté intérieure… n’est-ce pas?