Sans titre

Si vous êtes un fervent lecteur ou une fervente lectrice de mon blogue, vous remarquerez que le 5 juillet, je m’étais donné comme défi de terminer d’écrire mon livre avant la fin du mois de juillet.

Nous sommes présentement le 5 septembre, bientôt le 6. Ai-je réussi à relever mon défi? Eh non, mais non. La fin n’est pas encore là, mais elle est encore plus proche, de plus en plus proche.

On dirait que j’essaie un peu de l’éviter. Quand je lis un livre que j’aime beaucoup, et que j’arrive proche de la fin, j’essaie toujours de lire le plus lentement possible, et le moins souvent possible, comme pour essayer de retarder l’inévitable moment où le livre sera fini. Maintenant que je suis de l’autre côté du livre, et que c’est moi qui l’écrit, je fais la même chose. On s’entend pour dire que c’est une méthode très productive…

Malgré tout, j’y travaille, la fin s’en vient. Mais j’ai un assez gros problème: mon histoire n’a pas encore de titre. Comme je l’ai précédemment écrit dans mon blogue, j’imagine qu’un livre sans nom, ce n’est pas très vendeur. Mais j’ai vraiment de la misère à avoir une bonne idée de titre. On dirait qu’aucun titre n’a vraiment rapport avec mon histoire.

Depuis le début, j’appelle cette histoire «Histoire du Dragon». C’est plus ou moins descriptif, mais come on! Ce n’est pas un titre. Si c’était un titre, ce serait, à mon humble avis, un mauvais titre.

Lecteurs! Lectrices! Personne qui ne me connaît pas et qui est tombée sur mon blogue par hasard! Je vous appelle à l’aide!

Je ne peux évidemment pas vous demander de trouver un titre à mon histoire pour moi, puisque vous ne l’avez pas (encore) lue. Les très rares personnes qui ont eu l’honneur d’en lire des parties n’ont pas encore terminé de la lire, entres autres raisons logiques, parce qu’elle n’est pas encore terminée.

Je peux toutefois vous poser quelques questions qui vont comme suit:

  • Qu’est-ce qui fait, à votre avis, un bon titre?
  • Qu’est-ce qui différencie un bon titre d’un mauvais titre?
  • Lorsque vous vous apprêtez à lire un livre où à regarder un film, à quel point un titre peut-il vous inspirer à faire un choix?
  • De quelle manière croyez-vous que les écrivains que vous connaissez trouvent des titres à leurs oeuvres?
  • Quelle autre question avec le mot «titre» dedans pourrais-je poser?

SI vous avez des réponses, des commentaires ou des réflexions, aussi pertinentes ou farfelues soient-elles, je vous invite à les partager avec moi. Peut-être aurons-nous tous ensemble une conversation enrichissante qui m’aidera dans ma quête du titre idéal… ou qui me compliquera la tâche encore plus, qui sait!

Elle est là!

Cette photo ne veut pas dire grand chose pour le commun des mortels, mais pour moi, c’est quelque chose de très important.

La fin est proche!

La fin est proche! La fin est proche!!

Je ne parle pas ici de la fin du monde, qui, à en croire les nouvelles, est toujours en train d’arriver, puis d’être reportée à une date ultérieure… Non, je parle de la fin d’un de mes livres. La fin d’une de mes histoires.

Je ne sais pas combien de chapitres il me reste à écrire… Et je ne sais pas, exactement, tout ce qui reste à arriver avant que je puisse écrire le mot Fin pour vrai (quoi que, à bien y penser, personne n’écrit Fin à la fin de son roman… non?)… Mais je sais que la fin est proche.

Je me donne comme but non officiel et approximatif de finir de l’écrire ce mois-ci. Je ne sais pas si je vais réussir, mais je vais essayer.

C’est un peu stressant, parce que je n’ai jamais écrit ça, une fin de livre. Je sais comment une histoire se commence, et je sais comment elle se continue (à ma manière, et à mon rythme) mais je n’en ai jamais terminé aucune. Jamais aucune avec ce genre d’importance là, en tout cas. Une fois mon histoire terminée, je vais la publier. Ça non plus, je ne l’ai jamais fait avant! La fin de mon histoire approche, mais le début de quelque chose de nouveau approche aussi.

Je veux que la fin soit bonne. Qu’elle soit à la hauteur de tout le reste, qui a pris des années à écrire. Elle n’a pas besoin d’être extraordinaire, ou d’être la meilleure fin du monde… Mais je suis toujours déçue, quand je trouve qu’un livre ou un film a une fin poche, alors je ne vais certainement pas en écrire une.

Le plus ridicule, dans tout ça, c’est que l’histoire en question n’a même pas encore de titre. Je n’ai aucune idée de comment je vais l’appeller. Je suppose que même quand je l’aurai terminée, je ne le saurai toujours pas. J’imagine qu’un livre sans nom, ce n’est pas très vendeur… Sauf peut-être si il est jaune, et qu’il se vend dans une épicerie?

Il va falloir que j’aie de l’inspiration pour régler ce problème un jour… Un jour bientôt. Car la fin est proche!