Portrait de personnage: Nacci

Nacci est probablement le plus diabolique de tous les personnages que j’ai créés. Il s’agit d’un démon puissant, qui a décidé de s’en prendre au minuscule pays de Sechora.

C’est lui que les quatre personnages de mon futur roman dont vous êtes le héros, c’est-à-dire Leïya, Nycolah, Ève, et Damien, devront chasser et combattre.

Mais en fait, ils ne vont pas lui faire face directement, mais plutôt essayer de trouver et vaincre ses Disciples, des humains auxquels il a transmis de grands pouvoirs.

C’est parce que Nacci, comme tous les démons, est immortel et invincible. S’il avait simplement voulu tuer tous les habitants de Sechora, il l’aurait fait, et rien n’aurait pu l’en empêcher.

Ce qui amuse Nacci, c’est de tourmenter les humains, les faire souffrir, et leur donner de faux espoirs en les amenant à participer à son petit jeu, qu’ils ont peu de chances de remporter. Ce qu’il aime, c’est faire mal aux humains, les corrompre, et semer le chaos et la destruction dans leur univers.

Il n’a pas vraiment d’apparence… Il peut choisir d’apparaître sous la forme d’une ombre ou d’un menaçant nuage noir, ou encore, sous les traits d’une grande créature ailée à la peau noire, et aux yeux complètement noirs. Un bien charmant personnage!

Il y aura beaucoup de personnes possédées dans mon roman. Mais elles ne seront pas en jaquette, attachées dans leur lit, à se tordre et à hurler des choses obscènes pendant que des prêtres essaient de les exorciser. Non.

Dans mon roman, les possédés vont pour la plupart se promener librement dans les rues, complètement fous, et ils vont attaquer les passants et même se dévorer entre eux, comme des bêtes. Ils vont ressembler à des zombies, en quelque sorte, puis qu’ils vont pouvoir se relever après avoir été tués.

Et si jamais les trois Disciples de Nacci sont vaincus et que le démon libère Sechora de son emprise, les possédés vont pouvoir guérir et retrouver la raison.

Peut-être…

Livre dans lequel Nacci apparaît:

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J’aime les projets à long terme

L’autre jour, je suis allée rencontrer la sympathique journaliste Manon Toupin, du journal La Nouvelle, pour parler de ma participation au recueil Les Contes du Vent d’ici.

C’est un beau projet, alors ça vaut la peine d’en parler, encore et encore: 48 auteurs et illustrateurs ont collaboré pour créer un recueil de contes pour enfants, il est en vente seulement sur Amazon et seulement jusqu’au 30 septembre 2023, et ensuite, les profits vont être remis à l’organisme Soleil des Orphelins.

En plus de me poser des questions sur le recueil, Manon m’a aussi questionnée sur mes projets en cours. Alors bien sûr, comme chaque fois que je la vois pour parler de la publication d’un nouveau livre, je lui ai parlé de mon projet de roman dont vous êtes le héros.

Oui, on en a parlé plusieurs fois déjà, parce qu’à chaque fois, elle s’en souvient. Alors quand je lui ai expliqué que ça faisait plus que 20 ans que je travaillais là-dessus, elle a été très impressionnée!

«Toi, là, on se trompe pas en disant que tu es persévérante!» qu’elle m’a dit.

En effet! C’est de la persévérance, avec de l’obstination et un soupçon de folie, je suppose. Parce que oui, c’est assez ridicule, dans un sens, le temps qui s’est écoulé depuis que j’ai commencé l’écriture de ce roman-là.

Plus que 20 ans. Plus que la moitié de ma vie!

C’est ridicule, mais c’est comme ça! Et surtout, j’en suis fière, de mon projet. Je suis fière de ne jamais avoir abandonné mes personnages en cours de route. Fière d’avoir tenu à la raconter jusqu’au bout, cette histoire-là.

Bon, il me reste encore un bout à écrire… juste un petit bout. Avant d’écrire la conclusion pour chacun des 4 personnages que les lecteurs et lectrices vont pouvoir choisir d’incarner, j’ai décidé de tout relire, depuis le début. Une première grande révision.

Relire et réviser, ça ressemble à ça. C’est palpitant! Ok, dit comme ça, ça n’a pas l’air palpitant pour vrai… mais ça l’est. J’aime mon histoire et mes personnages. Ça fait longtemps qu’on se côtoie!

Après ça, je vais me lancer dans une seconde grande révision. Et j’ai une idée, que je crois être enfin la bonne, pour la page couverture de mon livre. Il me reste encore beaucoup de travail, mais ça avance! Ça avance, et mon livre va exister un jour, et ça va être possible parce que je n’ai jamais abandonné.

Quand j’ai commencé à écrire cette grande histoire, j’étais naïve et pleine d’espoir. Je n’avais aucune idée de l’ampleur du projet dans lequel je me lançais. Un vrai de vrai projet à long terme!

Et ce n’est pas le seul. J’ai un autre projet qui va s’avérer être très long, quoi que sans doute moins compliqué que mon livre dont vous êtes le héros.

La quête de Marianne est reliée aux 6 premiers livres de ma Mini Collection, et aussi à une série de romans qui, selon moi, va en compter 5 en tout. Je travaille à l’écriture du premier. Et ce gros casse-tête d’histoires-là, il évolue dans ma tête depuis plus que 10 ans, maintenant.

Il faut croire que j’aime ça, les projets à long terme!

L’an prochain, ça va faire 10 ans que mon premier roman a été publié. Il y a des choses, dans la vie, pour lesquelles je ne suis pas toujours très persévérante… Mais ça, oui. Écrire, oui.

Ça me tient à coeur, et c’est pour la vie.

Et il va falloir que je perce le secret de l’immortalité, parce que sinon, je n’aurai jamais le temps de raconter toutes les histoires que j’ai envie de raconter… 🤷‍♀️

Portrait de personnage: Leïya

Leïya est une jeune femme qui cherche à venger ses parents, qui ont été tués quand elle était toute petite.

Eh oui, je sais, c’est très original, un personnage de roman qui n’a plus de parents!

Elle a passé une partie de son enfance et de son adolescence dans la rue. Elle a appris à se battre, et à manier l’arc et l’épée. Elle n’est d’ailleurs pas très douée avec son arc, et parvient rarement à atteindre sa cible!

Elle a un fort tempérament, mais aussi une grande sensibilité et beaucoup d’intuition.

C’est un peu pour échapper à sa tante, chez laquelle elle habitera pendant quelques années, qu’elle se joindra à Ève, Damien et Nycolah pour prendre part à une quête importante: sauver le pays de Sechora de l’emprise d’un démon!

Leïya est donc un des quatre personnages qu’il sera possible d’incarner en lisant mon futur roman dont vous êtes le héros… Et je dois avouer qu’en écrivant ce roman, j’ai presque toujours écrit la partie de Leïya en premier.

C’est justement parce que j’aime son intuition, sa manière de percevoir et de comprendre les choses. Donc, son point de vue me sert un peu de guide pour écrire les parties des autres personnages.

Au début de sa quête avec ses compagnons de voyage, Leïya a tendance à se mettre en colère pour des choses qui n’ont pas nécessairement beaucoup d’importance. Et elle a de la difficulté à faire confiance aux hommes, en particulier, à cause du drame qu’elle a subi dans son enfance…

C’est donc surtout ça qu’elle devra surmonter, en plus bien sûr d’essayer de trouver et de vaincre les Disciples de Nacci!

Livre dans lequel Leïya apparaît:

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Portrait de personnage: Héléna

Héléna est un Mage de la Vallée de Baldar, comme Damien. (Il existe d’ailleurs un certain lien entre ces deux personnages, mais ce lien n’est pas prêt à être révélé…)

De manière générale, les Mages sont des gens sérieux et calmes. Taciturnes, et respectueux des règles de leur communauté. Ils passent de longues années de leur vie à étudier la magie et à perfectionner leurs pouvoirs. Mais ces pouvoirs, ils ne font rien d’utile avec. Ils souhaitent donc devenir puissants pour leur simple satisfaction personnelle…

Mais Héléna est différente. Elle est enjouée et curieuse, et elle aime s’amuser! Elle regrette d’ailleurs le fait que la plupart des hommes qu’elle côtoie n’aient pas envie de s’amuser avec elle, parce qu’ils sont trop concentrés sur leurs études…

Elle, elle ne prend pas vraiment l’étude de la magie au sérieux, parce qu’elle trouve que c’est stupide de travailler autant pour acquérir une grande puissance… et ensuite vivre une vie paisible et ennuyeuse, sans chercher à utiliser sa magie pour améliorer le monde.

Contrairement à Damien, qui est un des personnages principaux dans le roman dont vous êtes le héros sur lequel je travaille depuis une éternité, Héléna n’est qu’un personnage secondaire. Mais comme elle rêve d’aventures et de liberté, il y a fort à parier que dans le futur, elle va prendre une place plus importante dans une autre histoire.

Pour finir, comme (presque) tous les Mages, elle est grande, avec des cheveux noirs et une peau très pâle, et elle a les yeux d’un bleu très foncé.

Livre dans lequel Héléna apparaît:

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Portrait de personnage: Ève

Ève est une Nemgelch.

Qu’est-ce que c’est, ça? Les Nemgelch sont un peuple de mon invention, qui ressemble un peu aux Elfes dans le Seigneur des Anneaux. En tout cas, ils ont les oreilles pointues, et ils vivent au milieu d’une forêt!

En plus d’avoir des oreilles pointues, Ève a de longs cheveux blond cuivré, et des yeux d’un vert très vif.

Pour bien comprendre qui elle est, il faut comprendre qui sont les Nemgelch… Pour faire une histoire courte, cette race est apparue quand un cristal magique, créé par le dieu Gehal, a été planté dans une clairière et est devenu une tour de cristal.

Les Nemgelch sont donc, en quelque sorte, les enfants du dieu qui est vénéré par les habitants de l’île de Sechora, qui eux, sont simplement humains. Ce sont des êtres purs, gracieux, paisibles, et bienveillants… Ils sont aussi très sensibles et fragiles, et ont tendance à être facilement blessés par la haine, la colère et la violence.

De manière générale, ils se croient supérieurs aux humains. Ils ont donc un petit côté fier et arrogant, et plutôt que de se mêler aux humains pour les regarder de haut, ils préfèrent leur cacher leur existence et rester isolés dans leur forêt.

Pour les humains, la tour de cristal et les Nemgelch sont donc un mythe relié à la création du monde…

Mais Ève est un peu différente des autres. Elle ressent le besoin de partir à la rencontre des humains et d’apprendre à les connaître, même si elle sait que le fait de les côtoyer risque de lui faire du mal et de l’affaiblir.

Elle décidera donc de se joindre à Leïya, Nycolah et Damien pour participer à une quête visant à sauver Sechora. Au cours de leurs péripéties, elle devra développer son courage et devenir plus forte.

Livre dans lequel Ève apparaît:

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Portrait de personnage: Damien

À première vue, Damien n’est vraiment pas un personnage sympathique. Il est grand et maigre, avec de longs cheveux noirs, et sa peau est d’une pâleur cadavérique. Il ne parle pas beaucoup, il ne rit pas, et il ne sourit pas.

Quand il n’a pas l’air d’être en colère, il a l’air distant, distrait, ou indifférent. En plus, Damien est un Mage doté de puissants pouvoirs magiques… et dans le petit pays de Sechora, les Mages sont craints par tout le monde. On raconte même qu’ils sont amis avec des démons!

Pourtant, quand on se donne la peine de mieux le connaître… bon, il ne devient pas vraiment plus sympathique. Mais c’est plus facile de l’apprécier quand on le comprend un peu mieux.

Moi, en tout cas, j’adore ce personnage! J’aime particulièrement son sens de l’humour douteux et extrêmement subtil, qui prend parfois les autres au dépourvu.

Damien n’est pas un homme mauvais, et il ne veut de mal à personne. Tout ce qu’il aimerait, en fait, c’est rester seul dans son coin et avoir la paix. Pour toujours.

Il sent bien qu’il y a, quelque part au fond de lui, quelque chose qui ne fonctionne pas. Quelque chose de brisé, peut-être. Quelque chose qui l’empêche de vivre comme une personne normale, d’apprécier sa propre compagnie, de s’intéresser aux autres et de ressentir de la compassion ou de l’affection pour eux. Mais comme il déteste se sentir vulnérable, il préfère ignorer tout ça et agir comme si tout était parfaitement normal dans sa tête.

Et il est vraiment très, très doué pour vivre dans le déni. On pourrait dire que sa devise est «Si j’ignore ce problème, peut-être qu’il va finir par disparaître».

Livre dans lequel Damien apparaît:

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#Sechora2024

Quelque part en 2018, j’avais calculé que je devrais être capable de publier mon roman dont vous êtes le héros en 2024.

Il me semble que j’avais utilisé #Sechora2024 à quelques reprises sur Facebook, en me trouvant bien comique. À cette époque-là, c’était un objectif lointain. Ça ne me semblait pas tout à fait réaliste, parce que je savais bien qu’il me restait beaucoup à écrire avant d’atteindre la fin de cette longue histoire, mais en même temps, je pouvais me permettre d’y croire.

Maintenant, on est au début de l’année 2023… Est-ce que j’ai fini d’écrire l’histoire de Sechora?

Non, pas encore. Mais je suis en train d’écrire le dernier chapitre! Bon, ensuite, il va me rester à écrire une petite conclusion pour chaque personnage que les lecteurs vont pouvoir incarner. Mais j’ai presque fini!

Ces gens-là et cette carte-là sont affichés sur le mur, juste devant mon bureau d’écriture!

Si vous n’avez jamais entendu parler de Sechora, sachez que c’est un projet qui me tient à coeur. Un projet à long terme. Ça fait sérieusement plus que la moitié de ma vie que je travaille sur l’histoire de Sechora!

Quand je vois des auteurs écrire un roman en moins d’un an, voire en quelques mois, je me demande vraiment comment ils font. Je le répète: j’ai travaillé sur ce livre pendant plus que la moitié de ma vie! Et il n’est pas encore fini…

(J’ai présentement 37 ans, si ça peut vous donner une idée du temps que j’ai passé sur ce projet.)

Je pense donc que c’est un peu normal que j’appréhende les étapes suivantes… Parce que oui, réviser tout ce que j’ai écrit, vérifier si tout est cohérent, illustrer et faire la mise en page de mon roman, ça va être très long.

Pour l’instant, mon manuscrit ressemble à ça. Parce que oui, c’est un vrai manuscrit, écrit à la main! Des paquets de feuilles lignées, un pour chaque chapitre de chaque personnage, mis en valeur dans un présentoir en plastique acheté pendant la vente de fermeture du Zellers.
(Un autre détail qui témoigne de l’âge du projet…)

Et puis, c’est épeurant. Imaginez travailler sur quelque chose pendant plus que 20 ans, et présenter avec fierté votre projet au monde entier… pour ensuite éprouver de la déception parce que le monde entier, au fond, n’en a rien à faire de ce projet, de vos efforts, de votre travail, et de votre ténacité.

Ça me fait peur, ça.

Et je sais très bien que plus un projet est important, plus on espère qu’il va recevoir un bon accueil. On espère que d’autres gens vont le découvrir, l’apprécier, le trouver important eux aussi. On espère avoir du succès, quoi.

Et du succès, j’ai l’impression que c’est quelque chose d’assez rare, dans ma carrière d’auteure inconnue…

Je vais finir d’écrire Sechora, et je vais travailler fort pour le réviser, le publier, et le promouvoir. Je vais le publier en 2024, si possible.

Je vais le faire, parce que c’est important pour moi.

Mais j’ai peur. Et je me dis que c’est probablement une raison de plus pour le faire.

Après tout, Sechora: Les Disciples de Nacci, c’est un roman dont vous êtes le héros qui rassemble 4 personnages assez différents les uns des autres, qui se lancent dans une quête qui semble un peu perdue d’avance.

Ils doivent apprendre à collaborer ensemble, et surtout, à trouver en eux le courage de continuer…

Je vais donc être courageuse, donner enfin naissance à mon bébé, et ensuite passer le reste de ma vie à essayer de convaincre les gens de le lire.

Défi accepté!

La continuité de Sechora

Comme vous le savez peut-être, ou peut-être pas, Sechora, l’histoire sur laquelle je travaille depuis une éternité, est une histoire dont vous êtes le héros.

Comme je l’ai déjà mentionné dans mon blogue, c’est ce qui explique, au moins en partie, pourquoi c’est aussi long à écrire, cette histoire-là. J’ai 4 personnages, et chaque personnage vit chaque chapitre à sa manière, avec différents choix qui peuvent lui révéler des parties d’histoire uniques.

Ça va être le fun à lire une fois que ça va être terminé, ou en tout cas, je l’espère… Mais c’est complexe à écrire. Quand j’ai commencé, je ne savais pas du tout dans quoi je m’embarquais. Je voulais juste écrire une histoire dont vous êtes le héros, parce que j’aimais lire des livres dont vous êtes le héros, mais que je trouvais que les personnages en général n’étaient pas très développés. Je voulais donc présenter des personnages très différents, qui vivraient plus ou moins la même histoire ensemble.

Quand j’ai commencé, je ne savais pas trop comment faire ça. Depuis quelques années, j’ai développé une sorte de technique pour me retrouver dans la continuité et la cohérence de tous mes chapitres. J’apprends à mieux organiser mes idées, aussi, ce qui fait que je réussis à écrire un peu plus rapidement.

J’ai eu envie de vous présenter un peu ma technique de travail, en ce moment où je commence l’écriture du Chapitre 15 de mon histoire.

Pour chaque début de chapitre, donc, je prépare 4 paquets de feuilles. Un pour chaque personnage.

Des pages blanches, c’est beau!

Au début, j’écrivais chaque partie de chapitre l’une après l’autre, mais depuis quelques années, j’ai découvert que c’était moins décourageant d’écrire environ le tiers d’une partie, puis le tiers d’une autre, et ainsi de suite. Ça me donne l’impression que chaque personnage avance et évolue presque en même temps.

Au milieu, sur la photo, vous pouvez voir la petite feuille carrée sur laquelle je vais répertorier chaque numéro de chaque partie de mon chapitre.

À droite, vous pouvez voir la feuille sur laquelle je note quelques idées à mesure que l’histoire avance, et où je fais un petit diagramme pour chaque personnage. Ça me permet d’avoir un visuel sur la manière dont les chapitres se développent, par exemple: ok, le numéro 466 de Leïya mène soit au numéro 470, soit au numéro 473, selon le choix du lecteur.

Le papier à numéros du Chapitre 14 a bien rempli son devoir!

Vous pouvez voir sur cette photo-là le papier qui m’a servi pendant l’écriture de mon Chapitre 14. C’est important de ne pas mettre deux fois le même numéro, et de ne pas choisir deux numéros collés pour le même personnage. Il ne faudrait pas, non plus, oublier un numéro!

Pendant que j’écris, il m’arrive souvent de relire mes notes, de prendre de nouvelles notes, ou de me demander si un évènement s’est bien passé de la manière dont je m’en rappelle, ou si un des personnages a bien pensé une chose ou une autre, en réaction à telle ou telle situation. Quand j’ai des doutes, au lieu d’essayer de trouver un passage qui peut répondre à mes questions dans tout ce que j’ai écrit jusqu’à maintenant, je me laisse une petite note dans la marge, et je vérifie plus tard. Je tiens à ce que tout soit cohérent, autant que possible.

Ça a pas d’allure à quel point mon carton a pâli! Avant, il était d’un beau vert tout partout…

Vous souvenez-vous de mon carton vert sur lequel j’ai fait l’effort d’organiser mon histoire? Je vous en parlais dans mon blogue intitulé «Un fouillis utile».

J’ai récemment pris le temps de réviser ce que j’avais collé sur ce carton, et de tout réorganiser de manière plus simple et plus logique, en divisant chaque évènement selon les 10 chapitres que je crois qu’il me reste à écrire.

J’ai découvert qu’il me restait moins de choses à écrire que ce que je pensais, mais surtout, j’ai découvert que mon carton avait pâli en mautadit! Regardez à quel point il est rendu vert pâle laid… On voit bien la différence aux endroits où il y avait des petits bouts de papier collés.

Vite, je dois terminer mon histoire avant que mon carton soit encore plus défraîchi! Mon objectif plus ou moins réaliste était de la terminer pour 2024, mais peut-être que je peux réussir à le faire un peu avant… Peut-être.

Enfin un nouveau chapitre!

Le 18 Juin, j’ai enfin fini d’écrire le Chapitre 12 de mon histoire de Sechora.

Finir d’écrire un chapitre, c’est toujours le fun comme accomplissement! Dans ce cas-là, par contre, la fin du chapitre était plus comme la ligne d’arrivée d’un marathon que j’avais vraiment trop hâte d’atteindre, parce que j’étais vraiment fatiguée de ce chapitre trop long à écrire qui s’est éternisé pendant plus de 6 mois!

Ne vous inquiétez pas, le Chapitre 12 devrait être beaucoup moins long à lire qu’il l’a été à écrire…

J’ai donc enfin pu commencer un nouveau chapitre, après avoir remis un peu d’ordre dans les petites fiches sur mon affiche verte. J’ai aussi pris avantage de mon tableau pour faire une sorte de plan plus ou moins détaillé de ce qui est supposé se passer dans ce nouveau chapitre.

Ça, c’est ce qui devrait se passer, en gros.

Le Chapitre 12 s’appelait Le Récit de l’Origine, et le Chapitre 13 s’appelle La lumière noire. Il ne s’agit hélas pas d’une «blacklight», mais bien de quelque chose de magique que vous découvrirez en lisant mon livre, genre dans 6 ou 7 ans.

Parce que oui, selon mes calculs, il devrait me rester environ 12 chapitres à écrire avant la fin de cette histoire, et si ça me prend toujours 6 mois par chapitre, je devrais en compléter 2 par année, et donc, si tout va bien, si tout va bien, ce merveilleux livre dont vous êtes le héros devrait être fini dans 6 ans, c’est-à-dire, dans les environs de 2024, si la Terre existe encore dans ce futur à la fois proche et éloigné.

Non, je ne vais pas commencer à prendre les précommandes tout de suite.

Je n’ai pas le syndrome de la page blanche! Au contraire, commencer un nouveau chapitre, une nouvelle étape, je trouve ça inspirant et encourageant.

L’Origine de Sechora

Le 4 janvier, je vous parlais dans mon blogue de l’interminable quête de Sechora. Depuis ce temps-là, je travaille sur le même chapitre de mon histoire: le Chapitre 12, qui s’appelle Le Récit de l’Origine.

J’ai découvert, en écrivant ce cher chapitre, qu’il était pas mal plus long que les autres, et donc, oui, c’est normal qu’il prenne plus de temps à écrire. En plus, je vous rappelle que je dois écrire chaque chapitre 4 fois, pour chacun des 4 personnages principaux de mon histoire.

C’est long, et j’ai hâte d’avoir fini celui-là et de pouvoir passer au prochain chapitre. Ça s’en vient, l’écriture du chapitre est finie pour 2 de mes personnages, et il me reste à compléter quelques pages pour les 2 autres.

Le chapitre s’appelle Le Récit de l’Origine, parce que 2 des personnages racontent aux autres une partie de l’histoire du développement du pays de Sechora, et cette histoire s’appelle, vous l’aurez deviné, le Récit de l’Origine.

Il a donc fallu que je fouille dans mes notes pour me rafraîchir la mémoire sur ce qui était censé se passer dans ce fameux Récit.

Je suis pas mal sûre que j’ai écrit le papier du dessus pendant que mes parents rénovaient ma chambre, il y a de cela fort fort longtemps!

Ça me rappelle aussi que oui, les bases de cette histoire-là, et surtout, ce pays-là, je les ai inventés quand j’avais 13 ou 14 ans.

Vu comme ça, peut-être que ce n’est pas vraiment cohérent qu’il y ait un désert proche d’un marécage, et une grande plaine, des montagnes, et une forêt au milieu, tout ça sur une toute petite île. Peut-être que j’aurais pu améliorer la carte et la géographie de mon pays imaginaire. Peut-être que ça aurait simplifié quelques parties de mon histoire. Peut-être…

Quelle magnifique carte de Sechora! Elle vous sera peut-être utile un jour, si vous partez à l’aventure dans ce pays très complexe…

Mais je m’en fous! J’ai inventé ce pays-là quand j’étais plus jeune, et c’est là que mes personnages évoluent, ou essaient d’évoluer depuis plusieurs années, au rythme de mon écriture très lente. D’une certaine façon, j’ai l’impression que je me dois bien ça… La moi du passé serait vraiment fière de voir que la moi adulte s’accroche toujours à son rêve, et qu’elle ne lâche pas!

Et vous, avez-vous un rêve ou un projet qui vous suit depuis votre enfance?