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À propos de Myriam Plante

Je m'appelle Myriam Plante, et je suis une artiste et une auteure inconnue qui a beaucoup d'histoires à raconter.

Opération Bibliothèques, version 2

L’année passée, j’ai écrit à plusieurs bibliothèques pour leur proposer, gratuitement, un de mes romans. J’avais appelé cette tentative Opération Bibliothèques, et j’en avais parlé dans mon blogue.

Mon but était, entre autres, de recevoir enfin un peu d’argent grâce au Programme du droit de prêt public. Peu de bibliothèques se sont montrées intéressées par mon offre, mais j’ai quand même réussi à me mériter un chèque d’un peu plus que 50$ au mois de Février.

Je suis un peu tannée d’écrire à des bibliothèques, de guetter les réponses et de ne presque jamais en recevoir… alors je me suis dit qu’il existait sûrement une meilleure manière de procéder.

Je vois parfois des amis auteurs, sur Facebook, qui proposent aux gens de demander à leur bibliothèque locale de commander leurs livres. Je ne sais pas si ça donne beaucoup de résultats…

Moi, j’ai eu l’idée de simplifier (ou de compliquer…?) un peu les choses. Au lieu de proposer aux gens de rendre visite à leur bibliothécaire et de dire «Bonjour, j’aimerais beaucoup si vous pouviez commander le livre, de chose, là, l’auteure…» ou quelque chose dans ce genre, j’ai créé des formulaires. Et une page internet qui explique mon intention.

Mon intention est toujours d’offrir des livres gratuitement aux bibliothèques publiques… Elles ont, apparemment, l’obligation d’acheter leurs livres dans des librairies, et mes livres ne sont pas disponibles en librairie. Donc, je suis prête à faire des petits cadeaux, en me croisant les doigts pour recevoir un chèque du Programme du droit de prêt public à la fin de l’année.

Peut-être que si l’abonné d’une bibliothèque demande un livre, ça a plus de poids que si une auteure inconnue offre son livre…

Mes livres ont besoin d’aide pour voyager…

Pour faire une histoire courte: si vous voulez m’aider à dominer le monde grâce à mes livres, visitez la page Opération Bibliothèques sur mon site, téléchargez et imprimez le formulaire de votre choix, donnez-le à votre bibliothécaire, et parlez-en à tous vos amis qui ont envie de lire un de mes livres gratuitement en l’empruntant à leur bibliothèque locale.

Parce que c’est ça (à part le bonheur de pouvoir aider une auteure inconnue) l’avantage pour vous: si votre bibliothécaire communique avec moi pour demander un de mes livres, vous allez pouvoir l’emprunter à votre bibliothèque, et le lire! Youppi!

Merci de m’aider à faire d’Opération Bibliothèques un succès.

Le film de la semaine: La cité des morts

Le film de la semaine est La cité des morts, un film que j’ai bien aimé, mais qui m’a causé un peu de confusion… Frissons TV le présentait comme un film de 1998, avec ce résumé: «Un médecin légiste aide une collègue à résoudre le mystère entourant une série de décès suspects dans un foyer pour personnes âgées.»

Le film commence avec une scène où une sorcière se fait brûler sur un bûcher après avoir lancé une malédiction à son village, et le tout est en noir et blanc. Je me suis dit, ok… il me semble que ça ne marche pas vraiment avec le résumé du film, mais coudonc! On va voir… Lire la suite

Le film de la semaine: Le club des monstres

Le film de la semaine est Le club des monstres, un film «d’horreur» qui date de 1981, et qui met en vedette Vincent Price. Frissons TV en donnait cette description: «Trois histoires d’horreur se déroulent dans un club disco spécialisé dans le genre.»

J’avais déjà vu ce film, en anglais et sur Youtube, il y a quelques années. Je me souvenais de quelques petites choses, mais plus de souvenirs me sont revenus hier soir pendant que je le regardais. Lire la suite

6 livres en 1 an

C’est au mois de Juin que je vais lancer le troisième livre de ma Mini Collection! Vous pouvez déjà précommander le livre «Flint et Cal» sur mon site, et en apprendre plus sur les autres petits livres à venir.

Quand j’ai eu l’idée fabuleuse de lancer 6 livres en 1 an, je n’avais pas exactement pensé au travail que ça représenterait. Bon, mes 6 livres sont déjà écrits, c’est une bonne partie de la job de faite!

Mais pour chacun des livres, qui sont publiés à chaque deux mois, il faut que je révise une dernière fois, que j’écrive une nouvelle introduction, que je crée la version finale de la page couverture avec le numéro ISBN, que j’envoie des copies aux archives du Québec et du Canada pour le dépôt légal, que je prenne des petites photos promotionnelles, que je planifie une séance de signature, et, bien sûr, que j’essaie de faire de la publicité et de convaincre des gens d’acheter mes livres.

J’ai sans doute oublié quelques petites choses, mais en gros, c’est ce qu’il faut que je fasse. Pour chaque livre.

En plus, il y a le fait que je doive parfois m’imposer des dates limites qui n’ont pas toujours de l’allure, pour sauver de l’argent. Je fais imprimer mes livres avec le site lulu.com, et de temps en temps, ils ont des promotions qui permettent d’économiser les frais de livraison. Et quand les frais de livraison montent à presque 100$ pour une boîte de livres, ça vaut la peine de faire des efforts pour ne pas avoir à les payer!

Il y a justement une promotion en cours, qui se termine le 28 Mai, et qui me donne envie de finaliser et commander le cinquième livre de ma Mini Collection, qui va sortir en Août… C’est loin, le mois d’Août, mais je ne sais pas s’il va y avoir une autre promotion d’ici là, donc je ne veux pas risquer de perdre ma chance de ne pas payer la livraison…

Alexander, Henry, et bientôt, Flint et Cal…

Bref, c’est beaucoup de travail, et il faut que je pense à beaucoup de choses, et tout ça pour ne vendre environ que 10 copies de chaque nouveau livre qui sort.

C’est du travail que j’aime faire malgré tout… mais c’est certain que je ne vais pas prendre l’habitude de publier 6 livres à chaque année!

Le film de la semaine: Le Golem

Le film de la semaine est Le Golem, ou «Der Golem : Wie er in die Welt kam» dans sa version originale Allemande. C’est un film qui date de 1920; c’est donc un film muet, en noir et blanc.

Avez-vous déjà vu des films muets? C’est une activité que je ne recommande pas si vous êtes très fatigués, parce que ça devient difficile de rester réveillé et de bien comprendre ce qui se passe dans le film! Comme les personnages ne parlent pas (ou plutôt, ils parlent, mais on n’entend pas ce qu’ils disent) il faut vraiment observer ce qui se passe, et se fier aux rares moments où il y a une description écrite de l’action ou des dialogues. Lire la suite

Le film de la semaine: Cinq fois la mort

Le film de la semaine est Cinq fois la mort, un film tellement extraordinaire qu’il n’a même pas de page en français sur Wikipédia, contrairement à tous les films dont j’ai parlés dans mon blogue jusqu’à maintenant.

Le film est sorti en 1974, et il a différents titres dans sa version originale anglaise, dont Devil times five. Je l’ai enregistré sur Frissons TV, et en voici le résumé: «Cinq enfants sociopathes s’échappent d’un fourgon de transport à la suite d’un accident.» Lire la suite

Tais-toi et prends mon argent!

Je trouve ça extraordinaire de penser qu’il y a des artistes et des auteurs qui sont capables de vivre de leur art. Bon, c’est certain qu’il n’y en a pas beaucoup, en comparaison avec le nombre de ceux qui n’y arrivent pas, mais il y en a.

(Ce qui m’a amenée à cette réflexion, c’est que la nuit passée, j’ai rêvé à une artiste qui disait qu’elle gagnait bien sa vie… Je ne me souviens pas des autres détails de mon rêve, à part pour le fait qu’il y avait du broccoli moisi. Les rêves n’ont pas besoin d’être pertinents, n’est-ce pas?)

Il y a des artistes et des auteurs qui, sans être mondialement connus, et parfois même en restant totalement indépendants, sont capables de faire assez d’argent pour… que ça vaille la peine de dire qu’ils font de l’argent.

J’aimerais ça en arriver là un jour. Ça doit être vraiment merveilleux de vendre assez de livres pour réussir à faire assez d’argent chaque mois pour… En fait, juste de faire de l’argent chaque mois, ça serait pas pire.

Quand j’écris, je ne vois pas mes histoires comme des «produits» qu’il va me falloir vendre un jour. Je ne voudrais pas voir les choses comme ça! J’écris ce que j’ai envie d’écrire, j’écris ce que j’ai envie de lire. Je ne sais pas si ça a un bon potentiel de vente, et je m’en fiche.

Mais une fois que mes livres existent, c’est là qu’ils deviennent des produits. C’est là qu’il faut essayer de les vendre. Selon ce que j’ai appris, le marketing, c’est trouver le public cible d’un produit, et aider ce public cible à trouver et acheter le produit qu’ils veulent, et/ou le produit dont ils ont besoin.

J’ai de la misère avec cette partie-là. Ça fait longtemps que j’ai compris que je ne savais pas qui était mon public cible, à part moi-même. Mais ça ne veut pas dire que je ne le découvrirai jamais, et que je ne trouverai jamais de stratégie marketing efficace. Ça veut peut-être juste dire que ça pourrait être long.

J’ai déjà quelques personnes qui achètent tous mes livres avec enthousiasme. Bon, ces personnes sont surtout des membres de ma famille, mais c’est un bon début. Ce qu’il me faudrait, c’est avoir plus de gens comme ça.

Des gens qui diraient «Tais-toi et prends mon argent!!» chaque fois que je publierais un nouveau livre, tellement ils seraient convaincus de vouloir le lire, et qui seraient capables, en plus, de convaincre d’autres gens de le lire.

J’ai besoin de gens comme ça. Comment est-ce que je peux les trouver? Là est la question…

«Tais-toi et prends mon argent»

 

Le film de la semaine: Ne m’envoyez pas de fleurs

Hier, j’ai regardé le film Ne m’envoyez pas de fleurs, dans sa version originale anglaise. C’est une comédie de 1964 qui a, semble-t-il, été inspirée par une pièce de théâtre.

Silver Screen Classics en donnait ce résumé: «Un hypocondriaque qui croit qu’il n’a plus que quelques semaines à vivre demande à son voisin et ami de l’aider à trouver un second mari pour sa femme.» Lire la suite

Le vrai visage de Flint et Cal

Ces derniers jours, j’ai demandé l’aide de mes amis, amies, admirateurs et admiratrices sur Facebook.

Le troisième livre de ma Mini Collection, qui s’appelle «Flint et Cal», va être disponible dès le 1er Juin. C’est dans environ un mois, mais comme la livraison est gratuite sur lulu.com d’ici au 2 Mai, c’est certain que je vais me dépêcher à finaliser et commander mon nouveau livre pour pouvoir profiter de ce rabais. Ça vaut la peine.

Les premières personnes qui ont vu la couverture du livre «Flint et Cal» n’ont pas compris l’illusion contenue dans le dessin que j’avais créé. Moi, j’étais fière de mon concept, mais j’avais l’air d’être la seule à voir l’image cachée dans mon dessin!

Donc, comme le temps est venu de finaliser mon livre et d’en commander une petite caisse, je me suis dit que j’allais faire appel à Facebook pour voir s’il y avait au moins une autre personne qui pouvait voir ce que moi, je voyais. La réponse a été négative, ce qui m’a encouragée à modifier un peu mon dessin initial.

Des petites modifications qui font une grande différence!

Quand j’ai posté la première version de l’image sur ma page Facebook en demandant aux gens ce qu’ils voyaient à part un tas de roches, j’ai eu droit à toutes sortes de réponses surprenantes!

Les gens m’ont dit voir une souris, un ours, un hiboux, un loup, un renard, un pied droit, une paire de pieds, un bébé écrasé ou qui dort sous quelque chose, et quelques autres choses qui m’ont fait me dire hein? Voyons donc? Où ça?

Après avoir fait quelques modifications à mon image, et après avoir obtenu quelques autres réponses originales, quelques personnes se sont mises à voir un crâne, un genre de masque de créature boursouflée, un monstre, ou un petit diable. Enfin!

J’ai repris mon dessin original, et j’ai fait quelques tentatives avant d’arriver à une nouvelle version qui me plaît!

Même en ayant ajouté des détails à mon dessin, trouver l’image cachée ne semble pas être évident pour tout le monde. Et c’est correct comme ça. En fait, c’est parfait comme ça. Je veux que mon livre montre un tas de roches sur sa page couverture, mais un tas de roches un peu bizarre qui pourrait amener les lecteurs à mieux l’observer, et à y découvrir quelque chose…

Je ne voulais pas que le côté monstrueux de l’image soit trop évident. Pourquoi? Parce que ça fonctionne avec le concept de l’histoire.

En voici d’ailleurs un petit extrait:

« En arrivant sur la place du marché, il passa devant deux hommes âgés qu’il connaissait de vue seulement. En le voyant, ils le fixèrent avec mépris et se mirent à chuchoter entre eux. Flint n’en était pas certain, mais il lui semblait que l’un des deux hommes venait de le traiter de démon. Il continua son chemin en tâchant de les ignorer, mais au bout de quelques pas, il s’arrêta, les dents serrées et la mâchoire tendue.

Mû par l’envie de comprendre ce que ces deux hommes avaient contre lui, il fit demi-tour et revint vers eux. Ils le regardèrent sévèrement tandis qu’il s’approchait, et il ne savait pas trop de quelle manière les aborder.

– Qu’est-ce que je vous ai fait? dit-il finalement d’une voix qui manquait d’assurance.

Un des deux hommes eut un mouvement de recul, et serra les dents. Le deuxième, le plus âgé des deux, se fâcha contre le jeune garçon :

– P’tit insolent! Tu nous as rien fait, à nous, mais le pauvre chat, hein?

– Quel chat? demanda Flint en fronçant les sourcils.

– Ça fait plusieurs fois qu’on te voit le pourchasser et lui lancer des pierres, et on t’dit d’le laisser tranquille, c’te pauvre animal! cracha le vieil homme. Là, ça fait d’jà deux jours que M’dame Crall cherche son chat, qu’elle le cherche partout! Qu’est-ce que tu lui as fait?

– J’ai rien fait, se défendit Flint sans hausser le ton. J’vous jure que j’ai jamais fait de mal à un chat…

Le vieil homme grommela quelques insultes, mais, lorsqu’il sembla convaincu de la sincérité du jeune Hulligan, il hocha la tête, puis le fixa d’un œil perçant :

– Si c’est pas toi, c’est ton frère, alors. Ton jumeau. C’est lui, le monstre qu’on a vu s’acharner sur le chat de M’dame Crall!

Embarrassé, Flint pinça les lèvres, hocha la tête, puis s’éloigna rapidement pour ne plus rien entendre. »

Ah, et au fait, pourquoi est-ce que je tiens à montrer un tas de roches sur mon livre? Bonne question… Vous découvrirez la réponse si vous le lisez! (Vous pouvez d’ailleurs le précommander dès maintenant sur mon site…)

Je peux cependant vous dire que Flint veut dire «silex» en anglais. Cal est le diminutif de Callan, un nom d’origine écossaise qui peut vouloir dire «combat», ou «pierre». Et le père de ces deux enfants s’appelle Roch. Quel concept merveilleux!

Au cas où vous n’avez toujours pas réussi à trouver l’image cachée, ceci devrait vous aider…

Le film de la semaine: Le maître du cauchemar

Le film de la semaine est Le maître du cauchemar, ou Wishmaster en version originale. C’est un film qui est sorti en 1997, et je l’ai enregistré sur Frissons TV, qui en donnait ce résumé: «Après s’être échappé d’une opale, un mauvais génie cherche à extorquer un souhait à une joaillière afin de libérer les forces du Mal.»

Un génie essaie d’extorquer un souhait? D’accord, c’était intrigant… Lire la suite