Le film de la semaine: La fosse aux serpents

Hier soir, j’ai regardé un film appelé La fosse aux serpents (The snake pit en version originale) que j’avais enregistré sur Silver Screen Classics, il y a très longtemps.

Le film est sorti il y a encore plus longtemps, en 1948; c’est un film en noir et blanc, que j’ai regardé en version originale anglaise. Je traduirais donc la description du film comme ceci: «Une femme qui a surmonté des tourments se rappelle les horreurs d’une institution psychiatrique». Lire la suite

Code vestimentaire

Quand on est auteur, on n’a pas vraiment de code vestimentaire pour travailler. Je porte souvent un pyjama et une robe de chambre pour travailler sur mes histoires! Quand on est assis tout seul chez nous et qu’on écrit, on peut bien s’habiller comme on veut, n’est-ce pas?

Quand un auteur présente ses livres au public pendant un lancement, une séance de signature ou un salon du livre, il n’a pas vraiment de code vestimentaire non plus, à part celui de l’endroit où l’évènement a lieu, bien sûr!

Quand je présente mes livres aux gens, je porte souvent mon t-shirt «auteure inconnue». Sinon, j’essaie habituellement de porter des vêtements «qui ont de l’allure», c’est-à-dire, pas des t-shirts comme celui-là:

J’adore ce t-shirt!

Peut-être que mon but est de ne pas faire fuir les gens…? Pourtant, peu importe de quelle manière je m’habille, je remarque souvent que les passants semblent plus enclins à s’attarder à regarder les livres sur ma table quand je ne suis pas présente derrière la table en question. Logiquement, donc, même si je suis habillée avec une grosse face d’Alice Cooper, ça ne devrait pas changer grand-chose, n’est-ce pas?

Je commence à me dire que plutôt que d’essayer de porter des vêtements plus «neutres» quand je participe à des évènements pour promouvoir mes livres, je devrais juste m’habiller comme je m’habille quand je suis chez nous (et que je ne suis pas en pyjama!)… Il me semble que ça permettrait aux lecteurs potentiels d’avoir une meilleure idée de qui je suis, ou en tout cas, de la musique que j’écoute. Peut-être que quelqu’un pourrait le trouver cool, mon t-shirt d’Alice Cooper, et que ça lui donnerait envie de s’arrêter à ma table pour me parler.

Et puis, si un passant décide de ne pas acheter mes livres juste parce qu’il n’aime pas le t-shirt que je porte, il n’aimerait peut-être pas mes livres de toute façon. Peut-être, aussi, que je n’ai pas envie d’être lue par des gens qui jugent les autres uniquement selon ce qu’ils portent.

Dans la même suite d’idées, j’ai décidé de faire quelques changements à mon site internet. J’ai redessiné la bande qui se trouve en haut de mon site, parce que je ne l’aimais plus, et aussi, j’ai ajouté du noir tout le tour de la page.

Mon ancien site internet était tout noir, avec les textes écrits en jaune doré. Quand j’ai dû faire mon nouveau site avec Wix, j’ai décidé de le changer pour un design blanc, avec les textes en noir. Je me disais peut-être, inconsciemment, que mon site tout en noir pourrait faire «peur» aux gens… C’est ridicule, je sais… mais on ne sait jamais, avec les gens, de nos jours!

Finalement, je me suis habituée aux textes noir sur blanc, qui sont selon moi plus lisibles qu’avant, mais j’ai remis le fond du site en noir, parce que je trouve que ça me ressemble beaucoup plus comme ça.

Tant pis pour le code vestimentaire qui existe juste dans ma tête!

Le film de la semaine: L’attaque des tomates tueuses

La vie n’était pas facile, hier soir! J’ai réussi de justesse à ne pas m’endormir en regardant L’Attaque des tomates tueuses, film que j’avais enregistré parce que je possède Les Tomates tueuses contre-attaquent en DVD. Ça fait longtemps que je n’ai pas regardé ce fameux DVD, mais il me semble que le film était plus amusant que celui que j’ai vu hier soir…

Le film est sorti en 1978, et le doublage en français était assez mauvais, surtout vers la fin du film, où pendant certaines scènes j’avais l’impression que les personnages n’étaient même pas en train de parler pendant que j’entendais leurs voix! Lire la suite

Hansel, Gretel et la censure

Connaissez-vous la collection des Contes interdits de la maison d’édition AdA?

Si oui, vous êtes peut-être déjà au courant que le directeur général d’AdA et Yvan Godbout, l’auteur du roman Hansel et Gretel, ont été arrêtés la semaine dernière, et vont être accusés de production de pornographie juvénile. Tout ça, à cause d’un petit passage du roman qui décrit le viol d’une enfant.

Je trouve que la couverture du livre explique très bien que c’est une histoire sombre, qui n’est pas pour les enfants…

Je ne connais pas Yvan Godbout, mais je n’ai lu et entendu que de bonnes choses à son sujet. Il semble très apprécié par ses lecteurs, et par ses collègues auteurs.

J’ai lu son Hansel et Gretel, parce que ma mère me l’avait acheté pour Noël, il y a 2 ans, avec 2 autres livres de la collection des Contes interdits. Oui, il y a beaucoup de choses horribles dans le roman, mais personnellement, ce ne sont pas les scènes de viol qui m’ont marquée le plus. Je dis LES scènes, parce que oui, il me semble qu’il y en avait plus qu’une, alors je ne comprends pas pourquoi une d’entres elles suscite tant la controverse, alors que les autres, c’est pas grave, c’est correct.

Oui, il y a beaucoup de choses horribles dans ce roman… mais justement, c’est un roman d’horreur! C’est une histoire fictive, avec des personnages fictifs, dont le but est de choquer le lecteur, de lui faire peur, de lui montrer ce qu’il y a de plus sombre et de plus sale chez l’être humain.

Le viol d’enfant et la maltraitance d’enfant n’y sont absolument pas glorifiés ou banalisés. Ils y sont présentés comme des choses vraiment dégueulasses, et ceux qui en sont responsables subissent des morts atroces et sanglantes, que dans une histoire fictive mettant en scène des personnages fictifs, ils ont amplement méritées.

Je ne pense pas que les lecteurs, en lisant ce livre, se disent «Ah, j’aime ça quand les enfants souffrent!»… Au contraire, la situation des deux enfants est vraiment insupportable, et on ne peut pas faire autrement que de sympathiser avec eux, et de vouloir que leur cauchemar se termine au plus vite.

Mais bon… de moins en moins de lecteurs vont pouvoir le lire, ce livre, parce que l’inventaire de la maison d’édition a été saisi, et les magasins les retirent de leurs tablettes.

La prochaine étape, ça va être de saisir les exemplaires des gens qui en possèdent, de faire un gros tas de livres, et de les brûler sur la place publique? Tsé…

Je trouve que ça n’a vraiment pas d’allure. Si des accusations comme ça peuvent se produire une fois, ça va s’arrêter où? Est-ce que tous les écrivains québécois et les producteurs de films québécois vont se faire arrêter si quelqu’un trouve un petit quelque chose de déplaisant dans leurs oeuvres? Est-ce que tous les artistes québécois doivent se mettre à avoir peur que leur travail soit censuré, ou pire encore? Est-ce que je vais être accusée de cruauté animale parce que mon Dragon mange des chevreuils dans mes deux romans fantastiques?

Il y a une différence entre la réalité et la fiction. Quant à moi, la vraie vie est beaucoup plus horrible que la fiction. Dans la fiction, bien souvent, les scènes de violence servent à dénoncer la violence qui existe déjà dans la réalité. Les films d’horreur et les livres d’horreur n’incitent pas les gens à imiter ce qui s’y passe. (Bon, il y a des gens qui le font parfois, malheureusement, mais ça, c’est parce qu’ils ont de gros problèmes dans leur tête, et ça, c’est une autre histoire…)

Comme d’autres l’ont dit avant moi dans l’affaire Hansel et Gretel, il me semble que notre système de justice devrait s’occuper d’arrêter les pédophiles et ceux qui maltraitent les enfants dans la vraie vie, plutôt que de s’acharner sur un écrivain de livres d’horreur et un éditeur.

Si cette affaire vous intéresse, je vous invite à lire et à signer cette pétition: https://www.change.org/p/laisser-tomber-les-charges-de-culpabilit%C3%A9-contre-yvan-godbout-et-les-%C3%A9ditions-ada

Le film de la semaine: Les démons de l’esprit

C’est déjà le temps de découvrir un nouveau film de la semaine!

Hier soir, j’ai regardé un film appelé Les démons de l’esprit que j’avais enregistré sur Frissons TV. Le film date de 1972, et il était présenté en version originale avec des sous-titres anglais, ce qui est énervant quand les sous-titres et les personnages ne disent pas du tout la même chose… Pour ce film-là, au moins, les sous-titres étaient bien faits, et donc, pas trop dérangeants. Lire la suite

Le film de la semaine: Rottweiler

J’ai décidé d’ajouter du nouveau dans mon blogue! Chaque semaine (autant que possible!), je vais vous partager une partie de mes expériences cinématographiques parfois douteuses en vous parlant d’un film que j’ai regardé.

Pourquoi une auteure veut-elle commenter des films? Hum… J’ai déjà pensé à publier des chroniques de livres dans mon blogue, mais ça n’a pas duré longtemps avant que je perde l’intérêt de le faire. Lire un livre, c’est plus long que regarder un film, et il y a beaucoup de choses qui peuvent me passer par la tête pendant que je lis… En fin de compte, je pense que je ne suis pas très bonne pour commenter ou critiquer des livres. Je préfère me concentrer sur écrire les miens! Lire la suite

Ce n’est pas si important…

Ça fait déjà environ un mois que mon nouveau livre, «Alexander» de ma Mini Collection, a été officiellement lancé.

J’en ai vendu 11 copies en tout. J’ai participé à 2 évènements: une séance de signature à la Librairie Serpent d’ébène de Victo, qui a été un beau succès selon mes critères, et la Pause Littéraire à Trois-Rivières, qui n’a pas du tout été un succès pour moi.

Décidée à essayer de faire connaître mon nouveau petit livre, j’ai contacté des blogues qui font des chroniques littéraires pour leur proposer mon oeuvre, mais je n’ai eu qu’une seule réponse, de la part d’une blogueuse qui voulait me dire qu’elle n’acceptait plus de services de presse parce qu’elle n’avait pas le temps de les lire.

Je pense pouvoir dire que j’ai fait ce que j’ai pu, mais comme c’est souvent le cas, je suis un peu déçue des résultats!

Quand je suis sur le point de lancer un nouveau livre, je me dis qu’il faut que j’essaie de me faire de la publicité, de rejoindre de nouveaux lecteurs potentiels, de me faire connaître… Pour ma Mini Collection, j’ai décidé d’essayer de faire ça de manière plus méthodique, d’essayer de nouvelles choses…

Maintenant que mon premier petit livre est lancé depuis un mois, je me rends compte que ça n’a pas donné grand-chose… Je suis heureuse de ma séance de signature à la librairie! Mais pour le reste, je me dis… bon, dans le fond… est-ce que c’est vraiment SI important que ça que tout le monde connaisse ce nouveau livre?

Ce n’est peut-être pas si important… Ce n’est pas exactement un vrai roman, c’est une histoire courte, qui va devenir plus intéressante quand mon «vrai» roman va sortir, plus tard, beaucoup plus tard. Ce n’est pas si grave si je n’en vend pas des dizaines de copies! Ce qui est le plus important, c’est que les gens qui l’ont lu l’apprécient.

Ça revient toujours un peu au même, chaque fois que je lance un nouveau livre. Je suis prise entre «Il faut que je travaille fort pour me faire de la publicité!!» et «Bof, c’est correct comme ça, c’est pas si important quand je prends le temps d’y penser…»

Mais cette semaine, j’ai suivi une mini formation en ligne offerte par Marie Forleo, qui est une «business coach» inspirante qui essaie d’aider les entrepreneurs à partager leur passion avec toutes sortes de conseils et de ressources. J’aime beaucoup sa façon de parler, entre autres, du marketing.

Dans cette formation, donc, Marie affirmait que si un entrepreneur ne faisait pas tout ce qu’il pouvait pour faire connaître ses produits ou ses services, il volait ceux et celles qui avaient le plus besoin de ces produits et services.

Suivant ce raisonnement, je vole mes livres aux lecteurs et lectrices qui pourraient les apprécier!

Cette boîte de livres m’appartient! Non, vous n’en aurez pas un seul!!

Bon, je ne veux pas voler mes propres livres et les garder chez nous dans des boîtes à tout jamais… Mais le problème, c’est surtout que je ne sais pas qui sont les lecteurs et lectrices qui pourraient vouloir les lire. Je me doute bien que mes livres n’ont pas ce qu’il faut pour être appréciés par absolument tout le monde (et ce n’est pas mon but non plus d’écrire des livres qui plaisent à tout le monde!), mais les gens qui pourraient les apprécier, et qui existent sans doute quelque part sur la terre, je ne sais pas comment les rejoindre.

Donc, je me dis que ce n’est pas important pour moi de chercher ces gens-là, et que si on est tous ben ben chanceux, ils vont finir par me trouver, et trouver mes livres, et vouloir tous les lire.

Mais… juste au cas où je n’ai pas de chance, je vais quand même continuer d’essayer de trouver les gens qui aiment mes livres, mais qui ne le savent juste pas encore. Parce que travailler, c’est dur, et voler, c’est pas beau, tsé.

Le deuxième livre de ma Mini Collection s’appelle «Henry», et il sera disponible dès le 1er Avril!

Voici Manouk, de chez Randonnée Mïcklà! Pendant que j’avais toute son attention, j’aurais peut-être dû lui parler de mes livres. Peut-être qu’il les aurait aimés!

Commentaires sur les livres de la Mini Collection

Tu as lu un, ou plusieurs des petits livres de ma Mini Collection?

J’aimerais ça savoir ce que tu en as pensé!

En utilisant l’encadré au bas de cette page, tu peux me parler de ton livre ou de ton personnage préféré dans la collection. Ou laisser un petit mot sur chacun des petits livres, si tu les as tous lus.

Merci beaucoup de prendre un petit moment pour commenter tes lectures. C’est une bonne manière de me faire plaisir!

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Extrait du mini livre Alexander

Aujourd’hui, mon nouveau livre est disponible! Youppi!

«Alexander» est le premier livre de ma Mini Collection, et il met en vedette Alexander Anderson, un jeune garçon muet qui va décider de quitter son père et ses frères pour chercher du travail sur un navire. Alexander va être un personnage important dans le nouveau roman que j’ai commencé à écrire l’autre jour!

Pour vous donner envie de mieux connaître ce personnage, voici un petit extrait du livre Alexander:

« Les navires étaient si proches, et pourtant, si inaccessibles… Combien d’entre eux partiraient dès le lendemain, avec la marée? Combien de nouveaux navires arriveraient au port dans les jours suivants? Alexander ne voulait pas attendre. Il ne voulait pas attendre l’arrivée du Capitaine Erm, même si l’homme édenté de la porte rouge lui avait assuré qu’il le prendrait dans son équipage. Il ne désirait pas connaître le Capitaine Erm, mais par-dessus tout, il refusait de rentrer chez lui. Il avait pris la décision de partir, et il voulait partir.

Il allait partir. Dès demain, avec la marée.

Il décida que puisqu’il n’avait pas réussi à trouver un capitaine qui voulait l’engager, il allait plutôt monter à bord d’un navire, sans se faire voir, et s’y cacher. Une fois le navire en haute mer, les membres de l’équipage n’auraient pas d’autre choix que de l’accepter parmi eux. Ils ne le jetteraient tout de même pas par-dessus bord! Sauf peut-être s’il s’agissait d’un équipage de pirates…

Le jeune garçon secoua la tête pour en chasser cette pensée désagréable. Il savait très bien que son idée de monter à bord d’un navire sans y être invité n’était pas excellente, mais puisque c’était sa seule idée, il déclara qu’il s’agissait d’un bon plan, et qu’il allait s’y tenir.

Il s’avança lentement jusqu’à l’extrémité du quai. Il n’entendait rien d’autre que le clapotis des vagues, et quelques grincements provenant des navires endormis et de leurs cordages. Le jeune garçon s’approcha furtivement d’une des passerelles qui n’avaient pas disparu. S’il pouvait y monter et l’escalader, il se retrouverait directement sur le pont d’un majestueux voilier.

Mais l’homme qui montait la garde sur le pont surgit tout à coup en haut de la passerelle, et éleva sa lanterne pour faire tomber sa lumière sur le jeune intrus. Il le dévisagea d’un air peu commode, et Alexander recula et revint vers la place pavée. Il se dit que la même chose se reproduirait sans doute chaque fois qu’il oserait s’approcher d’une passerelle. Les navires dormaient, mais les sentinelles étaient bien éveillées.

Il longea la place pavée, puis fit un lent aller-retour sur un autre quai en observant attentivement chacun des géants de bois qui y étaient amarrés. Il était déterminé à trouver une manière de monter à bord de l’un d’eux, sans se faire prendre.

Il parcourut un troisième quai, mais n’eut toujours pas de chance. Il décida ensuite de se rendre au dernier quai, celui qui était situé le plus près de la plage. Un seul navire y dormait paisiblement, tandis qu’un homme armé d’une lanterne veillait sur son sommeil.

Alexander remarqua alors un détail qui remplit son cœur d’espoir. Sur le flanc de ce navire s’élevaient plusieurs petites planches de bois : une échelle, qui permettrait à quelqu’un se trouvant au niveau de la mer de l’escalader pour rejoindre le pont. Le jeune garçon déduisit que si une échelle avait été construite de ce côté-ci du navire, il y en avait probablement une de l’autre côté également. Il se hâta d’aller inspecter l’autre côté du navire, en marchant sur le rebord de la place pavée.

Oui! Il y avait bien une autre échelle! S’il pouvait se glisser dans l’eau, il pourrait agripper les barreaux de l’échelle, et y grimper. Il lui suffisait de se glisser dans l’eau…»

Quel beau livre brun!

Si le livre vous intéresse, vous pouvez l’acheter à partir de mon site internet, l’acheter sur Lulu.com, ou encore venir me rencontrer à la Librairie Serpent d’ébène de Victoriaville le 9 Février, ou à la Pause Littéraire de la Mauricie à Trois-Rivières, le 16 Février.

Commence avant d’être prête

Hier, j’ai fait quelque chose que je rêvais de faire depuis très très longtemps.

J’ai commencé à écrire une nouvelle histoire! Oui, cette histoire-là. L’histoire qui n’a pas encore de titre, mais dont je parle dans mon blogue depuis longtemps. L’histoire qui va réunir les personnages de mes minis livres, dont le premier sort officiellement le 1er Février!

Cette histoire-là a commencé à exister dans ma tête vers la fin de l’été 2011. Mes parents avaient loué un chalet près d’un lac. Les premières grandes lignes de l’histoire sont apparues pendant que je pêchais, je crois, et je m’étais achetée un cahier pour les écrire. Depuis ce temps-là, j’ai continué de développer l’histoire et les personnages dans ce cahier.

Je me disais que je commencerais à l’écrire quand je serais prête. Quand ça serait le temps. Comme c’est une histoire où la mer va être très importante, je me voyais, dans un monde idéal, l’écrire en étant sur le bord de la mer. En étant dans un endroit qui me rappelle l’ambiance de mon histoire. Mais soyons honnête… J’espère bien retourner voir la mer un jour, mais si je le fais, je ne vais sûrement pas vouloir m’asseoir et écrire. Je vais me promener les pieds dans l’eau, regarder partout, penser à mon histoire, peut-être. Mais je ne serais pas capable de me concentrer pour l’écrire.

Donc, je me suis dit que tant qu’à publier les 6 premiers livres de ma Mini Collection en 2019, je pourrais aussi commencer à écrire mon histoire en 2019. À un moment donné. Quand je serais prête.

Après tout, je suis occupée… Je continue de travailler sur mon histoire de Sechora chaque jour, et la prochaine page de ma bande dessinée avance bien. Est-ce que c’est le temps de commencer une nouvelle histoire en plus de tout ça?

Finalement, dans les derniers jours, j’ai commencé à me dire: Pourquoi pas? J’avais de plus en plus envie de commencer cette fameuse histoire. Je me disais, de plus en plus, que c’était le bon moment.

Alors j’ai décidé de suivre le conseil de Marie Forleo: «Start before you’re ready». Commence avant d’être prête. Parce que d’attendre le moment parfait pour commencer quelque chose d’important, ça peut être dangereux. Il n’y aura probablement jamais de moment parfait. Et peut-être que si, un jour, un moment parfait se présente, la chose importante ne sera même plus importante rendu là.

Alors c’est mieux de commencer avant que ça soit le bon moment. Avant d’être prêt.

Période d'organisation

J’écris sur du papier. Alors pourquoi est-ce que j’utiliserais un logiciel pour planifier et organiser mes histoires? Moi, je m’assis à terre, je découpe des petits papiers, j’écris mes idées dessus et je les colle sur un grand carton!

Commencer à écrire une nouvelle histoire, c’est un moment spécial. C’est un peu comme arriver au pied d’une montagne qu’il faut escalader. On est capable d’estimer que ça va être dur et que ça va être long. On sait qu’on a beaucoup de travail à faire. Mais c’est aussi le moment où on est le plus motivé, où on a le plus d’énergie et d’enthousiasme. C’est bien fait, pareil!

Donc, hier, j’ai pris le temps de planifier la première partie de mon roman à venir. J’ai lu des notes, j’ai réfléchi, j’ai organisé des idées.

Mon bureau d'écriture

On voit que l’organisation, ça me connaît! Le cahier vert sur mon bureau, c’est celui que j’ai acheté en 2011.

Après ça, je suis allée souper! Et après souper, j’ai commencé à écrire. Et tantôt, je vais aller continuer mon premier chapitre.

Pendant longtemps, «Le Parfum du Vent» s’est appelé Histoire du Dragon. Trouver le titre parfait, ce n’est pas facile. Ma nouvelle histoire qui n’a pas encore de titre, disons que pour le moment, je vais l’appeler Histoire de Marianne.

Myriam écrit

Je prends toujours une photo au début, et à la fin de l’écriture d’un roman. Ça ne sert à rien, mais c’est le fun! Ici, ignorez le fait que ma face a l’air vraiment rouge, et concentrez-vous plutôt sur ma théière. Je l’adore! Je l’ai achetée dans une vente de garage pour 3$. En plus, elle fitte quand même pas pire avec ma robe de chambre.