Commentaires sur Gontrand le Chevalier Chapitre 1

Couverture de la bande dessinée Gontrand le Chevalier.

Tu as lu mon album de bande dessinée? Ou tu as découvert les aventures de Gontrand le Chevalier sur Facebook, ou sur son site internet?

J’aimerais ça savoir ce que tu en as pensé! Qui est ton personnage préféré? Est-ce que tu penses que mon humour est… absurde? (Ma mère dit que j’ai un esprit de bottine, ou quelque chose comme ça.)

Écris-moi tes commentaires en utilisant l’encadré au bas de cette page. Merci beaucoup de prendre le temps de le faire!

Si tu ne connais pas encore Gontrand, tu peux acheter l’album Les aventures de Gontrand le Chevalier Chapitre 1: Il faut sauver la Princesse Gisèle.

Ou tu peux aller lire la BD gratuitement sur Facebook, ou sur le site internet de Gontrand

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L’Origine de Sechora

Le 4 janvier, je vous parlais dans mon blogue de l’interminable quête de Sechora. Depuis ce temps-là, je travaille sur le même chapitre de mon histoire: le Chapitre 12, qui s’appelle Le Récit de l’Origine.

J’ai découvert, en écrivant ce cher chapitre, qu’il était pas mal plus long que les autres, et donc, oui, c’est normal qu’il prenne plus de temps à écrire. En plus, je vous rappelle que je dois écrire chaque chapitre 4 fois, pour chacun des 4 personnages principaux de mon histoire.

C’est long, et j’ai hâte d’avoir fini celui-là et de pouvoir passer au prochain chapitre. Ça s’en vient, l’écriture du chapitre est finie pour 2 de mes personnages, et il me reste à compléter quelques pages pour les 2 autres.

Le chapitre s’appelle Le Récit de l’Origine, parce que 2 des personnages racontent aux autres une partie de l’histoire du développement du pays de Sechora, et cette histoire s’appelle, vous l’aurez deviné, le Récit de l’Origine.

Il a donc fallu que je fouille dans mes notes pour me rafraîchir la mémoire sur ce qui était censé se passer dans ce fameux Récit.

Je suis pas mal sûre que j’ai écrit le papier du dessus pendant que mes parents rénovaient ma chambre, il y a de cela fort fort longtemps!

Ça me rappelle aussi que oui, les bases de cette histoire-là, et surtout, ce pays-là, je les ai inventés quand j’avais 13 ou 14 ans.

Vu comme ça, peut-être que ce n’est pas vraiment cohérent qu’il y ait un désert proche d’un marécage, et une grande plaine, des montagnes, et une forêt au milieu, tout ça sur une toute petite île. Peut-être que j’aurais pu améliorer la carte et la géographie de mon pays imaginaire. Peut-être que ça aurait simplifié quelques parties de mon histoire. Peut-être…

Quelle magnifique carte de Sechora! Elle vous sera peut-être utile un jour, si vous partez à l’aventure dans ce pays très complexe…

Mais je m’en fous! J’ai inventé ce pays-là quand j’étais plus jeune, et c’est là que mes personnages évoluent, ou essaient d’évoluer depuis plusieurs années, au rythme de mon écriture très lente. D’une certaine façon, j’ai l’impression que je me dois bien ça… La moi du passé serait vraiment fière de voir que la moi adulte s’accroche toujours à son rêve, et qu’elle ne lâche pas!

Et vous, avez-vous un rêve ou un projet qui vous suit depuis votre enfance?

Opération Bibliothèques, ou l’art de choisir ses investissements

En Février, j’ai reçu une lettre m’annonçant fièrement que pour une 4e année consécutive, je n’avais pas gagné d’argent grâce à mes livres inscrits au Programme du droit de prêt public.

Pour faire une histoire courte, chaque année, les gens de ce programme cherchent dans les catalogues de 7 bibliothèques francophones au hasard dans tout le Canada, et chaque fois qu’ils y trouvent un des livres inscrits au programme, ils versent environ 50$ à l’auteur de ce livre.

C’est donc plus simple de recevoir de l’argent grâce à ce programme quand on n’est pas un auteur inconnu, quand nos livres se retrouvent automatiquement dans toutes les bibliothèques du monde entier dès leur publication, et quand on ne s’appelle pas Myriam Plante, peut-être, parce que je n’ai jamais rien reçu d’autre que des lettres avec des 0. Bon, bien sûr, mes livres ne sont pas dans beaucoup de bibliothèques, mais ils sont dans quelques bibliothèques, que le hasard n’a jamais sélectionnées.

Pour essayer de changer cette situation, et en espérant recevoir au moins 50$ en Février 2019, j’ai lancé Opération Bibliothèques. Mon plan c’était d’écrire à plusieurs bibliothèques faisant partie d’un large groupe de bibliothèques partenaires du programme, et de leur proposer d’acheter mes livres.

Jusqu’à maintenant, j’ai eu une seule réponse… Parce que la bibliothécaire est une cousine de mon père, et qu’elle avait déjà acheté «Le Parfum du Vent». Elle m’a donc acheté «Le Goût de l’Eau» pour compléter la série.

Le mois passé, j’ai enfin eu une réponse d’une autre bibliothèque, qui me demandait si mes livres étaient disponibles dans une des librairies de la ville, parce qu’ils ont l’obligation d’acheter tous leurs livres dans des librairies.

Oups… Je ne sais pas si c’est le cas pour toutes les bibliothèques du Québec, mais je suppose que c’est le cas pour plusieurs bibliothèques.

Vu que cette gentille bibliothécaire avait au moins pris le temps de me répondre, je lui ai demandé s’ils acceptaient les dons, en disant que j’étais prête à leur envoyer mon premier roman gratuitement. Elle m’a répondu qu’ils acceptaient les dons, et que mon livre serait ajouté à leur collection s’il répondait à leurs standards.

Je pense que je vais devoir changer le plan d’Opération Bibliothèques, et au lieu de proposer aux bibliothèques d’acheter mes livres, de leur demander si je peux leur envoyer un livre gratuitement… Je suis sûre que mes courriels vont recevoir beaucoup plus de réponses comme ça.

Ça veut donc dire que je vais envoyer (peut-être!) plein de livres gratuits, sans pouvoir m’attendre à recevoir quoi que ce soit en retour, parce qu’en fin de compte, c’est pas sûr que ces livres-là vont être trouvés par les gens du DPP en Février prochain.

C’est un investissement risqué… Mais bon, les livres, ça sert à être lu, et pas à rester empilés dans des boîtes… N’est-ce pas?

Un souvenir de la fois que je m’étais construit un trône en boîtes de livres… Il me reste moins de boîtes aujourd’hui, mais il m’en reste encore.

Lisez-vous? Moi, j’écris…

«Lisez-vous? Moi, j’écris…», c’est le nom d’un évènement qui se déroule chaque année à Victoriaville et dans les environs, et qui cherche à faire découvrir la littérature et les auteurs d’ici.

Cette année, c’est du 20 Mars au 23 Avril, et même si ça a l’air que c’est la 6e édition, on dirait que chaque fois, ça me prend par surprise. Chaque année, je vois une annonce des activités quelque part, et là je me dis heille, moi aussi je suis une auteure d’ici! Est-ce que je peux participer? Est-ce que j’ai quelque chose à offrir à l’évènement?

Bonjour, je suis une auteure inconnue et j’écris des livres. Et vous, lisez-vous?

Cette année, j’ai regardé attentivement la liste des activités présentées pendant l’évènement… Premièrement, la librairie Buropro Citation de Victo se propose de mettre en vedette les livres des auteurs d’ici.

Non, mes livres ne sont pas chez Buropro, et je n’ai pas l’intention de retourner les placer en consignation. Je l’ai déjà fait, et au bout de quelques mois, ils m’ont recontactée pour que je vienne chercher mes livres… Que personne n’achète mes livres, ça, je suis habituée. J’ai déjà participé à des salons où je n’ai vendu aucun livre. Mais aller chercher sa boîte de livres au Buropro, ce n’est pas juste «Bon, personne n’a acheté mes livres». C’est plutôt «Bonjour Madame l’auteure, personne n’a acheté tes livres, alors viens donc les enlever de notre librairie, ils prennent de la place pour rien.» C’est une source de sentiments désagréables que je ne recommande à personne.

Donc, mes livres ne seront pas en vedette chez Buropro… Mais la liste des activités mentionne aussi la Boîte à livres qui est au Complexe Sportif Sani Marc! J’ai décidé d’aller prendre une marche pour découvrir cet endroit où je ne suis jamais allée (tsé, les sports… c’est pas pour moi) et pour déposer 2 de mes livres dans leur Boîte à livres.

La Boîte à livres du Complexe Sportif Sani Marc attendait mon arrivée.

Personne n’achètera mes livres au Buropro, mais peut-être que 2 personnes les prendront gratuitement dans la Boîte à livres! Je l’espère. Tant qu’à être allée jusque là, j’en ai aussi profité pour me prendre un livre gratuit.

Qui veut lire Le Parfum du Vent et Ourse Ardente? C’est gratuit!

Pour continuer mon périple de découvertes littéraires, je suis allée à la Bibliothèque Charles-Édouard-Mailhot, parce que la liste des activités annonce une exposition qui, encore une fois, met en vedette des livres écrits par des auteurs d’ici. Aussitôt entrée dans la bibliothèque, j’ai aperçu mon livre Le Goût de l’Eau, sur un présentoir, en compagnie de quelques autres livres! Près des présentoirs, il y avait aussi des documents qui présentaient les activités de Lisez-vous? Moi, j’écris…, et aussi des dépliants et des signets.

Là, j’ai vécu un moment de joie intense en voyant que mon nom apparaissait 2 fois dans le dépliant (une fois dans la section Roman/Nouvelle, et une fois dans la section Jeunesse!) et 1 fois sur le signet qui annonce les parutions de 2017 et 2018.

Bien sûr, ça n’incitera probablement personne à acheter ou emprunter mes livres, ou à chercher mon nom sur internet, mais heille, ma bibliothèque sait que j’existe et me considère vraiment comme une auteure d’ici! Youppi!!

Oui oui! C’est écrit mon nom sur ce signet qui présente les parutions récentes ou à venir des auteurs d’ici!

C’est un accomplissement qui me rend vraiment heureuse. Même que je pense que je n’ai officiellement plus besoin d’accomplir quoi que ce soit dans ma vie!

…Ok, pas à ce point-là… En marchant, j’ai même eu une idée vraiment trop cool pour le lancement de mon livre de Sechora, qui, bien sûr, est loin d’être fini d’écrire.

Mais mon idée est vraiment trop parfaite, et peut-être qu’elle va me motiver à écrire plus vite?

La fabrication d’une boîte lumineuse

L’autre jour, pour ma job, (pas ma job d’artiste et d’auteure inconnue, mais ma job qui me permet de payer mon loyer chaque mois et de manger!) j’ai écrit un article qui donnait 10 idées pour réutiliser des boîtes de carton. J’ai déjà écrit sur des sujets beaauuucoup plus étranges que ça…

En faisant des recherches pour écrire mon article, je suis tombée sur un article, en anglais, qui explique comment faire une «DIY Photo Light Box», et je trouvais que c’était un projet intéressant. J’ai donc décidé de m’en faire une moi aussi: une boîte qui aide à faire de belles photos d’objets, devant un fond blanc, sans reflets, et sans ombres…

J’avais déjà tout le matériel nécessaire dans mon atelier bordélique!

C’est assez facile à faire: il faut avoir une boîte de carton, et découper des fenêtres dans 3 des côtés. Il faut ensuite couvrir chaque fenêtre avec du papier de soie blanc, et du tape transparent. Moi, j’ai aussi décidé de peindre les parties intérieures de ma boîte en blanc…

Revoici ma boîte avec les 3 fenêtres découpées!

La dernière étape, c’est de couper un bout de carton blanc assez grand pour être replié à l’intérieur de la boîte. Ensuite, il faut la placer sous une bonne source de lumière, mettre des objets à l’intérieur, et prendre des photos!

Ma première idée a été de placer ma boîte lumineuse terminée sur le dessus de mon poêle, et d’ouvrir la lumière de ma hotte…

Ces deux sympathiques petits gars sortis d’oeufs Kinder Surprise sont devenus des stars!

Comme ils sont mignons! Après avoir pris cette première photo avec succès, j’ai mis un de mes livres dans ma boîte… C’était un peu pour ça que je voulais m’en fabriquer une: pour prendre des meilleures photos de mes livres pour internet. Prendre des bonnes photos de livres, c’est pas facile.

Cette photo n’a pas encore été recadrée et retouchée…

Mettons que je suis un peu déçue du résultat… Je m’attendais à pouvoir prendre des photos de livres parfaites, mais finalement, pas vraiment. Bon, j’ai quand même réussi à prendre des bonnes photos, en déplaçant ma boîte sous d’autres éclairages… Peut-être qu’il me faudrait plus de lumière. Peut-être que je devrais attendre un jour de soleil pour placer ma boîte près d’une fenêtre et prendre mes photos. Peut-être qu’une fois recadrées et retouchées, mes photos vont être très satisfaisantes! On va voir…

C’était quand même un projet amusant, et je vous le recommande si ça vous arrive souvent de prendre des photos de petits objets pour un site internet, un blogue ou une boutique en ligne!

Il y a tellement de livres

Jusqu’au 10 Mars, il y a une grosse promotion sur le site Smashwords, et les auteurs qui utilisent ce site peuvent choisir d’y participer.

Moi, j’ai décidé d’offrir mes deux livres de dragon, «Le Parfum du Vent» et «Le Goût de l’Eau», gratuitement! En version numérique, bien sûr…

Il y a aussi des centaines, peut-être des milliers de livres numériques gratuits ou en rabais sur le site, jusqu’au 10 Mars. C’est impressionnant à quel point il y en a!

L’option de publication de livres numériques permet à n’importe qui qui a un ordinateur et un accès à internet de publier des livres. Bon, n’importe qui qui a un ordinateur et l’internet peut aussi choisir l’auto-édition pour publier de vrais livres en papier, mais je pense qu’encore plus de gens le font en format numérique, parce que c’est rapide, c’est facile, et ça ne coûte rien.

Le résultat, c’est que n’importe qui peut devenir l’éditeur de ses propres livres. Ça veut dire qu’il y a des livres de tous les styles, pour tous les goûts, et de différents niveaux de qualité.

Je pense que c’est vraiment cool que tout le monde puisse publier un ou des livres, sans devoir obtenir la permission d’une maison d’édition, ou de qui que ce soit. Ça a du sens avec ce qui se passe de manière générale sur internet: n’importe qui peut créer de la musique, réaliser un film, dessiner, peindre des toiles, prendre des photos, et les diffuser sur Facebook, sur Youtube, sur son site internet ou sur son blogue… Alors pourquoi pas écrire et publier un livre?

C’est cool, mais en même temps, ça devient un peu… surchargé. J’ai pris un moment pour regarder les premières dizaines de livres numériques en promotion sur Smashwords, mais finalement je n’en ai téléchargé aucun. Il y en a tellement, que c’est difficile de faire un choix. Lequel je vais aimer? Lequel ressemble beaucoup trop à d’autres livres que j’ai déjà lus? Est-ce que l’image de couverture et la description du livre décrivent vraiment l’histoire? Est-ce que j’ai vraiment envie de lire un autre livre numérique? (Car oui, je lis des livres numériques de temps en temps, mais comme beaucoup de gens, je préfère les livres en papier.)

Même si la plupart des livres que j’ai vus étaient gratuits, je n’en ai téléchargé aucun. Je comprends très bien que chacun de ces livres-là, tout comme mes livres à moi d’ailleurs, n’est qu’un livre parmi tant d’autres. Il y en a beaucoup trop! Mais en même temps, c’est bien qu’il y en ait trop, parce que je considère que personne ne devrait se donner le droit de décider qui peut réaliser son rêve et publier son livre, et qui devrait s’abstenir.

Et vous, qu’est-ce que vous en pensez? Est-ce que vous aimez avoir autant de choix de livres à lire? Devant un choix infini de livres gratuits ou vraiment pas chers, qu’est-ce qui vous incite à en choisir un plutôt qu’un autre?

Le site Smashwords est en anglais, mais oui oui, c’est gratuit!

Ah oui, et si vous voulez télécharger les miens, c’est ici:
https://www.smashwords.com/books/view/501090
https://www.smashwords.com/books/view/746832

Profitez-en avant le 10 Mars!

J’ai la permission

Une des choses que j’aime le plus dans le fait d’être une artiste et auteure indépendante, c’est de pouvoir faire ce que je veux, comme je veux.

À part mes quelques lecteurs et lectrices fidèles, personne n’est impatient de lire mon prochain livre. À peu près tout le monde s’en fout de savoir quand mon prochain livre va sortir, ce qui fait que je peux me permettre de prendre mon temps, d’écrire à mon rythme, sans devoir respecter de date limite. Je peux aussi ne pas trop me sentir mal si ça prend du temps… J’ai la permission.

Je peux aussi me permettre de travailler encore plus lentement, parce que je travaille sur plusieurs projets en même temps. J’ai déjà parlé de mon projet de livre à colorier de Gontrand le Chevalier dans mon blogue, et ce projet-là avance bien. Je me fais du fun à dessiner des dessins qui vont servir à être coloriés… Mais en même temps, je veux continuer de travailler sur ma bande dessinée, et d’écrire mon histoire de Sechora. Ça fait beaucoup de choses à faire, mais c’est correct… J’ai la permission.

Aperçu livre à colorier

Voici un autre petit aperçu de mon futur livre à colorier!

Pouvoir faire ce que je veux, quand je veux, ça veut dire que je peux aussi développer des projets secrets… J’ai commencé à travailler sur quelque chose de vraiment cool, mais comme c’est un projet secret, je ne peux pas en parler… Pas tout de suite. Pas avant pluuuusieurs mois… Je peux juste vous dévoiler que c’est un projet qui me rend vraiment enthousiaste, et qui va sûrement aussi me rendre très fière. J’ai la permission de vous dévoiler ça.

Je peux aussi vous annoncer que je vais bientôt faire quelques petits changements sur mon blogue, et que je vais peut-être même y ajouter quelques vidéos… À suivre!

 

La définition du succès

Avez-vous déjà pris le temps de vous demander si vous aviez du succès dans la vie?

Notre belle société moderne semble essayer de nous convaincre que d’avoir du succès, c’est être capable de se payer une belle maison, une belle voiture, des beaux vêtements, et plus encore…

Un homme ou une femme d’affaires qui a du succès, c’est un homme ou une femme d’affaires riche. Un artiste qui a du succès, c’est un artiste connu du public et reconnu par les autres artistes, et, si possible, c’est aussi un artiste riche. N’est-ce pas?

L’autre jour, sur Facebook, je suis tombée sur un petit vidéo de Marie Forleo qui présentait entre autre une citation de Maya Angelou, que voici:

Success is liking yourself, liking what you do, and liking how you do it. - Maya Angelou

Ma traduction en Français: «Le succès, c’est de s’aimer soi-même, d’aimer ce qu’on fait, et d’aimer la manière dont on le fait

J’ai tout de suite aimé cette citation, parce qu’elle dit que le succès, ça peut être quelque chose qui ne dépend pas de ce que les autres pensent de toi, et surtout, ça n’a aucun lien avec l’argent. C’est quelque chose que tu peux ressentir à l’intérieur de toi, quelque chose que tu peux créer, pour toi-même. Un peu comme le bonheur, dans le fond.

D’ailleurs, la première définition du Larousse pour le mot succès est: «Résultat heureux obtenu dans une entreprise, un travail, une épreuve sportive, etc. : Ses efforts ont été couronnés de succès.»

Un résultat heureux… Cool!

Selon Maya Angelou, et selon le Larousse, j’ai donc beaucoup de succès dans ma fabuleuse et très peu lucrative vie d’auteure inconnue, parce que j’aime qui je suis, j’aime ce que je fais, et surtout, j’aime la manière dont je le fais! Je suis bien contente d’écrire ce que j’aime écrire, et d’illustrer et de faire la mise en page de mes livres moi-même. Est-ce que j’aurais plus de succès si je me contentais d’écrire, et que j’envoyais mon manuscrit à une maison d’édition qui s’occuperait de la révision, de la mise en page, de la page couverture, de la distribution en librairies, et tout le reste? Non… Je ne pense pas.

Et vous, quelle est votre propre définition du succès? Y avez-vous déjà pensé?

Créer un livre à colorier

Depuis que j’ai recommencé à travailler sur mon histoire de Sechora, j’y ai passé du temps presque chaque jour! J’avais peur que ça soit dur de me replonger dedans, vu que ça faisait longtemps que je n’avais pas écrit, mais finalement, tout se passe bien et je suis super contente!

Je continue aussi à travailler sur la prochaine page de ma bande dessinée… Et depuis quelques jours, j’ai commencé à faire des dessins pour mon futur livre à colorier de Gontrand le Chevalier! J’en ai déjà 3 de terminés, et j’ai commencé le 4e aujourd’hui.

Je trouve ça vraiment le fun! J’ai fait plusieurs minis croquis, et mon but c’est de présenter plusieurs des personnages de ma BD, et de les mettre dans différentes situations. Ça fait changement de pouvoir les dessiner dans un aussi grand espace, au lieu d’essayer de les faire entrer dans des petites cases!

Marcellin. le célèbre cultivateur de pommes de terre, est dans les patates!

Mon but est de faire 25 différentes images pour mon livre à colorier. Il devrait y en avoir pour tous les goûts là-dedans!

Quand j’aurai fini, je pourrai les rassembler pour créer un joli livre à colorier pour tous les amis et admirateurs de Gontrand…

On voit ici le début d’un dessin qui montrera la Princesse Gisèle dans un jardin fleuri.

De retour à Sechora

Dans mes deux derniers blogues, je vous ai parlé un peu de mon histoire de Sechora… mais sans vraiment vous en parler.

Vous savez que ce sera un livre dont vous êtes le héros, et que ça fait déjà environ 19 ans que je travaille dessus. Vous savez aussi que j’ai travaillé fort pour essayer de mieux organiser mes idées, et de réussir à travailleux mieux, et plus vite, sur cette histoire qui me tient à coeur.

Le soir du 6 Janvier, j’ai officiellement commencé à écrire le Chapitre 12 de mon histoire! J’ai écrit hier soir aussi, et j’ai hâte à mon temps d’écriture ce soir!

Mais que se passe-t-il donc, dans cette histoire? Le titre complet de l’histoire est Sechora: Les Disciples de Nacci (ce qui semble vouloir indiquer qu’il ne s’agit que de la première histoire dans une série, mais à voir le temps que ça me prend à l’écrire, je ne sais pas si la série sera bien longue!)

Sechora, c’est le nom du pays que Nacci, un démon, a décidé de venir tourmenter. Nacci a donc pris possession de tout le Nord du pays, mais aussi de l’esprit de la plupart des habitants du Nord. Il a aussi choisi 3 Disciples, qui sont des gens qui ne sont pas exactement possédés par le démon, mais qui possèdent plutôt une partie de ses pouvoirs en eux. Le Roi du Sud du pays, Ysichc, comprend que la seule manière de chasser Nacci de Sechora est de vaincre ses Disciples. Il va donc tenter d’assembler un groupe de gens courageux (et peut-être un peu fous) pour se rendre dans le Nord et trouver les Disciples de Nacci, pour ensuite les détruire. Seulement 4 personnes répondront à l’appel du Roi: Leïya, Nycolah, Ève, et Damien.

Ce dessin, inachevé et sur lequel mes 4 personnages ont a peu près tous la même face, date de plusieurs années.

Ça fait bizarre d’écrire ça! Je n’avais jamais pris la peine d’essayer de faire un petit résumé de mon histoire… C’est donc ça, en gros et en très résumé, qui va se passer dans mon futur livre dont vous êtes le héros. Je pense que l’intérêt principal de l’histoire, c’est justement le fait que c’est un livre dont vous êtes le héros, qui permet de voir une même histoire à travers les yeux de 4 personnages très différents, et de faire des choix qui peuvent influencer ce qui se passe. Ce sera donc un livre qui pourra être lu et relu plusieurs fois, et il ne se passera jamais exactement la même chose… (Autrement dit, acheter ce livre sera un très bon investissement, tsééé…!)

Mes 4 personnages, donc…

Leïya est, d’une certaine manière, la plus principale de mes 4 personnages principaux. C’est toujours sa version de chaque chapitre que je commence à écrire en premier. C’est une jeune femme avec un fort caractère, dont les parents ont été attaqués et tués quand elle était encore très jeune. Elle a appris à se battre dans l’espoir d’arriver un jour à venger ses parents.

Nycolah est un Montagnard. Il est fort, courageux, et d’humeur plutôt joyeuse et insouciante. La quête dans laquelle il s’est engagé va le mettre à l’épreuve de plusieurs manières, entre autre quand il va découvrir que son cousin est possédé par Nacci.

Ève est une Nemgelch (c’est une race qui s’apparente un peu aux elfes, dans le Seigneur des Anneaux.) Elle a toujours cru que les Nemgelch étaient supérieurs aux humains, mais en se mêlant à eux, elle va découvrir que ce n’est pas exactement le cas. Elle est sensible et fragile, mais elle devra apprendre à faire preuve de courage.

Damien est un Mage de la Vallée de Baldar. Tout le monde à Sechora craint les Mages, et les déteste. Damien déteste aussi les Mages, parce qu’il a été banni de leur Vallée pour une raison qu’il ne comprend pas. Il va passer une bonne partie de l’histoire à se demander pourquoi il a accepté de se joindre aux autres pour cette quête, lui qui ne s’intéresse pas à grand-chose et ne se préoccupe jamais de rien.

Voici un dessin plus récent, dans un style différent! Dans l’ordre: Ève, Nycolah, Leïya, et Damien.

Voilà donc un bon résumé de cette histoire fabuleuse, que je vais réussir à terminer un jour, pour pouvoir la partager avec vous!

Le début de chaque histoire (et de chaque chapitre d’histoire) c’est une feuille blanche (avec des lignes bleues, et une ligne rose sur le côté…)