Le robinet est ouvert

«Start writing, no matter what. The water does not flow until the faucet is turned on.» -Louis L’Amour

Traduction: Commencez à écrire, peu importe quoi. L’eau ne commence pas à couler tant que le robinet n’est pas ouvert.

Je n’ai aucune idée de qui est Louis L’Amour, mais j’ai vu cette citation sur Facebook il y a quelques jours, et je l’ai trouvé intéressante.

En fin de semaine, je suis retournée en ponton avec mes parents, et j’ai encore pris des notes pour des histoires différentes… C’est facile d’être inspirée en bateau: je reste assise, avec rien d’autre à faire que de tenir ma canne à pêche, et je regarde les vagues. C’est encore plus facile d’être inspirée en bateau, quand les histoires que j’écris, ou que j’ai l’intention d’écrire concernent l’eau

Qui a laissé le robinet ouvert? Il y a de l'eau partout!

Qui a laissé le robinet ouvert? Il y a de l’eau partout!

Le robinet est ouvert, définitivement. Peut-être même un peu trop… J’ai commencé à écrire la suite du Parfum du Vent, comme je l’ai mentionné déjà dans mon blogue, et j’ai de plus en plus d’inspiration pour le développement de mon histoire. Je ne néglige pas non plus mon autre histoire, que je continue d’écrire pendant 30 minutes à chaque jour.

Mais pendant mes récents voyages en ponton, j’ai aussi pris en note des idées pour une autre histoire… Une autre histoire à laquelle j’ai commencé à penser en 2011 (c’est écrit dans mon cahier, je ne m’en souviens pas juste comme ça!) et qui prend de plus en plus de place dans mes pensées… Travailler sur 3 histoires en même temps? Pitié, non! C’est déjà assez intense d’en avoir 2… J’ai presque hâte d’avoir fini d’écrire la suite du Parfum du Vent, pour pouvoir me concentrer sur ma troisième histoire… Trop d’idées, pas assez de temps.

Pendant mon dernier voyage, j’ai inventé un village. Le village dans lequel débutera l’histoire, un jour… J’ai inventé les habitants, je leur ai trouvé des noms, et des histoires. Il y a une quarantaine d’habitants jusqu’à maintenant…

J’ai pris tout ça en note. Ça me servira un jour. En attendant, ce charmant petit village vit quelque part dans ma tête, et que je le veuille ou non, je vais continuer à avoir de l’inspiration sur ses habitants, et à avoir des idées géniales qui devront absolument faire partie du livre.

Si je continue avec la métaphore du robinet, je peux dire que j’ai un beau lac d’inspirations qui se gonfle, et qui attend le moment propice pour devenir un océan.

Un nouveau commencement

Hier, j’ai officiellement commencé à écrire une nouvelle histoire. Un nouveau livre.

Il s’agit, en fait, de la suite de Le Parfum du Vent, mon tout premier livre qui n’est pas encore publié. Je prends de l’avance…

Je n’ai écrit que quelques lignes de l’histoire, en me fiant à des notes que j’avais prises lors de ma dernière sortie en ponton avec mes parents, mais l’histoire est officiellement débutée! J’ai donc maintenant deux histoires différentes sur lesquelles travailler chaque jour… Je n’avais pas exactement besoin d’un nouveau projet supplémentaire, mais tsé.

Je pense que mes personnages étaient assis quelque part dans un coin de ma tête, ils restaient immobiles, et ils se disaient «Voyons, tu fous quoi là? Notre histoire est pas finie!».

On va donc continuer leur histoire, eux et moi. C’était spécial de continuer à écrire l’histoire que j’ai terminé d’écrire il y a un peu moins d’un an déjà. Ça faisait longtemps, mais en même temps, c’est comme si c’était hier.

Une page blanche... lignée.

Une page blanche… lignée.

 

1 mois plus tard

Le 8 Juin dernier, je me suis lancé le défi d’écrire au moins 30 minutes par jour.

Un mois plus tard, je peux fièrement dire que j’ai réussi mon défi, sauf pour 3 jours, dont un ou j’étais en voyage sur un ponton avec mes parents. Quoi que même là, j’ai écrit… Je n’ai juste pas continué la même histoire.

Écrire et pêcher, c'est du sport!

Écrire et pêcher, c’est du sport!

J’ai donc écrit au moins 30 minutes par jour, pendant 27 jours. Si je fais semblant d’être bonne en calcul, j’ai donc écrit pendant environ 13 heures et demi. Disons au moins 14 heures. 14 heures, en l’équivalent d’environ un mois. Est-ce que c’est beaucoup? En comparaison avec ce que je faisais d’habitude, probablement.

Le plus important, c’est que j’ai découvert qu’il était en effet beaucoup plus facile d’être motivée lorsque je n’ai «pas le choix» de m’asseoir à mon bureau et d’écrire, que lorsque je suis libre de me dire, bon, est-ce que j’ai envie d’écrire…?

Mon chapitre 8 avance bien, et je suis contente. Et je continue mon défi, bien évidemment! Parallèlement, je continue à travailler sur ma bande dessinée, et sur mon projet audio-visuel top secret concernant Le Parfum du Vent. Hourra!

Selon vous, quel est l'objet le moins pertinent qui se trouve sur ce coin de mon bureau?

Selon vous, quel est l’objet le moins pertinent qui se trouve sur ce coin de mon bureau?

30 minutes

Le 8 juin, je me suis lancé un défi:

Je dois écrire au moins 30 minutes chaque jour, tous les jours, même quand ça ne me tente pas, que j’ai l’impression de ne pas être inspirée, ou de ne pas avoir le temps.

J’essayais déjà d’écrire le plus souvent possible, mais je sautais souvent des jours. Là, c’est un défi officiel, qui vise à me créer une bonne habitude officielle. Je mets même un timer sur ma montre, pour m’assurer que je suis restée assise à mon bureau au moins 30 minutes.

Ma montre est énorme, et je peux même chronométrer sous l'eau!

Ma montre est énorme, et je peux même chronométrer sous l’eau!

Jusqu’à maintenant, je n’ai pas manqué un seul jour! 30 minutes, ce n’est pas beaucoup dans une journée… Mais pour l’avancement de mon histoire, c’est beaucoup. Et ça fait une différence.

J’ai découvert que même quand je ne suis pas inspirée, le fait de me dire, Ok, je dois rester là devant mes feuilles jusqu’à ce que ma montre sonne… Ça aide à avoir des idées, et à continuer d’écrire.

Le défi en soi est une source de motivation amusante… Il faut que je le fasse, c’est un défi!

Les seules exceptions possibles sont les jours où je ne serai pas chez nous. Si jamais mon bureau explose, ou que mon manuscrit se combustionne spontanément… Alors là, on verra.

Jaune et beige

Je suis des cours de baladi depuis le mois de janvier.

Le 31 mai dernier, j’ai participé au spectacle de l’école de Danse Égyptienne des Bois-Francs. Ce fût une belle expérience, qui m’a permi de, et m’a obligée à, sortir de ma zone de confort de mille et une façons.

Je pense que la dernière fois où j’ai participé à un spectacle, je devais être à l’école primaire. Ça me stressait un peu, mais je savais que je connaissais bien mes chorégraphies, et donc, je n’avais pas trop peur de me tromper. Avant de monter sur scène, je me suis dit que mon défi était de sourire, car je ne voulais pas avoir l’air concentré, avoir l’air bête, ou pire encore, avoir une face de chevreuil figé devant les lumières d’un char. J’ai réussi mon défi! 😀

Je portais un costume jaune. Je crois que les seuls vêtements jaunes que je possède, ce sont des bas de Bob l’Éponge, et un t-shirt de Bob l’Éponge, que je mets parfois comme t-shirt de pyjama. Malgré tout, je crois que mon costume jaune m’allait quand même bien… autant qu’un costume jaune puisse m’aller.

Je crois que ce qui était le plus bizarre dans cette expérience, c’était le maquillage… Je ne me maquille jamais, sauf en de rares occasions (par exemple, un peu d’eyeliner à Noël) et je ne porte même pas de fond de teint pour camoufler ma rosacée (il paraît que le fond de teint est très mauvais pour la rosacée, de toute façon)… Mais pour le spectacle, nous avons eu droit à une petite formation pour apprendre à se maquiller pour la scène. Go le fond de teint en multiples teintes et épaisseurs, le fard à joues, les couches d’ombre à paupières et de rouge à lèvres, le eyeliner, le mascara, et les faux cils! J’ai aussi acheté des grosses boucles d’oreilles dorées, tant qu’à faire.

Tout ça mélangé ensemble me donnait l’impression d’être vraiment, vraiment très déguisée, et d’avoir fait semblant, pendant une soirée, d’être une fille que je ne suis pas.

baladi

Je suis quand même très contente de l’avoir fait. Tout s’est bien passé, mes fans qui étaient venus m’encourager étaient impressionnés de ma performance, et du spectacle en général, et je suis fière de moi.

C’était une aventure amusante. Je vais continuer à danser le baladi dans mon salon, ça c’est sûr… Mais je ne sais pas encore si je vais continuer les cours à l’automne prochain!

L’automne prochain, ma priorité sera sans doute de me déguiser en auteure, en «vraie» écrivaine, et de lancer mon tout premier roman.

Mon agenda

Aujourd’hui, j’ai jeté un coup d’oeil rapide à mon agenda. Pas un agenda comme ceux que j’avais à l’école, pas un agenda qui planifie mon temps à chaque jour de chaque semaine de chaque mois…

Cet agenda-là:

agenda

C’est l’agenda dans lequel je note, de manière très vague, les choses que j’ai l’intention de faire, dans l’ordre, pour me préparer à la publication de mon roman. Mais surtout, c’est dans ce carnet-là que je note, chaque jour, depuis le début de l’année 2014, ce que je fais par rapport à mon roman. Chaque action, petite où grande, que j’accomplis et qui est en lien avec mon roman, je l’écris dans mon agenda, que je garde sur la commode à côté de mon lit.

Aujourd’hui, donc, j’ai jeté un coup d’oeil rapide à mon agenda… Janvier, février, mars, avril… Je me suis rendue compte du fait que j’avais déjà fait beaucoup de choses. Le fait d’en faire un petit peu, chaque jour ou presque, me donnait l’impression de ne pas faire grand chose de concret, mais les petits peu se sont accumulés, et je suis maintenant très fière de ce que j’ai fait, de où je suis rendue, et des idées que j’ai eues, et qu’il me reste à réaliser.

Qu’est-ce que j’ai écrit dans mon agenda, dans la case du Vendredi, 16 mai 2014? J’ai écrit que je suis allée rencontrer les responsables des Carnets de Dame Plume, ma maison d’édition préférée. Eh oui!

Je suis sortie de cette rencontre vraiment fière, heureuse, et plus motivée que jamais!

Je pense que jusqu’à maintenant, la case du 16 mai, c’est ma case préférée dans mon agenda de L’Année de publication de mon premier roman.

Une nouvelle étape

J’ai finiii!

J’ai enfin fini la révision, l’ultime révision, de mon texte, texte qui deviendra, de plus en plus bientôt, mon tout premier livre.

Ça m’a pris beaucoup plus de temps que ce à quoi je m’attendais quand j’ai commencé cette tâche ardue. Comme je l’ai mentionné lors de ma blague poche du premier avril, (ça fait longtemps que je n’ai pas écrit dans mon blogue!) je commençais vraiment à être tannée de réviser mon livre. L’écrire; super! Le réviser une première fois; ok…

Le réviser une autre fois en tenant compte des corrections et suggestions proposées par mon amie Marie-Ève (Waiis, salut!) et en faisant encore plus attention aux éventuelles fautes de frappe et d’orthographe; pas très motivant. En plus, j’ai l’impression que plein d’autres choses sont venues me ralentir et me détourner de mon but.

C’était un travail peu motivant, peu agréable, mais quand même nécessaire. Et je l’ai fait! J’ai terminé, enfin! J’ai franchi une étape de plus dans mon plan de domination du monde! Euh… dans mon plan de réalisation de mon rêve ancestral de terminer et de faire publier un livre, plutôt.

Quelle sera la prochaine étape? J’ai un peu l’embarras du choix. Restez à l’affût!

En attendant, je dois prendre un moment pour célébrer le fait que j’ai terminé de réviser 46 chapitres et une conclusion! Comme il est presque 1h du matin, que je ne peux pas crier «J’AI FINIIII!!!» et que je n’ai pas envie de sauter partout en dansant, je vais plutôt vous laisser sur ce magnifique dessin de moi qui crie en sautant partout et en dansant:

J'ai finiiii!

Pyjama party dans ma tête!

Comme un poisson hors de l’eau

J’ai le regret de vous informer que j’ai décidé d’abandonner mon projet de livre… En relisant mon histoire, je réalise qu’elle n’est pas assez bonne, et que ça ne marchera pas comme je voulais. Et puis, publier un livre, c’est trop compliqué… J’ai autres choses à faire avec mon temps.

 

… Poisson d’avril!

Quelle bonne blague. Malgré cela, j’avoue qu’il y a quand même, parfois, une partie de moi qui pense comme ça. Une partie de moi que j’ai appris à désigner sous le nom de Résistance, et à laquelle je m’efforce d’accorder de moins en moins d’attention.

La page couverture de mon livre est presque terminée. Je travaille encore à la révision finale de tous mes chapitres, un par un… À force de relire mon histoire, de l’examiner à la loupe et de tenter de la perfectionner… on dirait que je suis de plus en plus tannée de la voir. C’est la même chose avec tout ce que je fais… Une peinture, un dessin, ou tout autre projet sur lequel je travaille depuis trop longtemps a de bonnes chances de finir par m’énerver au point où je ne suis plus capable de le voir, et encore moins capable d’en être fière. Ou plutôt, oui, j’en suis fière, mais je ne suis pas capable d’apprécier mon sentiment de fierté au maximum.

Oui, je suis fière de mon histoire. Je sais qu’elle est bonne. Mais le fait de la réviser, encore, amène mon amie la Résistance à me dire que mon livre n’est pas bien écrit, qu’il est sans intérêt, et qu’il ne plaira à personne. Un beau combat contre moi-même. Encore.

Écrire mon histoire m’a pris du temps, beaucoup trop de temps. Mais au moins, pendant que j’étais assise à mon bureau et que j’écrivais, je n’avais pas à me soucier de ce que le monde allait penser de mon histoire. Maintenant, je n’ai pas vraiment le choix d’y penser. Réviser, c’est différent. C’est plus difficile. Mais je tiens quand même à le faire moi-même…

Est-ce que mon livre est bien écrit? Est-ce qu’il est intéressant? Est-ce qu’il pourra plaire à quelqu’un? Il faut que je garde en tête que rendue où je suis rendue, ce n’est plus à moi à en juger. Ce sera aux lecteurs et lectrices potentiels, qui doivent bien exister quelque part. Ma job à moi, c’est de ne pas abandonner, et de publier mon livre, comme je veux le faire depuis longtemps.

Et si jamais le monde entier trouve que mon livre est vraiment poche, je pourrai me dire… «Wow, le monde entier a lu mon livre?? Cool!»

Gringoire célèbre le jour du Poisson d'Avril à sa manière... C'est à dire, en étant un poisson.

Gringoire célèbre le jour du Poisson d’Avril à sa manière… C’est-à-dire, en étant un poisson.

Ces temps-ci

Ces temps-ci, je travaille sur différents projets en même temps.

Comme d’habitude. Ou en tout cas, comme la plupart du temps. Voici, à titre informatif, un bref survol de mes diverses occupations artistiques, qui pourront entre autres renseigner les gens qui s’intéressent à la future publication de mon livre.

  • Hein, un carré!
  • Je travaille tranquillement pas vite à la (probablement) dernière révision du texte de mon livre. Merci à Marie-Ève de le réviser aussi, et de m’avoir fourni ses commentaires! En passant, les répétitions ne sont pas toujours accidentelles; la plupart du temps, elles ont même une intention. Figures de style, l’ami! 😛
  • J’ai scanné ma toile dont je suis très fière, et je dois maintenant la retravailler un peu beaucoup dans Photoshop. Parce que le scan en très haute résolution fait ressortir des poussières incrustées dans la peinture, et autres désagréments que je dois effacer pour que l’image soit de la plus grande qualité possible. C’est un travail de minutie, mais ça donne des résultats!
  • Je vais très bientôt commencer les couleurs de la prochaine page de Gontrand le Chevalier, dans laquelle il y aura plein de chiens!
  • Mon amie Julie m’a donné le contrat de faire des dessins de ses 2 bands préférés, et je travaille là-dessus!
  • Je continue à écrire le chapitre 7 de mon autre livre, qui avance relativement bien.
  • Je me suis pétée le petit orteil vendredi passé, et il est encore mauve et bleu, et ça fait mal 😦

… Euh, ok, le dernier carré n’est pas exactement une de mes occupations. Mais mon pauvre orteil occupe beaucoup mes pensées, oui. Je risque de souffrir un peu demain à mon cours de baladi.

Pour finir: je vais très bientôt travailler sur un projet audio-visuel, en lien avec Le Parfum du Vent. De quoi s’agit-il? C’est une surprise! Il faut bien garder un peu de suspense pour mes fidèles lectrices…

Qu'est-ce?

Qu’est-ce?

Mon uniforme de travail

Mon pyjama et ma robe de chambre sont mon uniforme de travail. Ou du moins, c’est ce qu’on pourrait croire en voyant cette photo de moi qui écrit, et qui a eu la soudaine fantaisie d’immortaliser le fait que j’aime écrire…

À bas la Résistance!

À bas la Résistance!

…et cette photo de moi qui présente fièrement ma toile, la toile qui servira de page couverture à mon premier roman, ma toile que j’ai ENFIN TERMINÉE!!!

Hourra!!

Hourra!!

Et je porte mon uniforme de travail en ce moment, oui oui.

J’ai terminé ma toile, commencée le 21 octobre 2012 (c’est écrit en arrière), hier, le 22 février 2014. Je suis fière du résultat, et fière de ne pas avoir pris 10 ans pour la compléter. Je suis aussi fière d’avoir complété une nouvelle étape.

La publication de «Le Parfum du Vent» s’en vient… C’est excitant, mais c’est aussi stressant, et un peu effrayant. J’ai une sorte de plan plus ou moins détaillé des étapes qui m’attendent dans ma tête… Mais parfois, j’ai l’impression de ne pas savoir quoi faire.

Mais tout va bien se passer! J’ai mon uniforme d’artiste, et je suis en contrôle!