Ces temps-ci

Ces temps-ci, je travaille sur différents projets en même temps.

Comme d’habitude. Ou en tout cas, comme la plupart du temps. Voici, à titre informatif, un bref survol de mes diverses occupations artistiques, qui pourront entre autres renseigner les gens qui s’intéressent à la future publication de mon livre.

  • Hein, un carré!
  • Je travaille tranquillement pas vite à la (probablement) dernière révision du texte de mon livre. Merci à Marie-Ève de le réviser aussi, et de m’avoir fourni ses commentaires! En passant, les répétitions ne sont pas toujours accidentelles; la plupart du temps, elles ont même une intention. Figures de style, l’ami! 😛
  • J’ai scanné ma toile dont je suis très fière, et je dois maintenant la retravailler un peu beaucoup dans Photoshop. Parce que le scan en très haute résolution fait ressortir des poussières incrustées dans la peinture, et autres désagréments que je dois effacer pour que l’image soit de la plus grande qualité possible. C’est un travail de minutie, mais ça donne des résultats!
  • Je vais très bientôt commencer les couleurs de la prochaine page de Gontrand le Chevalier, dans laquelle il y aura plein de chiens!
  • Mon amie Julie m’a donné le contrat de faire des dessins de ses 2 bands préférés, et je travaille là-dessus!
  • Je continue à écrire le chapitre 7 de mon autre livre, qui avance relativement bien.
  • Je me suis pétée le petit orteil vendredi passé, et il est encore mauve et bleu, et ça fait mal 😦

… Euh, ok, le dernier carré n’est pas exactement une de mes occupations. Mais mon pauvre orteil occupe beaucoup mes pensées, oui. Je risque de souffrir un peu demain à mon cours de baladi.

Pour finir: je vais très bientôt travailler sur un projet audio-visuel, en lien avec Le Parfum du Vent. De quoi s’agit-il? C’est une surprise! Il faut bien garder un peu de suspense pour mes fidèles lectrices…

Qu'est-ce?

Qu’est-ce?

Mon uniforme de travail

Mon pyjama et ma robe de chambre sont mon uniforme de travail. Ou du moins, c’est ce qu’on pourrait croire en voyant cette photo de moi qui écrit, et qui a eu la soudaine fantaisie d’immortaliser le fait que j’aime écrire…

À bas la Résistance!

À bas la Résistance!

…et cette photo de moi qui présente fièrement ma toile, la toile qui servira de page couverture à mon premier roman, ma toile que j’ai ENFIN TERMINÉE!!!

Hourra!!

Hourra!!

Et je porte mon uniforme de travail en ce moment, oui oui.

J’ai terminé ma toile, commencée le 21 octobre 2012 (c’est écrit en arrière), hier, le 22 février 2014. Je suis fière du résultat, et fière de ne pas avoir pris 10 ans pour la compléter. Je suis aussi fière d’avoir complété une nouvelle étape.

La publication de «Le Parfum du Vent» s’en vient… C’est excitant, mais c’est aussi stressant, et un peu effrayant. J’ai une sorte de plan plus ou moins détaillé des étapes qui m’attendent dans ma tête… Mais parfois, j’ai l’impression de ne pas savoir quoi faire.

Mais tout va bien se passer! J’ai mon uniforme d’artiste, et je suis en contrôle!

Les trois petits pinceaux

Je peins surtout avec des petits pinceaux. Les petits pinceaux qui servent à faire des minis détails, et qui finissent toujours par avoir les poils tout croches à force d’être surutilisés, et parfois utilisés pour peindre des détails un peu plus grands, mais pour lesquels je n’ai pas de petits pinceaux juste un peu plus grands.

Ces jours-ci, je peins avec un petit pinceau aux poils tout croches, un petit pinceau un peu moins échevelé, et un minuscule pinceau qui n’a environ qu’un ou deux poils.

J’ai presque terminé de peindre la toile qui servira de page couverture à mon roman. Je suis maintenant en mode Minutie et Perfectionnisme Extrêmes… Et j’ai un peu peur de rester prise dans ce mode-là pendant des millénaires! Je ne pense pas que je vais un jour pouvoir regarder ma peinture, et me dire «Wow, tout est parfait! Il n’y a absolument plus rien à changer ou à améliorer!».

Je vais forcément toujours trouver quelque chose que je n’aime pas, ou qui n’est pas exactement comme je veux… Parce que c’est une toile super importante. Et parce que je peins avec des petits pinceaux, la face dans ma toile.

Il va falloir, un jour bientôt, que je décrète que c’est assez, et que ma toile est terminée… Même si mes petits pinceaux et moi, on en est pas tout à fait convaincus.

Petits pinceaux

Révélations

J’ai un nouveau tatouage!

Étampe étoilée

Mais non, c’est une blague. Il s’agit seulement d’une étampe témoignant du fait que j’ai payé mon entrée pour le Salon des Arts des Bois-Francs. Il y avait des peintres, des artisans, des sculpteurs, et quelques écrivains… Et surtout, il y avait le kiosque des Carnets de Dame Plume, qui est une maison d’édition à compte d’auteur.

Ce sont des gens vraiment sympathiques, et qui sont passionnés par les livres et par leur mission qui est d’aider les auteurs à publier leurs écrits. Je suis allée dire bonjour, regarder les livres qu’ils avaient en démonstration, et parler du fait que j’étais fière d’avoir enfin terminé d’écrire mon tout premier roman.

Première révélation: Il y a longtemps que j’ai décidé que je voulais un jour faire affaire avec les Carnets de Dame Plume. Ça s’en vient, ça s’en vient!

Ensuite… Il est temps de faire cesser le suspense. Depuis mon blogue intitulé Sans titre, j’ai réfléchi et j’ai fini par trouver un titre pour mon livre. En fait, il y a un bout que j’avais ce titre-là en tête… Au moment où j’ai écrit mon blogue pour me demander comment trouver un bon titre, j’avais déjà eu cette idée. Mais je n’étais vraiment pas convaincue, et je voulais trouver autre chose de mieux, alors j’ai fait comme si cette idée de titre n’existait pas.

J’ai voulu la nier, mais elle n’arrêtait pas de me revenir… Et faute d’avoir trouvé mieux, j’ai fini par me rendre compte que finalement, c’était quand même bon comme idée. Plus j’y ai pensé, plus j’ai commencé à me dire que dans le fond, c’était ça le titre de mon livre… que je le veuille ou non! On pourrait donc dire que je n’ai pas trouvé de titre, mais que le titre m’a trouvée? Comme c’est beau!

Deuxième révélation: Le Parfum du Vent

Ooooooh! Voilà, je l’ai écrit. C’est donc officiellement officiel.

Sans prendre la peine d’en dire plus ou de tenter de justifier ce titre qui semblera peut-être étrange aux quelques rares personne qui ont déjà lu mon histoire, mon faux tattoo de main et moi, nous allons nous coucher.

Revolver, Kickstarter et mon livre-er

Le 18 octobre dernier, Veronica Varlow a lançé une campagne de financement sur Kickstarter afin de ramasser des fonds pour Revolver, le film qu’elle veut réaliser avec son mari.

Veronica Varlow est une artiste que j’admire pour plusieurs raisons, entre autres pour son blogue où elle parle souvent de l’importance de croire en ses rêves, et de tout faire pour les réaliser.

J’ai supporté son Kickstarter, qui se porte d’ailleurs très bien jusqu’à maintenant.

Revolver Kickstarter

http://www.kickstarter.com/projects/veronicavarlow/revolver-a-road-trip-romance-in-exile-feature-film

Pourquoi parler de ceci dans mon blogue?

Pour parler brièvement des sites comme Kickstarter et de mon opinion sur les campagnes de financement, surtout pour ceux et celles qui n’en ont probablement jamais entendu parler (bonjour maman!).

Kickstarter est un site de «crowdfunding», ou de financement participatif, en bon français. Il permet à des créateurs, artistes ou autres, d’amasser des fonds pour réaliser un projet de manière indépendante. N’importe qui peut participer en offrant un montant d’argent de son choix, en échange duquel il ou elle recevra une compensation, une «récompense» de la part du créateur. Pour en apprendre un peu plus, vous pouvez lire cet article que je viens de trouver.

S’agit-il pour les artistes d’une manière de quêter de l’argent? Non, puisque les personnes qui décident de supporter leur projet reçoivent des compensations. Dans le cas du film de Veronica Varlow, par exemple, il est possible de donner 10$ pour recevoir une copie du film à sa sortie. C’est donc une manière de pré-commander le film, en quelque sorte, mais en contribuant à sa création et en aidant des artistes qui, sans leur campagne de financement, ne pourraient sans doute pas réaliser leur rêve sans devoir emprunter beaucoup d’argent à une banque…

Pourquoi parler du financement participatif dans mon blogue?

En plus d’énoncer mon opinion favorable envers cette technique de financement que je trouve plus sympathique que d’emprunter à une banque, j’annonce officiellement que je désire publier mon premier livre à compte d’auteure, et que pour ce faire, je lancerai au cours de l’année 2014 ma propre campagne de financement sur http://www.indiegogo.com/.

J’ai travaillé sur mon histoire pendant des années. Ces jours-ci, je continue à relire et réviser le tout, tout en continuant à peindre la toile qui servira de page couverture à mon roman. C’est un projet qui me tient à coeur, et je n’ai pas envie d’envoyer des copies de mon histoire à des maisons d’éditions, puis d’attendre… attendre… attendre… attendre que des gens que je ne connais pas décident si mon histoire vaut la peine d’être publiée ou non. C’est mon livre, et je vais le publier comme je le veux. C’est pour ça que l’auto-édition m’intéresse.

Après des années passées à écrire à temps très partiel, en étant incertaine de beaucoup de choses, y compris parfois de mon propre talent… il sera bientôt temps pour moi de passer à l’action! «Action», ici, signifiant: lancer ma campagne de financement participatif, et essayer de la promouvoir et de me faire de la publicité pour faire connaître mon histoire, et donner aux gens l’envie de la lire et de supporter sa publication.

Mais pour l’instant, il me reste encore pas mal de chapitres à réviser et de coups de pinceaux à donner…

Vaudou

10/46.

C’est le nombre de chapitres de mon histoire que j’ai eu le temps de relire/corriger/réviser jusqu’à maintenant.

Depuis le début du mois, j’ai créé des présentations Power Points pour ma job, j’ai écrit un texte par jour pour le Défi 30 jours 150 mots (d’ailleurs, vous pouvez lire les textes des excellents participants ici, si vous avez du temps: http://www.betti.ca/semaine-1/), j’ai marché beaucoup…

Et surtout, j’ai fait de la magie.

De la magie qui consistait à transformer ceci:

Poupées vaudou début

En ceci:

Poupées vaudou fin

Dans l’ordre, vous pouvez voir Figaro, Gratien, Réginald et Francinette. Oui, je ressens toujours le besoin de donner des noms un peu douteux aux personnages que je crée, qu’ils soient des personnages de bande dessinée…

…ou des poupées vaudou.

Chaque année, pour l’Halloween, je décore la maison de mes parents, je me déguise et je donne les bonbons, parfois en traumatisant quelques enfants. J’aimais l’Halloween quand j’étais assez petite pour la passer. Maintenant que je suis trop grande, je m’amuse autrement.

L’idée de créer ces charmants personnages m’est venue pendant que je marchais pour revenir du centre-ville, et que je savais que notre cuisine était envahie par une pile de boîtes de carton et de vieux circulaires, puisque le bac de recyclage de notre bloc n’avait pas été vidé depuis une éternité.

J’ai donc trouvé une façon de faire disparaître quelques-uns de ces envahisseurs… comme par magie!

(Vous pouvez voter pour moi chaque jour d’ici la fin du mois d’octobre! https://promoshq.wildfireapp.com/website/6/contests/327860/voteable_entries/68869507#)

L’Artiste et l’Insécurité

Parfois, je me dis que j’aimerais être capable d’être toujours sûre de ce que je fais.

En regardant une oeuvre créée par quelqu’un d’autre, qui est considéré comme un artiste, ou en lisant un livre écrit par quelqu’un d’autre, qui est considéré comme un écrivain, c’est facile pour moi de supposer que ce quelqu’un d’autre a du talent et a travaillé fort pour obtenir un tel résultat. Travaillé sans craintes, et sans hésitations, et sans doutes. Ce n’est probablement pas le cas, mais c’est souvent l’impression que j’ai, puisque je ne sais pas par quel cheminement est passé cet artiste, cet écrivain.

Par contre, mes cheminements à moi, je ne les comprends peut-être pas toujours à mesure, mais je suis dedans, je suis toujours dedans, puisque j’ai plusieurs projets en cours et qu’ils se développent leeentement, très lentement. C’est donc facile pour moi d’être critique par rapport à mes propres créations. J’ai souvent l’impression que ce n’est pas assez bon, que ce n’est pas assez beau, que ce n’est pas comme je voulais, que c’est comme je ne voulais pas, que c’est trop sombre, que c’est trop coloré, que c’est trop intense, que c’est trop plate…

Est-ce que ça fait de moi une artiste incapable de créer ce qu’elle veut créer, ou incapable de s’en tenir à sa propre vision du début à la fin d’un projet? Non, je ne crois pas… Mais je suis insécure, c’est évident. C’est évident pour moi, et peut-être que ça pourrait aussi devenir évident pour une personne qui prendrait la peine de lire tout mon blogue depuis le début.

Est-ce que l’insécurité fait forcément partie du caractère d’un artiste? Je ne sais pas si c’est le cas pour tout le monde, mais c’est mon cas à moi, et je pense même que ce n’est pas exactement une mauvaise chose, même si bien souvent ça me ralentit ou m’empêche de faire certaines choses.

Quelques exemples concrets: dans ma dernière entrée de blogue, je parlais d’une toile sur laquelle je travaille depuis un bon moment. Cette peinture n’a pas encore de nom, et même le roman pour lequel elle servira un jour de page couverture n’a pas encore de nom! En commençant le travail sur cette toile, j’avais une idée bien précise en tête… J’avais une bonne idée du résultat à obtenir, mais pas exactement du chemin à suivre pour m’y rendre. Comme je l’ai déjà mentionné, je prends une photo de ma toile chaque fois que je travaille dessus… Et l’analyse de ces photos me rappelle que j’ai souvent changé de direction en chemin! Je trouvais qu’il n’y avait pas assez d’arbres, j’en rajoutais, ils étaient trop pâles, ils n’étaient pas de la bonne forme… Depuis le début, je suis satisfaite de certains aspects de ma toile, mais je suis aussi insatisfaite de plusieurs choses, et j’ai l’impression générale que déjà, avant même d’avoir terminé, l’image finale ne sera pas comme je voulais qu’elle soit.

Hier, j’ai fait quelque chose que je voulais faire depuis quelques jours, mais que j’avais peur de faire. J’ai recouvert presque toute la surface de ma toile avec de la peinture verte, diluée dans de l’eau. Pas dans le but de recommencer du début, non, mais pour ajouter de la profondeur et de la texture à ma forêt, pour accentuer certaines zones, pour en modifier les couleurs… C’est un procédé un peu effrayant! Contrairement à un dessin coloré dans Photoshop, je ne peux pas juste effacer ou revenir en arrière si jamais je fais une erreur! Si ça ne marche pas comme je voulais, ma toile est gâchée! Mais je l’ai fait quand même. Et si j’ai encore beaucoup de travail à faire pour être satisfaite de ma toile, l’opération «Mettre du vert partout» a été un succès… je crois.

Autre exemple: j’ai commencé le nouveau design de mon site Internet. Mon concept est un peu relié au fait que j’ai récemment réalisé que j’avais un peu trop besoin de mon ordinateur pour plusieurs de mes projets. Le logo de mon site et les boutons de navigation seront faits en papier… Vous comprendrez en le voyant. Même si j’aime mon concept, en même temps, on dirait que je ne suis pas sûre à 100%… Pas sûre de quoi, je ne sais pas, mais je ne suis pas sûre. Mais bon, je vais pousser mon idée jusqu’au bout… et si jamais je n’aime pas ça, je pourrai toujours rechanger le tout plus tard!

Dernier exemple: dans mon entrée de blogue intitulée «Des rénovations en vue», je parlais d’un projet de vidéoclip en animation auquel j’allais peut-être participer. Eh bien, je confirme que je vais dessiner des décors pour ce vidéoclip! Le travail est officiellement commencé, et j’ai même déjà 2 décors de terminés en ce moment. Le clip est pour un artiste appelé McFrontalot, et la chanson s’appelle «Colonel, Panic!»

C’est la première fois que je dessine des décors pour une animation, et c’est aussi la première fois que je dessine à partir d’idées et de croquis qui appartiennent à un autre artiste, et qui doivent s’adapter aux personnages créés par d’autres artistes. C’est un nouveau défi intéressant, et si jusqu’à maintenant je me suis amusée en créant mes deux premiers décors, j’avoue que j’ai ressenti un petit stress au moment de les envoyer à l’artiste en charge pour approbation, et encore plus au moment de lire ses réponses! Mais jusqu’à maintenant, le travail que j’ai fait est «correct» et «great»! Il faudrait donc que j’arrête de m’inquiéter, que je puisse juste apprécier le fait de participer à un tel projet! Quand le vidéo sera prêt, mes dessins seront partout dedans! C’est quelque chose.

Où est-ce que je veux en venir? Parfois, j’aimerais être capable de toujours être sûre de ce que je fais. J’aimerais pouvoir arrêter de douter, arrêter de questionner mes idées et mon talent. Mais en même temps, je vois mon insécurité comme un sentiment qui doit faire partie de mes cheminements artistiques. C’est peut-être même une motivation.

Si je ne suis jamais certaine à 100% de ce que je fais, c’est que j’essaie toujours de faire mieux. Je crois que l’art, ce n’est pas seulement faire, c’est surtout essayer. Et si je réussissais toujours tout ce que je crée, avec facilité et confiance du début à la fin, si je ne doutais jamais de rien, si je n’essayais pas autre chose juste pour voir ce que ça ferait, si je ne rencontrais jamais d’obstacles et de déceptions… Si j’étais toujours fière de tout ce que je fais, est-ce que j’aurais toujours le désir et le besoin de continuer à créer?

Beurrer épais

Comme je l’ai déjà mentionné quelque part dans mon blogue, je travaille (entre autres millions de projets) sur une peinture que j’ai l’intention d’utiliser comme image de couverture d’un roman, qui sera sans aucun doute le premier que j’arriverai à finir et à faire publier.

Depuis quelques jours, j’ai l’impression d’être un peu bloquée. Une grosse partie de ma toile est occupée par une forêt, dont un arbre qui est gigantesque. J’ai donc travaillé par couches: j’ai peint la couleur du ciel pour commencer, puis une série d’arbres qui sont loins, puis d’autres arbres un peu plus près, et là, je suis rendue au plus gros: au roi de la clairière…

J’ai commencé aujourd’hui à peindre les feuilles de cet arbre-là, mais je trouvais que quelque chose ne fonctionnait pas… Je viens d’avoir l’idée d’ajouter de nouvelles branches sur le devant de l’arbre, par-dessus les branches et les feuilles qui existent déjà, pour qu’il ait l’air plus fourni, et plus en 3 dimensions.

Sauf que peindre des branches brunes par-dessus des branches brunes, et des feuilles vertes par-dessus des feuilles vertes… c’est pas facile. Surtout que si je rate mon coup, je ne peux pas juste effacer pour revenir en arrière!

Je ne sais pas combien de couches différentes il va y avoir dans cette toile quand je vais avoir terminé, mais ça risque d’être assez complexe. Heureusement, je prends soin de prendre une photo de mon travail à peu près à chaque fois que je le continue, et à la fin, je vais faire un vidéo qui va montrer l’évolution de mon oeuvre!

Tout ça pour dire que j’ai un peu peur de ne pas réussir à reproduire l’image que je vois dans ma tête sur ma toile… mais que je sais qu’il va falloir que je beurre épais et que je continue à travailler par couches pendant encore un bon bout!

Des rénovations en vue!

Je travaille depuis quelques (plusieurs) jours sur un nouveau design pour mon site de Gontrand le Chevalier. Je voulais apporter quelques changements sur le site… Et je me suis rendue compte qu’il n’avait pas beaucoup changé depuis sa création, en 2007. Tant qu’à le modifier un peu, j’ai décidé de redessiner le tout. Ça n’avance pas vite, mais je pense qu’une fois terminé, ça va être vraiment beau, et je vais en être fière!

Mon autre site, par contre, en est déjà à sa troisième version depuis sa création. Mais en le regardant bien, j’ai décidé qu’une quatrième version s’imposait… Je veux un nouveau site plus clair, plus épuré, qui met plus en valeur mon portfolio, et qui contient moins de blabla… Mon blogue est parfait pour le radotage. Mon site devrait présenter mes oeuvres et mes différents projets.

Présentement, mon portfolio consiste en 5 pages différentes, qui contiennent des « slideshows ». Pour voir toutes les images, il faut attendre qu’elles apparaissent, une par une… C’était la meilleure solution que j’ai trouvée à l’époque où je me demandais comment faire une galerie photos sur mon site, mais à bien y réfléchir, ce n’est pas très pratique. Je me disais qu’au fond, ce n’était pas vraiment grave, vu que peu de gens allaient visiter mon site pour regarder ces images, de toute façon.

Euh… Est-ce que ça ne devrait pas plutôt être le contraire? Au lieu de me dire que ce n’est pas grave si mon site n’est pas parfait, vu qu’il n’a pas beaucoup de visiteurs, je devrais plutôt travailler à le perfectionner et à le rendre invitant pour les visiteurs éventuels!

Le but d’un site Internet, c’est de montrer ce que je fais… et ce but est mieux atteint si je suis fière de mon site, et de son image, et que j’ai envie que des gens le voient!

Question: Mais qu’est-ce qui m’a donc incitée à réfléchir aux inaptitudes du design de mon site?

Réponse: Mon site a eu un visiteur récemment. Je l’ai montré à quelqu’un. La version anglaise en plus, que j’avais créée un jour en me disant que ça pourrait éventuellement être utile…

Je ne veux pas donner trop de détails pour l’instant, puisque ce n’est pas encore officiel à 100%, mais il est fort possible que je participe bientôt à la création d’un vidéoclip. Pas en tant que figurante, cette fois, mais en tant qu’artiste visuelle… Il s’agira d’une animation.

Pourquoi moi? Je n’ai pourtant pratiquement aucune expérience/connaissance dans le domaine de l’animation par Flash… Par contre, je suis capable de dessiner, et je suis prête à être bénévole quand il s’agit d’un projet qui m’intéresse et me motive, et qu’en plus je pourrai acquérir de l’expérience dans un nouveau domaine.

Car la seule raison pour laquelle je pourrai travailler sur un clip animé, tout en ayant aucune expérience dans ce domaine, c’est que les créateurs n’ont aucun budget, et cherchent des artistes bénévoles pour les aider! Mais j’ai tout de même montré mon portfolio imparfait à l’artiste en charge, et il m’a dit qu’il aimait beaucoup le style de certaines de mes illustrations…

Si l’occasion d’envoyer un lien vers mon site à quelqu’un se représente un jour, je pourrai alors être fière d’un site fraîchement rénové!

Ça passe par mon ordinateur

J’ai réalisé que à peu près tout ce que je fais passe par mon ordinateur.

Ok, pas exactement tout ce que je fais… Mais presque tous mes projets artistiques, en plus de ma job.

Voici donc une liste détaillée de mes projets en cours!

-J’ai presque terminé le chapitre 6 d’un livre sur lequel je travaille depuis des années. «Sechora: Les Disciples de Nacci»… (C’est la première fois que j’écris le titre de ce livre sur Internet, ça fait bizarre… On dirait que ça rend le tout plus officiel.) J’ai donc presque fini le chapitre 6, et ensuite, je vais le taper à l’ordinateur, puis le relire et le corriger, en utilisant entre autres un dictionnaire en ligne.

-J’ai récemment commencé le chapitre 40 d’un autre livre, qui n’a pas encore de titre officiel mais que j’ai affectueusement surnommé «Histoire du Dragon». Encore une fois, chaque fois que j’ai deux nouveaux chapitres de cette histoire de terminés, je les transcris à l’ordinateur avant de les corriger.

-Je suis en train de travailler sur la page 34 de ma bande dessinée, Gontrand le Chevalier. Je dessine chaque page, une par une, sur du papier… avant de les scanner pour les colorer à l’ordinateur. Ensuite, je les affiche sur mon site Internet et sur Facebook.

-Parlant de site Internet, j’ai aussi décidé de créer un nouveau design pour le site de Gontrand. Le design actuel date de 2007, alors un peu de nouveauté ne fera pas de mal! Je suis donc sur le point de faire des dessins que je vais scanner et colorer à l’ordinateur, pour intégrer dans le nouveau site.

-J’ai aussi dessiné un design pour mettre sur une tasse, qui sera en vente sur le site de Gontrand. J’offrirai aussi une tasse au gagnant d’un concours que je lancerai bientôt. Bien sûr, le design se colore à l’ordinateur, et je vais créer la tasse sur un site de création d’objets en ligne.

-Je travaille pour une compagnie appelée Search Engine People. J’écris des articles pour plusieurs de leurs clients. J’ai donc besoin de mon ordinateur pour travailler: recevoir et envoyer des courriels, faire des recherches, écrire mes articles et les envoyer…

-En plus de tout cela, j’ai d’autres projets sur lesquels je n’ai pas travaillé depuis longtemps, et d’autres petits projets moins officiels, qui ont tous un point en commun: ils passent par mon ordinateur, à un moment ou un autre.

Je n’ai pas nécessairement envie de passer la majorité de mes journées assise devant mon ordinateur, surtout avec l’été qui s’en vient… Mais est-ce que j’ai le choix?

Non, parce que j’ai des choses importantes à faire!