Bulletin de Nouvelles #1

Sur la page Internet dédiée à mon futur premier livre, Le Parfum du Vent, vous pouvez lire: «Si vous désirez être mis au courant de la date à laquelle vous pourrez précommander votre copie, vous pouvez suivre ma page Facebook, ou encore vous inscrire pour recevoir par courriel, environ une fois par mois, des nouvelles sur mes projets. Vous recevrez aussi les nouveaux articles publiés sur mon blogue.

Pour vous inscrire, il vous suffit de visiter mon blogue et d’entrer votre adresse courriel dans l’espace se trouvant à droite, sous ma photo.»

Voici donc la toute première édition de mon Bulletin de Nouvelles, qui vise à renseigner mes nombreux fans, patients ou impatients, sur les différents projets sur lesquels je suis en train de travailler. J’ai l’intention de publier un nouveau bulletin chaque mois, ce qui permettra à qui le veut bien d’évaluer à quelle vitesse, où à quelle lenteur, je travaille. Cela me donnera peut-être la motivation d’avancer plus vite dans mes différents projets!

Et donc, sans plus tarder:

  • Non, mon livre n’est pas encore prêt à être publié… Je vais contacter les gens sympathiques de ma future maison d’édition la semaine prochaine, pour tenter d’obtenir plus de détails.
  • Par contre, la semaine prochaine, le 10 Septembre, plus précisément, j’ai décidé que le temps sera venu de sortir officiellement la bande-annonce de mon roman! Restez à l’affût!
  • Je continue à écrire mon autre livre, et j’ai récemment commencé le Chapitre 2 de la suite de Le Parfum du Vent.
  • Il y a un bout que je n’ai pas travaillé sur ma bande dessinée, Gontrand le Chevalier… Oups! Les couleurs de la page 39 sont pas mal terminées, donc il ne me reste pas beaucoup de travail avant qu’elle soit prête! J’y arriverai peut-être la semaine prochaine!

Je crois que c’est pas mal tout en ce qui concerne mes projets artistiques en cours…

La principale raison pour laquelle je n’ai pas continué certaines choses depuis un bon bout de temps, c’est que j’ai passé 2 semaines en vacances au mois d’Août, et qu’en revenant de vacances, c’est toujours dur de reprendre la routine… Mais je crois être sur la bonne voie!

Un événement marquant de mes vacances... Un tour d'avion jusqu'à Grosse-Île!

Un événement marquant de mes vacances… Un tour d’avion jusqu’à Grosse-Île!

Le robinet est ouvert

«Start writing, no matter what. The water does not flow until the faucet is turned on.» -Louis L’Amour

Traduction: Commencez à écrire, peu importe quoi. L’eau ne commence pas à couler tant que le robinet n’est pas ouvert.

Je n’ai aucune idée de qui est Louis L’Amour, mais j’ai vu cette citation sur Facebook il y a quelques jours, et je l’ai trouvé intéressante.

En fin de semaine, je suis retournée en ponton avec mes parents, et j’ai encore pris des notes pour des histoires différentes… C’est facile d’être inspirée en bateau: je reste assise, avec rien d’autre à faire que de tenir ma canne à pêche, et je regarde les vagues. C’est encore plus facile d’être inspirée en bateau, quand les histoires que j’écris, ou que j’ai l’intention d’écrire concernent l’eau

Qui a laissé le robinet ouvert? Il y a de l'eau partout!

Qui a laissé le robinet ouvert? Il y a de l’eau partout!

Le robinet est ouvert, définitivement. Peut-être même un peu trop… J’ai commencé à écrire la suite du Parfum du Vent, comme je l’ai mentionné déjà dans mon blogue, et j’ai de plus en plus d’inspiration pour le développement de mon histoire. Je ne néglige pas non plus mon autre histoire, que je continue d’écrire pendant 30 minutes à chaque jour.

Mais pendant mes récents voyages en ponton, j’ai aussi pris en note des idées pour une autre histoire… Une autre histoire à laquelle j’ai commencé à penser en 2011 (c’est écrit dans mon cahier, je ne m’en souviens pas juste comme ça!) et qui prend de plus en plus de place dans mes pensées… Travailler sur 3 histoires en même temps? Pitié, non! C’est déjà assez intense d’en avoir 2… J’ai presque hâte d’avoir fini d’écrire la suite du Parfum du Vent, pour pouvoir me concentrer sur ma troisième histoire… Trop d’idées, pas assez de temps.

Pendant mon dernier voyage, j’ai inventé un village. Le village dans lequel débutera l’histoire, un jour… J’ai inventé les habitants, je leur ai trouvé des noms, et des histoires. Il y a une quarantaine d’habitants jusqu’à maintenant…

J’ai pris tout ça en note. Ça me servira un jour. En attendant, ce charmant petit village vit quelque part dans ma tête, et que je le veuille ou non, je vais continuer à avoir de l’inspiration sur ses habitants, et à avoir des idées géniales qui devront absolument faire partie du livre.

Si je continue avec la métaphore du robinet, je peux dire que j’ai un beau lac d’inspirations qui se gonfle, et qui attend le moment propice pour devenir un océan.

Un nouveau commencement

Hier, j’ai officiellement commencé à écrire une nouvelle histoire. Un nouveau livre.

Il s’agit, en fait, de la suite de Le Parfum du Vent, mon tout premier livre qui n’est pas encore publié. Je prends de l’avance…

Je n’ai écrit que quelques lignes de l’histoire, en me fiant à des notes que j’avais prises lors de ma dernière sortie en ponton avec mes parents, mais l’histoire est officiellement débutée! J’ai donc maintenant deux histoires différentes sur lesquelles travailler chaque jour… Je n’avais pas exactement besoin d’un nouveau projet supplémentaire, mais tsé.

Je pense que mes personnages étaient assis quelque part dans un coin de ma tête, ils restaient immobiles, et ils se disaient «Voyons, tu fous quoi là? Notre histoire est pas finie!».

On va donc continuer leur histoire, eux et moi. C’était spécial de continuer à écrire l’histoire que j’ai terminé d’écrire il y a un peu moins d’un an déjà. Ça faisait longtemps, mais en même temps, c’est comme si c’était hier.

Une page blanche... lignée.

Une page blanche… lignée.

 

1 mois plus tard

Le 8 Juin dernier, je me suis lancé le défi d’écrire au moins 30 minutes par jour.

Un mois plus tard, je peux fièrement dire que j’ai réussi mon défi, sauf pour 3 jours, dont un ou j’étais en voyage sur un ponton avec mes parents. Quoi que même là, j’ai écrit… Je n’ai juste pas continué la même histoire.

Écrire et pêcher, c'est du sport!

Écrire et pêcher, c’est du sport!

J’ai donc écrit au moins 30 minutes par jour, pendant 27 jours. Si je fais semblant d’être bonne en calcul, j’ai donc écrit pendant environ 13 heures et demi. Disons au moins 14 heures. 14 heures, en l’équivalent d’environ un mois. Est-ce que c’est beaucoup? En comparaison avec ce que je faisais d’habitude, probablement.

Le plus important, c’est que j’ai découvert qu’il était en effet beaucoup plus facile d’être motivée lorsque je n’ai «pas le choix» de m’asseoir à mon bureau et d’écrire, que lorsque je suis libre de me dire, bon, est-ce que j’ai envie d’écrire…?

Mon chapitre 8 avance bien, et je suis contente. Et je continue mon défi, bien évidemment! Parallèlement, je continue à travailler sur ma bande dessinée, et sur mon projet audio-visuel top secret concernant Le Parfum du Vent. Hourra!

Selon vous, quel est l'objet le moins pertinent qui se trouve sur ce coin de mon bureau?

Selon vous, quel est l’objet le moins pertinent qui se trouve sur ce coin de mon bureau?

30 minutes

Le 8 juin, je me suis lancé un défi:

Je dois écrire au moins 30 minutes chaque jour, tous les jours, même quand ça ne me tente pas, que j’ai l’impression de ne pas être inspirée, ou de ne pas avoir le temps.

J’essayais déjà d’écrire le plus souvent possible, mais je sautais souvent des jours. Là, c’est un défi officiel, qui vise à me créer une bonne habitude officielle. Je mets même un timer sur ma montre, pour m’assurer que je suis restée assise à mon bureau au moins 30 minutes.

Ma montre est énorme, et je peux même chronométrer sous l'eau!

Ma montre est énorme, et je peux même chronométrer sous l’eau!

Jusqu’à maintenant, je n’ai pas manqué un seul jour! 30 minutes, ce n’est pas beaucoup dans une journée… Mais pour l’avancement de mon histoire, c’est beaucoup. Et ça fait une différence.

J’ai découvert que même quand je ne suis pas inspirée, le fait de me dire, Ok, je dois rester là devant mes feuilles jusqu’à ce que ma montre sonne… Ça aide à avoir des idées, et à continuer d’écrire.

Le défi en soi est une source de motivation amusante… Il faut que je le fasse, c’est un défi!

Les seules exceptions possibles sont les jours où je ne serai pas chez nous. Si jamais mon bureau explose, ou que mon manuscrit se combustionne spontanément… Alors là, on verra.

Mon uniforme de travail

Mon pyjama et ma robe de chambre sont mon uniforme de travail. Ou du moins, c’est ce qu’on pourrait croire en voyant cette photo de moi qui écrit, et qui a eu la soudaine fantaisie d’immortaliser le fait que j’aime écrire…

À bas la Résistance!

À bas la Résistance!

…et cette photo de moi qui présente fièrement ma toile, la toile qui servira de page couverture à mon premier roman, ma toile que j’ai ENFIN TERMINÉE!!!

Hourra!!

Hourra!!

Et je porte mon uniforme de travail en ce moment, oui oui.

J’ai terminé ma toile, commencée le 21 octobre 2012 (c’est écrit en arrière), hier, le 22 février 2014. Je suis fière du résultat, et fière de ne pas avoir pris 10 ans pour la compléter. Je suis aussi fière d’avoir complété une nouvelle étape.

La publication de «Le Parfum du Vent» s’en vient… C’est excitant, mais c’est aussi stressant, et un peu effrayant. J’ai une sorte de plan plus ou moins détaillé des étapes qui m’attendent dans ma tête… Mais parfois, j’ai l’impression de ne pas savoir quoi faire.

Mais tout va bien se passer! J’ai mon uniforme d’artiste, et je suis en contrôle!

Et c’est parti pour 2014!

Ce soir, j’ai écrit. Pas pour ma job, là… Ni dans mon blogue (même si en fait, je suis en train de le faire en ce moment, et qu’on est encore le soir)…

Ce soir, j’ai écrit pour de vrai. Ça faisait longtemps que je ne m’étais pas installée à mon bureau pour écrire. Je ne l’avais pas fait depuis Septembre 2013, après avoir terminé d’écrire Le Parfum du Vent. Je voulais prendre le temps de réviser des chapitres à l’ordinateur, et surtout, je devais préparer mes cadeaux de Noël.

Maintenant que tout ça est fini, j’ai écrit. J’ai commencé le Chapitre 7 de mon autre livre. Ça faisait longtemps que je ne m’étais pas assise en face d’un paquet de feuilles lignées, pour écrire, pour réfléchir, pour voir un bout d’histoire se dérouler dans ma tête, pour créer ou laisser se créer la phrase parfaite, écrire, effacer, barrer des mots, en souligner d’autres, perdre mon temps à retracer des lettres que j’ai mal faites… Ça s’est bien passé, je suis contente. Chapitre 7, tu m’enthousiasmes!

Je vais me motiver à écrire plus souvent cette année. Pas le choix. Je me suis fait un petit horaire… Bon, je déteste les horaires précis à la minute près (ça me rappelle des souvenirs d’école) et je préfère habituellement faire ce que je veux, quand je veux. Mais je veux faire un test. Cette année, je me suis inscrite à des cours de baladi. J’en ai pour 10 semaines minimum. Au début, le fait de devoir aller suivre un cours un soir par semaine ne m’enchantait pas vraiment, mais je me suis quand même inscrite. Et à bien y réfléchir, je me dis que si je peux me motiver à aller suivre un cours de danse chaque semaine, je pourrais aussi me motiver à écrire chaque semaine, à continuer ma bande dessinée chaque semaine, à continuer à peindre ce qui servira de couverture à mon premier roman chaque semaine, et ce, tout en continuant à travailler pour arriver à payer mon loyer, bien sûr!

Je fais donc le test d’essayer de respecter un horaire non contraignant, malléable et plutôt libre, mais qui devrait m’inciter à prendre plus de temps pour travailler de manière un peu plus organisée sur chacun de mes projets.

2014, tu me motives. On continue comme ça, ok?

Inspiration

«L’inspiration est le feu qui alimente vos rêves.» C’est ce qui est écrit sur cet objet magnifique que j’ai reçu en cadeau pour Noël.

Vaudou

10/46.

C’est le nombre de chapitres de mon histoire que j’ai eu le temps de relire/corriger/réviser jusqu’à maintenant.

Depuis le début du mois, j’ai créé des présentations Power Points pour ma job, j’ai écrit un texte par jour pour le Défi 30 jours 150 mots (d’ailleurs, vous pouvez lire les textes des excellents participants ici, si vous avez du temps: http://www.betti.ca/semaine-1/), j’ai marché beaucoup…

Et surtout, j’ai fait de la magie.

De la magie qui consistait à transformer ceci:

Poupées vaudou début

En ceci:

Poupées vaudou fin

Dans l’ordre, vous pouvez voir Figaro, Gratien, Réginald et Francinette. Oui, je ressens toujours le besoin de donner des noms un peu douteux aux personnages que je crée, qu’ils soient des personnages de bande dessinée

…ou des poupées vaudou.

Chaque année, pour l’Halloween, je décore la maison de mes parents, je me déguise et je donne les bonbons, parfois en traumatisant quelques enfants. J’aimais l’Halloween quand j’étais assez petite pour la passer. Maintenant que je suis trop grande, je m’amuse autrement.

L’idée de créer ces charmants personnages m’est venue pendant que je marchais pour revenir du centre-ville, et que je savais que notre cuisine était envahie par une pile de boîtes de carton et de vieux circulaires, puisque le bac de recyclage de notre bloc n’avait pas été vidé depuis une éternité.

J’ai donc trouvé une façon de faire disparaître quelques-uns de ces envahisseurs… comme par magie!

(Vous pouvez voter pour moi chaque jour d’ici la fin du mois d’octobre! https://promoshq.wildfireapp.com/website/6/contests/327860/voteable_entries/68869507#)

C’est écrit «Fin»

Fin

C’est écrit «Fin», parce que j’ai fini.

C’est le genre de moment où il faudrait un orchestre invisible qui joue une toune triomphale avec des trompettes… Pour que je réalise que j’ai fini pour vrai, et que c’est un moment spécial dans ma vie de fille qui rêve depuis toujours d’écrire des livres.

Mais comme je ne vis pas dans un film et que je n’ai pas d’orchestre invisible dans ma chambre, la trame sonore de cette soirée particulière sera interprétée par mon ordinateur qui joue de la musique aléatoire, plus ou moins adaptée à la situation.

Mais je m’écarte du sujet principal!

J’ai fini. Ça faisait quelques jours que je prenais mon temps, et que j’étirais la fin de mon histoire. J’ai réalisé que dans le fond, j’avais un peu peur de ce qui arriverait après.

Me couvrirais-je de ridicule si je disais que j’ai commencé à écrire cette histoire en octobre 2003, pendant ma première année de Cégep? C’est pourtant le cas.

De 2003 à 2013, donc, j’ai écrit cette histoire qui n’a pas encore de titre officiel. Bien sûr, je n’ai pas fait que ça: j’écris aussi une autre histoire (que j’ai commencé à écrire il y a plus longtemps encore) et je travaille sur une bande dessinée, et je fais sans cesse des millions d’autres choses…

Mais 10 ans. C’est long. C’est ridicule à quel point c’est long. Pourtant, je me souviens encore d’où j’étais exactement quand j’ai écrit les premières lignes de mon histoire, sur une feuille de cartable que j’ai ensuite pliée en deux pour la mettre dans mon agenda, et qui aujourd’hui est bien maganée.

C’est long, mais en même temps, j’ai l’impression que ça a passé vite. C’est une question de point de vue, je suppose.

Mais passons là-dessus. Je sais comment écrire une histoire en prenant mon temps, mais c’est la première fois que j’en termine une.

Qu’est-ce qui va se passer maintenant? Premièrement, il faudra que je trouve l’inspiration pour exécuter une petite danse de la joie, pour célébrer comme il se doit la fin de cette (trop) longue période de ma vie!

Ensuite? Ce sera le début d’une nouvelle étape! Restez à l’affût!

Sans titre

Si vous êtes un fervent lecteur ou une fervente lectrice de mon blogue, vous remarquerez que le 5 juillet, je m’étais donné comme défi de terminer d’écrire mon livre avant la fin du mois de juillet.

Nous sommes présentement le 5 septembre, bientôt le 6. Ai-je réussi à relever mon défi? Eh non, mais non. La fin n’est pas encore là, mais elle est encore plus proche, de plus en plus proche.

On dirait que j’essaie un peu de l’éviter. Quand je lis un livre que j’aime beaucoup, et que j’arrive proche de la fin, j’essaie toujours de lire le plus lentement possible, et le moins souvent possible, comme pour essayer de retarder l’inévitable moment où le livre sera fini. Maintenant que je suis de l’autre côté du livre, et que c’est moi qui l’écrit, je fais la même chose. On s’entend pour dire que c’est une méthode très productive…

Malgré tout, j’y travaille, la fin s’en vient. Mais j’ai un assez gros problème: mon histoire n’a pas encore de titre. Comme je l’ai précédemment écrit dans mon blogue, j’imagine qu’un livre sans nom, ce n’est pas très vendeur. Mais j’ai vraiment de la misère à avoir une bonne idée de titre. On dirait qu’aucun titre n’a vraiment rapport avec mon histoire.

Depuis le début, j’appelle cette histoire «Histoire du Dragon». C’est plus ou moins descriptif, mais come on! Ce n’est pas un titre. Si c’était un titre, ce serait, à mon humble avis, un mauvais titre.

Lecteurs! Lectrices! Personne qui ne me connaît pas et qui est tombée sur mon blogue par hasard! Je vous appelle à l’aide!

Je ne peux évidemment pas vous demander de trouver un titre à mon histoire pour moi, puisque vous ne l’avez pas (encore) lue. Les très rares personnes qui ont eu l’honneur d’en lire des parties n’ont pas encore terminé de la lire, entres autres raisons logiques, parce qu’elle n’est pas encore terminée.

Je peux toutefois vous poser quelques questions qui vont comme suit:

  • Qu’est-ce qui fait, à votre avis, un bon titre?
  • Qu’est-ce qui différencie un bon titre d’un mauvais titre?
  • Lorsque vous vous apprêtez à lire un livre où à regarder un film, à quel point un titre peut-il vous inspirer à faire un choix?
  • De quelle manière croyez-vous que les écrivains que vous connaissez trouvent des titres à leurs oeuvres?
  • Quelle autre question avec le mot «titre» dedans pourrais-je poser?

SI vous avez des réponses, des commentaires ou des réflexions, aussi pertinentes ou farfelues soient-elles, je vous invite à les partager avec moi. Peut-être aurons-nous tous ensemble une conversation enrichissante qui m’aidera dans ma quête du titre idéal… ou qui me compliquera la tâche encore plus, qui sait!

Elle est là!

Cette photo ne veut pas dire grand chose pour le commun des mortels, mais pour moi, c’est quelque chose de très important.