En 2016

En 2016, je vais publier des nouveaux livres.

C’est mon destin. C’est ma prédiction pour la nouvelle année. Si tout va bien, je devrais en publier 3. La première partie des aventures de Gontrand le Chevalier est presque terminée, et j’ai décidé, pour commencer l’année, de concentrer mes efforts pour terminer d’écrire les histoires courtes pour le recueil de mon projet Livrez au Suivant.

Je ne sais pas encore quel sera le titre de ce recueil… Je ne crois pas qu’il s’appellera Livrez au Suivant. Il faut que j’y réfléchisse. Quand j’aurai écrit toutes les histoires, j’ai l’intention de faire un dessin pour illustrer chacune d’elles.

Finalement, j’arriverai probablement à terminer d’écrire la suite de Le Parfum du Vent cette année. (Si vous êtes impatient de lire le tome 2, vous pouvez vous inscrire à ma liste de diffusion pour recevoir par courriel un nouveau chapitre chaque mois!)

Chaque début de Janvier, on dirait que tout le monde, partout, parle de résolutions. Des idées de résolutions à prendre, des trucs pour respecter ses résolutions, des excuses pour ne pas en prendre parce qu’on n’a pas l’intention de les tenir de toute façon…

J’ai l’impression que ce mot-là ne veut plus dire grand chose. Je préfère dire que je me donne des objectifs à réaliser. Au moins 2 livres, peut-être 3. Des livres à publier, pas des livres à perdre.

En 2016, je veux continuer à écrire, à dessiner, à exprimer ce que je veux exprimer, à être l’artiste que je veux être. Je ne «gagne» pas ma vie avec mon écriture et mon art, et je ne la gagnerai peut-être jamais… Mais ce que je veux, c’est faire ce que j’aime, et ce que j’aime, c’est ce que j’ai fait en 2015, et ce que je vais continuer à faire en 2016: travailler sur mes différents projets, et essayer (souvent sans aucun résultat, malheureusement) de partager ces projets et de les faire découvrir à de nouvelles personnes.

En 2016, un de mes objectifs, c’est de mieux utiliser mon temps. Mes projets avancent lentement parce que je manque de temps… Alors je veux le réclamer, ce temps. Mieux le définir, mieux l’utiliser et mieux l’organiser.

Un moyen concret d’essayer d’y parvenir, c’est de me faire chaque soir, dans mon carnet de notes, une petite liste de choses que j’aimerais faire le lendemain. Comme ça, quand j’ai quelques minutes de libre, au lieu de me dire «Boooon…. je fais quoi, là?» je pourrai me dire «Ah oui c’est vrai, j’ai commencé une nouvelle histoire, il faudrait que je la continue!». C’est simple… et jusqu’à maintenant, c’est efficace.

Là, je vais pouvoir rayer «Écrire blogue 2016» de ma liste.

Mon bureau de travail témoigne peut-être d'un certain manque d'organisation. Peut-être. Un peu.

Mon bureau de travail témoigne peut-être d’un certain manque d’organisation. Peut-être. Un peu. C’est peut-être aussi surtout un manque d’espace.

Et vous, avez-vous des résolutions pour 2016? Des objectifs, des rêves, des intentions, des idées? Si oui, avez-vous pensé à des moyens de vous aider à vous rapprocher de vos buts?

Un an plus tard

Voici une photo de moi le 7 Décembre 2014…

Et voici une photo de moi aujourd’hui, le 7 Décembre 2015.

Soit j’ai porté le même t-shirt pendant toute une année… Soit j’ai mis mon t-shirt Le Parfum du Vent aujourd’hui pour célébrer un événement spécial: Le premier anniversaire du lancement de mon premier roman! Hourra!

En 1 an, j’ai vendu environ 170 copies de mon roman, plus quelques copies numériques. Enfin, je dis «j’ai» vendu, mais je pense que c’est en grande partie ma mère, et quelques membres de ma famille, qui ont fait la plupart des ventes.

J’ai participé à quelques événements en tant qu’auteure. Quelques-uns ont été un succès (selon ma propre définition du mot succès) tandis que d’autres n’ont pas donné grand chose.

J’ai lancé un projet appelé Livrez au Suivant, pour lequel j’ai vendu 10 copies de mon roman pour un prix réduit, en incitant leurs acheteurs à offrir leur livre à quelqu’un d’autre suite à leur lecture, puis à laisser un commentaire dans mon blogue, ici. Comme c’est souvent le cas pour mes projets, il n’y a pas eu beaucoup de participation jusqu’à maintenant.

J’ai incité les gens qui ont lu mon roman à laisser leurs commentaires ici. J’ai eu quelques commentaires… Mais sur près de 170 romans vendus, ce n’est pas beaucoup. Je suppose que la majorité des gens qui ont acheté Le Parfum du Vent n’ont pas encore eu l’occasion de le lire. Ou qu’ils l’ont lu, et qu’à la fin de leur lecture ils se sont dit: «Ah… ben coudonc.» Ou encore qu’ils l’ont lu, et qu’ils l’ont bien apprécié, point.

Je tiens à remercier les gens qui ont lu mon histoire, et qui se sont donné la peine, d’une manière ou d’une autre, de me faire savoir qu’ils l’avaient aimée, et qu’ils avaient hâte à la suite. J’ai écrit cette histoire pour moi, et parce qu’il fallait que je l’écrive, mais ça fait toujours plaisir de savoir qu’elle peut toucher et intéresser d’autres personnes. C’est une belle forme d’encouragement!

Sachez aussi que je travaille toujours sur le tome 2. Selon mes savants calculs, si le tome 2 désire avoir la même longueur que le tome 1, j’en ai environ la moitié d’écrit. La moitié d’écrit, en 1 an. Alors que Le Parfum du Vent a été écrit sur une période de 10 ans… Ça fait bizarre. C’est comme si j’avais l’impression d’avoir travaillé trop vite, parce que ce n’est pas normal de pouvoir écrire un livre en 2 ans au lieu de 10! On dirait que ça me fait un peu peur. Mais pourtant, c’est ça qu’il faut! Si j’étais condamnée à ne publier qu’un livre à tous les 10 ans, je n’en publierais pas beaucoup au cours de ma vie, tsé!

Donc, la suite de Le Parfum du Vent avance bien. Si tout continue à aller bien, je devrais réussir à la publier quelque part en 2016. Sinon, en 2017. Ça ne devrait pas être plus long que ça.

Pour conclure: Bon anniversaire de 1 an de mon premier lancement, tout le monde!!

Un livre parmi tant d’autres

Les 13 et 14 Novembre, j’étais au Salon littéraire du Québec. C’était un très bel événement, les organisateurs étaient très gentils et compétents, et j’ai parlé avec plein d’auteurs inspirants et dynamiques. J’ai, comme je m’y attendais, acheté plusieurs livres, dont certains que j’avais déjà vus sur Facebook, et qui m’intéressaient.

En bref, si j’y étais allée uniquement en tant que lectrice, j’aurais été totalement satisfaite. Mais j’y suis allée en tant qu’auteure, en tant qu’auteure qui a payé pour avoir une table, qui espérait avoir de la visibilité, qui voulait avoir une belle occasion de partager son histoire avec des lecteurs intéressés. J’y suis allée avec un enthousiasme peut-être un peu naïf… Je me disais, cool, un salon à Québec! Il va y avoir pleiiin de monde, je vais rencontrer beaucoup de lecteurs sympathiques, et parler de mon roman et de mes projets, et ça va être le fun!!

Disons que je n’ai pas vraiment eu le succès auquel je m’attendais. Ou plutôt, pas du tout. Le premier soir, il n’y avait pas beaucoup de visiteurs. Je me disais que le lendemain, il y aurait beaucoup plus de monde… mais ça n’a pas été le cas. Peu de gens sont passés devant ma table, et même les quelques personnes qui semblaient intéressées par la description que je leur faisais de mon roman m’ont, pour la plupart, simplement dit «Merci!» en remettant sur ma table le signet qu’elles venaient d’y prendre, avant de continuer leur chemin. Est-ce que c’est ça, se faire connaître? Avoir de la visibilité? Je ne pense pas. Ces gens ont probablement déjà oublié mon visage, et le titre de mon roman.

Les organisateurs ont dit qu’ils avaient compté 350 visiteurs, et je crois que plusieurs auteurs présents ont fait de très bonnes ventes, ce qui est super!

J’ai vendu un seul livre. C’est l’auteur qui avait une table en face de la mienne, Pierre Cusson, qui me l’a acheté, pour m’encourager.

Je suis déçue. J’ai investi du temps, et beaucoup d’argent, et j’ai l’impression que ça n’a pas valu la peine. J’avais même fait imprimer 50 nouvelles copies de mon roman, en me disant qu’il valait mieux en avoir trop que pas assez! Au pire, l’argent, tant pis. Les 50 romans, je les vendrai éventuellement, ce n’est pas de l’argent gaspillé.

Ce qui est le plus dommage, dans tout ça, c’est que je ne peux pas m’empêcher de me blâmer: «Pourquoi les gens ne s’intéressaient pas à mon roman? Parce que mon roman n’est pas intéressant. Parce que je ne suis pas intéressante. Parce que j’ai autant de charisme et d’aptitudes sociales qu’une poche de patates vide, et que même quand je pense que je donne une bonne description de mon roman, ce n’est pas le cas, et ça n’accroche pas vraiment l’attention de personne.» Ça, c’est ce que je me suis dit une bonne partie de la journée.

J’aurais aussi pu me dire que c’était tout simplement parce que mon «public cible» n’était pas présent au Salon… mais ce n’est pas le genre de réflexe qui me vient en premier.

Par contre, avec un peu de recul, j’ai compris que le contexte n’avait pas aidé mon humeur, pas plus que l’achalandage. La première chose dont j’ai entendu parler en me levant, ce samedi 14 Novembre, ce sont les attentats terroristes à Paris. J’ai fait mon possible pour éviter d’y penser pendant la journée, mais ça scrape un moral, quand même.

On a aussi dit que ces événements ont réduit la couverture médiatique qui était prévue pour le Salon, en plus, j’imagine, d’inciter beaucoup de gens à rester chez eux. En comparaison avec ce qui s’est passé là-bas, la détresse d’une pauvre auteure inconnue, ça n’a vraiment aucune importance, n’est-ce pas?

J’ai de la peine. J’ai de la peine de vivre dans un monde aussi dégueulasse, dans lequel c’est possible de se faire tuer juste en sortant de chez soi et en se rendant dans un stade ou une salle de spectacle. Bien sûr, des événements comme ça, ça fait ressortir des beaux élans de compassion, de solidarité et d’entraide… (Mais est-ce que c’est vraiment nécessaire de toujours attendre qu’il y ait des morts pour ça?)… Mais ça reste qu’il y a des fous, un peu partout dans le monde, qui s’amusent à tuer des gens, juste pour le fun. Parce que ça les excite de faire du mal, de faire peur. Parce qu’il se sentent obligés de faire ça, pour faire plaisir à leur ami imaginaire. Je sais pas trop pourquoi. Je sais juste que ça me donne mal au coeur. Ça fait souffrir ma foi en l’humanité.

C’est pour ça que je déteste regarder les nouvelles. Me faire imposer de regarder ou d’entendre les nouvelles, plutôt, car je ne les regarde jamais de mon plein gré. Je sais que le monde est dégueulasse. Je n’ai pas besoin de me le faire rappeler un peu à chaque jour. J’aime mieux chercher des raisons de croire que le monde est beau malgré tout, que la vie est géniale, que l’amour existe, qu’il y a des êtres humains qui font des choses dignes d’admiration.

C’est rare que je parle des événements de l’actualité ici. Je viens d’en parler parce que je pense que, d’une certaine façon, ce qui s’est passé est relié à mon expérience au Salon littéraire. Pour les auteurs et les lecteurs à qui j’en ai parlé, à qui je l’ai montré, mon livre n’était qu’un roman fantastique parmi tant d’autres.

Mais moi (et les gens qui l’ont lu, peut-être) je sais que l’histoire de mon dragon témoigne, d’une certaine manière, de ma foi en l’humanité qui est souvent très fragile. Mon dragon pose des questions, met en lumière des injustices, des gestes stupides commis par les humains. Il amène à s’interroger sur soi-même, et sur plusieurs concepts qui font partie de nos vies. Je crois, ou j’ose espérer, qu’il propose aussi, de manière subtile, peut-être sans s’en rendre compte lui-même, des solutions à certains problèmes.

Est-ce que c’est ça que je devrais dire aux gens qui m’offrent quelques secondes d’attention pour que je leur parle de mon roman? Tout ça? Pas sûre que ça se place bien dans n’importe quelle conversation… Et puis, c’est toujours plus facile pour moi d’écrire que de parler.

Dans le fond, tout ce que je veux, c’est continuer à écrire des livres qui peuvent amener les gens à réfléchir, à se poser des questions. Des histoires qui peuvent inspirer les gens, les inciter à être eux-mêmes, à faire ce qui les rend heureux, à respecter tout ce qui se trouve autour d’eux, et à croire que le monde est beau, même quand il est laid.

Est-ce qu’un roman fantastique dont l’histoire est racontée du point de vue d’un dragon peut vraiment apporter un peu de positif dans le monde? Je crois que oui. Et je crois que mes prochains romans pourront avoir le même pouvoir. Je crois que JE peux avoir ce pouvoir. Que tout le monde le peut, dans le fond.

Le défi, c’est de continuer à y croire, jour après jour.

Mon roman est plate

Une amie qui a récemment lu mon roman m’a partagé ses commentaires. Elle m’a dit ce qu’elle avait aimé dans mon histoire, et elle m’a aussi dit que, selon elle, ça manquait d’action.

Elle disait aussi qu’elle trouvait que c’était triste que mon dragon n’ait aucun pouvoir magique, pas même le pouvoir de cracher du feu, et que ça aurait été intéressant de pouvoir le voir parler avec tous les humains, pas seulement le magicien.

J’ai réfléchi à ces commentaires, et plutôt que de les voir de manière négative, je crois que c’est en fait ce qui rend mon roman unique, et différent de tous, ou de la majorité des romans fantastiques qui mettent en scène des dragons! C’est vrai que les dragons, dans les histoires, sont souvent du côté des méchants. Quand ils sont du côté des gentils, ils sont souvent des alliés redoutables, forts et puissants.

Mon dragon à moi n’est pas sans défense, mais il est souvent dépassé par les événements. Il passe une bonne partie de son temps à se plaindre qu’il s’ennuie de son amie humaine disparue, à se poser des questions profondes qu’un dragon ne devrait sans doute pas se poser, et à essayer de comprendre les humains. D’une certaine manière, mon dragon… est un peu comme un humain, prisonnier d’un corps de dragon. (Cette idée sera d’ailleurs un peu plus développée dans le tome 2… c’est à suivre!)

Plutôt que de présenter mon histoire comme une histoire fantastique, devrais-je informer mes potentiels lecteurs du fait qu’il s’agit peut-être davantage d’une histoire psychologique? Psycho-fantastique? Psycho-… tique? Non.

Je n’ai jamais lu de roman psychologique. Je ne pense pas en avoir écrit un. Je pense que c’est simplement un roman fantastique, mais qui se concentre plus sur ce que le personnage principal, qui est un dragon, pense, ressent, et désire, que sur des guerres, des quêtes et des pouvoirs magiques.

Je sais qu’il n’y a pas beaucoup d’action dans Le Parfum du Vent. Ce n’était pas mon but d’en faire une histoire palpitante, pleine de suspense et de situations surprenantes et imprévisibles. Je sais aussi que le fait que le dragon puisse seulement discuter avec Regor, sans comprendre les autres humains autour de lui, amène une dimension un peu étrange à l’histoire, et la limite de plusieurs manières.

Mais c’est exactement ce que je voulais.

Je voulais écrire une histoire sur un dragon qui a été rejeté par les siens, et qui cherche sa place dans le monde. Un dragon qui a du mal à comprendre ce qui se passe autour de lui. Un dragon qui n’est peut-être pas toujours à l’aise dans sa peau de dragon, mais qui ne pourrait pas être autre chose que lui-même. Un dragon qui ne peut pas communiquer avec tous les gens qui l’entourent.

Je dois aussi mentionner que quand j’ai commencé à écrire Le Parfum du Vent, il y a de cela un peu plus que 10 ans, je commençais ma première année de Cégep, dans une autre ville où je n’avais aucun ami, dans une grande école où je ne connaissais personne, et où, chaque midi, j’avais de la misère à trouver le bon chemin pour aller manger à la cafétéria.

Sans que je le veuille, et peut-être même sans que je m’en rende compte, mes pensées et mes sentiments se sont exprimés dans mon histoire, à travers les mots de mon dragon. Et je crois que le tome 2, que je suis en train d’écrire, tout en restant dans le même style, sera basé sur d’autres émotions, sur d’autres préoccupations. Je pourrai en faire l’analyse quand il sera terminé!

Donc, non, mon roman n’est pas plate. Il est juste différent. Il est… exactement comme il fallait qu’il soit.

Il faudra peut-être que j’essaie d’expliquer tout ça aux gens qui viendront me voir au Salon littéraire du Québec, les 13 et 14 novembre prochain!

Vente-trottoir: Victoire!

Les 20, 21 et 22 août, j’ai participé, pour la toute première fois, à la vente-trottoir qui a eu lieu dans le centre-ville de Victoriaville! Je remercie d’ailleurs Marjolaine Houle de m’avoir suggéré cette idée… Allez voir sa page Facebook, Les Créations Marjobarjo, pour jeter un coup d’oeil à ses bijoux super originaux!

Au début, j’hésitais un peu, et j’avais peur de trouver le temps long, et de ne pas vendre assez de livres pour justifier le prix que j’ai payé pour mon emplacement et mon kiosque… Finalement, ça a été une très belle expérience! J’ai parlé de mon livre à beaucoup de gens sympathiques, j’ai vendu 15 livres, et j’ai pu faire en sorte que plein de monde soient au courant de l’existence de mon roman, que les romans fantastiques les intéressent ou pas!

Je crois que ce qui a été le plus cool, vraiment, c’est de voir quelqu’un arriver à mon kiosque et dire «Je t’en prends un!» sans même m’avoir posé la moindre question sur mon livre! C’est arrivé à deux reprises. Ça m’a donné l’impression que des gens connaissaient l’existence de mon roman, et voulaient l’acheter, mais n’attendaient que la bonne occasion, cette occasion, pour se manifester.

… Peut-être aussi que ma belle nappe jaune les a convaincus, à distance, que mon roman était génial et qu’ils voulaient le lire.

La nappe jaune était un bel investissement.

La nappe jaune était un bel investissement.

Merci à la SDC du centre-ville de Victo pour avoir organisé cet événement. Merci à tous ceux qui sont venus me parler, m’encourager, ou m’acheter une copie de mon roman.

Cette coccinelle est venue m'encourager, et se renseigner sur mes instruments de création.

Cette coccinelle est venue m’encourager, et se renseigner sur mes instruments de création.

Il est maintenant possible d’acheter Le Parfum du Vent chez Orthanc & Loïc, Artisans médiévaux d’ici (situés au 26A Notre-Dame Est), qui ont pris 3 exemplaires de mon livre en consignation! Il est aussi, bien sûr, toujours possible de le commander sur Internet.

Je suis vraiment contente d’avoir pu présenter mon livre aux gens de Victo, à ma manière. Des événements comme celui-là, ça me fait me dire que de voir son roman sur les tablettes d’une librairie, ce n’est pas vraiment important, dans le fond. Voir quelqu’un qui te dit «Je t’en prends un!», et lui dédicacer une copie de mon livre, et la lui remettre en mains propres… c’est vraiment parfait.

Ça me donne envie, encore plus, de continuer à écrire, encore mieux, encore plus vite, chaque jour, toujours, et de publier des milliers de romans, et de partager mes histoires avec des hordes de lecteurs enthousiastes, encore et encore!

Ça me confirme que je suis sur la bonne voie, que je suis en train de faire ce que j’ai toujours voulu faire de ma vie, et que c’est réellement ça que je veux continuer à faire.

Bon, bien sûr, ça ne veut pas dire que tous les gens qui ont acheté mon livre vont l’aimer, ou même simplement le lire… Mais ça, c’est une autre histoire!

Le 3e jour, le Dragon est venu me rendre visite à mon kiosque!

Le 3e jour, le Dragon est venu me rendre visite à mon kiosque!

Dragon cherche des amis

Si vous répondez «Moi!», voici quelques petits gestes que vous pouvez poser, et qui seraient très appréciés:

  • Si vous avez lu Le Parfum du Vent, prenez un moment pour laisser vos commentaires sur mon blogue, ici, et/ou sur Amazon, ici. Vos impressions sur le livre peuvent aider d’autres lecteurs potentiels à décider si cette histoire pourrait leur plaire ou pas.
  • Si vous avez apprécié le roman, n’hésitez pas en à parler autour de vous!
  • Si vous êtes sur Facebook, aimez ma page Myriam Plante – Art & Mots et envoyez-moi une photo de vous avec votre copie du roman pour être inclus dans mon album photo «Admirateurs et Admiratrices».
  • Inscrivez-vous à ma liste de diffusion grâce à l’encadré se trouvant au bas de mon site Internet, et vous recevrez en exclusivité les premiers chapitres de la suite de mon roman, que je suis toujours en train d’écrire.
  • Si vous ne possédez pas de copie de mon roman, vous pouvez en acheter une ici. Vous pouvez aussi venir me rencontrer à la vente-trottoir de Victoriaville les 20, 21 et 22 août prochains, car j’y aurai un kiosque, et je m’ennuierai probablement si personne ne vient me voir!

De ma part, et de la part du Dragon: Merci!

J’aurais dû être une rockstar

J’aime aller voir des shows de musique. J’ai souvent eu l’occasion de rencontrer des artistes que j’aime, et si je n’ai pas toujours réussi à leur dire que leur musique était importante pour moi, je crois que j’ai au moins réussi à le leur montrer, en leur offrant un dessin, et en parlant un peu avec eux.

Je me dis parfois que ça doit être cool de partir en tournée… Bien sûr, ça doit être épuisant, et ça doit devenir répétitif, je suppose… Mais comme j’aime voyager, je me dis que ça doit être super de visiter, même brièvement, plein de villes, et parfois même plein d’autres pays, et, chaque soir, de constater que ce que tu fais est apprécié par des gens, de voir que ton art a une importance, et fait même une certaine différence dans le monde…

Mais ça, c’est pour les musiciens. Quand on est auteur, est-ce qu’on peut partir en tournée? Si on est connu et apprécié, oui, sûrement. On peut visiter différents salons du livres, organiser des séances de signatures dans des librairies un peu partout, rencontrer des fans…

Jusqu’à maintenant, j’ai participé à deux «événements» pour présenter mon livre: Jour d’Auteur à Drummondville, et plus récemment, j’ai passé une journée à l’Expo de Trois-Rivières avec d’autres auteurs très sympathiques. Les deux événements ont été de belles expériences, même si chaque fois je me suis dis que je ne voudrais pas faire ça chaque jour de ma vie.

Partir en tournée avec un livre, ça doit être possible quand les gens savent que tu existes. Quand ils s’intéressent à ton livre. Quand ils s’intéressent à ce que tu fais. Quand ils veulent te rencontrer.

Mais quand on est moi… Non.

Tournee

… Un jour, peut-être.

Il reste peu de temps pour Livrez au Suivant

La campagne de financement de mon nouveau projet, Livrez au Suivant, est presque terminée. Il reste environ 3 jours avant la fin!

Quand j’ai lancé ce projet, le 5 juin, j’étais enthousiaste, et j’étais fière de mon idée! Permettre aux gens de faire voyager mon roman, leur demander de me donner une phrase pour que j’écrive une histoire courte que je publierai dans un recueil… et tout ça, en supportant le Challenge SRC de ma cousine qui amasse des fonds pour la Société de recherche sur le cancer! Wow!

Finalement, à quelques jours de la fin du projet, je constate que seulement 7 personnes ont participé à partir de ma page Indiegogo, et 3 personnes m’ont remis leur don et leur phrase directement. Je m’attendais à plus d’intérêt: je pensais pouvoir faire voyager 10 copies de mon roman, avoir peut-être une vingtaine de phrases pour mon recueil d’histoires courtes, et pouvoir remettre au moins 250$ à la campagne de financement de ma cousine!

Mais bon… malgré ce qui pourrait être considéré comme un échec, je reste convaincue du fait que mon idée était bonne. J’ai déjà 9 phrases pour mon projet, et j’ai pris en notes de très bonnes idées pour mes histoires courtes, que j’ai hâte d’écrire!

Si vous voulez en savoir plus sur Livrez au Suivant, vous pouvez consulter la page du projet ici: http://igg.me/at/livrezausuivant

Vous avez jusqu’au 10 juillet pour participer!

Oui, j'écris dans quelques copies de mon roman... Mais c'est pour une bonne cause!

Oui, j’écris dans quelques copies de mon roman… Mais c’est pour une bonne cause!

Trop, c’est comme pas assez

Il y a quelques jours, j’ai reçu un appel d’un représentant pour une compagnie de marketing, qui m’offrait ses services pour «augmenter la visibilité» de mon «entreprise» et «créer un site web qui répondrait à mes besoins et aiderait mes clients potentiels à me trouver».

J’ai eu beau lui dire que j’avais déjà mon propre site Internet, et que je n’avais pas besoin de ses services, il a insisté pour m’envoyer un courriel, et il m’a rappelé pour me demander si j’avais bien reçu son courriel, et puis il m’a rappelé pour me demander si j’avais bien reçu le courriel qu’il m’avait réenvoyé.

J’ai fini par lui faire comprendre que mon «entreprise», c’est d’être une artiste autonome… D’accord, je n’ai pratiquement jamais aucun client, mais même si je payais un certain montant chaque mois pour que des centaines de clients me trouvent sur Internet, et s’intéressent à mes services… eh bien je suis déjà assez occupée comme ça avec tous mes projets, je n’aurais pas le temps de dessiner des portraits ou des illustrations pour une centaine de clients, chaque mois.

Autrement dit, oui, ses services sont sûrement utiles et fiables, mais ils ne sont pas adaptés pour quelqu’un comme moi.

 

Il y a une semaine, j’ai lancé un nouveau projet Indiegogo, appelé Livrez au Suivant, qui a pour objectif d’offrir 10 copies de mon roman pour un prix réduit (pour un prix gratuit, en fait… parce que je demande 10$ pour chaque copie, ce qui correspond en moyenne au prix que ça me coûte pour envoyer un roman par la poste). En échange de cette aubaine, les lecteurs doivent s’engager à donner leur roman à une autre personne après leur lecture, dans le but de faire voyager mon histoire.

Le projet a aussi pour but de me lancer un défi… Chaque personne qui contribue doit m’envoyer une phrase de son choix, et je vais m’en servir comme première phrase d’une histoire courte que je vais écrire, le but étant de publier un recueil de nouvelles en version numérique, et de l’offrir aux gens qui auront participé.

Et puis, le tout est pour une bonne cause, puisque je prévois donner 50% de l’argent amassé à ma cousine, qui s’est inscrite au Challenge SRC et qui doit amasser des fonds pour la Société de recherche sur le cancer.

J’étais enthousiasmée par mon projet… Mais une semaine plus tard, seulement 4 personnes ont contribué: ma cousine, sa soeur, sa mère, et ma mère. Si la tendance se maintient, j’aurai 4 nouvelles à écrire…

Quel est le lien entre mon projet peu populaire, et mon histoire de représentant qui m’offre à répétition des services qui ne sont pas pour moi? Le voilà: la page Indiegogo de mon projet a été vue par plus d’une centaine de gens… Et j’ai reçu des dizaines de messages et de commentaires…

Mais ils ne proviennent pas de gens intéressés par mon projet. Ils proviennent de gens qui me proposent leurs services pour faire de la publicité pour mon projet, et le faire connaître à leurs réseaux de milliers de gens prêts à investir… Et le meilleur là-dedans, c’est que tous ces gens-là, qui me proposent leurs services, sont anglophones.

J’ai ajouté une brève description de mon projet en anglais, d’accord… Mais je doute qu’aucune de ces personnes-là ne l’ait lue.

En résumé, il faudrait que je donne 100$ ou 200$ à une, ou plusieurs quelconques firmes de marketing qui se spécialisent dans les projets de financement sur Indiegogo, pour qu’ils partagent mon projet avec leurs milliers d’investisseurs… qui ne parlent probablement pas un mot de français. Quelle offre! Quel investissement!

Même en supposant qu’il s’agisse d’un vrai bon investissement… est-ce que j’ai envie de passer le reste de ma vie à écrire des milliers de nouvelles pour des milliers d’investisseurs? Non. Sûrement pas.

J’aimerais seulement avoir le défi d’en écrire plus que 4.

Parce que 4 histoires courtes, ça ne fait pas un très gros recueil.

Conclusion: je n‘ai pas beaucoup de contacts, et je suis vraiment mauvaise pour me faire de la publicité… Mais au moins, je sais reconnaître quand un service de publicité n’est vraiment pas pour moi!

 

Un grand succès en librairies!

Un grand succès en librairies… C’est une des choses que mon premier roman, Le Parfum du Vent, n’est pas, et ne sera jamais.

J’avais placé des livres en consignation chez Buropro, il y a de cela quelques mois. Le procédé était quand même facile, et les responsables étaient sympathiques. À la fin de ma consignation, on m’a contactée pour que je vienne signer un formulaire pour la renouveler. Ce matin, j’ai reçu un message disant que ma deuxième période de consignation était terminée, et que je devais venir chercher mes livres.

Résultat: aucune vente.

J’ai découvert qu’une consignation chez Renaud-Bray ne serait pas très avantageuse et rentable dans mon cas, surtout si, là non plus, je ne faisais aucune vente.

Que puis-je retenir de cette expérience de consignation qui n’a donné aucun résultat? Premièrement, je ne blâme absolument pas la librairie! Mon livre était bien placé dans une section réservée aux auteurs locaux, et bien mis en valeur. Je ne blâme pas non plus les clients… Dans une librairie, il y a beaucoup de livres, et le mien n’a aucune raison d’attirer l’attention plus que n’importe quel autre livre. (Si mon roman était mis en vente dans un endroit où il n’y a absolument aucun autre livre, il aurait sans aucun doute une plus grande visibilité! Je pourrais essayer de le vendre dans un garage? Dans un kiosque à hot-dogs? Dans une salle de bain de centre d’achat, ou derrière une poubelle dans une ruelle sombre? Je suis la reine des bonnes idées de marketing!)

Bon, je ne blâme pas non plus mon roman. Il est intéressant, plusieurs lecteurs me l’ont déjà dit, et ils attendent la suite avec impatience.

Ce serait donc ma faute, si absolument personne n’a acheté mon livre à la librairie? Oui, je crois bien. C’est ma faute, parce que personne ne me connaît. Je suis une auteure inconnue, et personne ne veut acheter le livre d’une auteure qu’ils ne connaissent pas… N’est-ce pas? (La plupart des livres que j’ai vendus ont en fait été vendus par ma mère, à des amis ou des membres de la famille. Donc: ils me connaissent, et/ou connaissent ma mère, donc ils sont plus intéressés à acheter mon livre. Logique.)

C’est ma faute, parce que je ne suis absolument pas douée pour me faire de la publicité… Parce que je n’aime pas ça, et parce que, dans le fond, j’ai autre chose à faire que de parcourir le monde entier en frappant aux portes et en disant «J’ai écrit un livre, achetez-le!»

Pour conclure cette réflexion:

  • Je dois trouver de nouvelles manières de rejoindre des lecteurs potentiels. (Si vous êtes propriétaire d’un kiosque de hot-dogs et que vous êtes intéressé à vendre quelques copies de mon livre, faites-moi signe!)
  • Si vous avez déjà lu mon livre: S’il-vous-plaît, prenez quelques secondes pour m’écrire vos commentaires ici, et, si vous connaissez des gens que mon roman pourrait intéresser, n’hésitez pas à leur en parler… ou même à leur prêter votre copie!
  • Si vous ne possédez pas mon roman, sachez qu’il ne sera plus disponible dans aucune librairie. Pour vous procurer une copie, visitez cette page, ou recherchez-le en format numérique sur Amazon ou sur iTunes.
  • Je vais continuer à écrire, encore et encore, avec joie, tout en ne me souciant pas de savoir combien de personnes achèteront et liront mes futurs livres!