Enfin! En fin de semaine, j’ai commencé ma deuxième grande révision de Sechora!
J’ai commencé avec deux textes auxquels je n’avais pas du tout touchés pendant ma première grande révision. Deux textes d’introduction, si on veut.
Ça a représenté plus de travail que ce à quoi je m’attendais. Il y en a un que j’ai décidé de carrément retirer du roman, pour le publier dans un genre de cahier d’accompagnement que je veux créer. L’autre, il va rester au début du roman… Mais j’ai corrigé ou enlevé plusieurs phrases, et il va falloir que je lui rajoute un petit bout pour compenser l’absence de l’autre texte.
C’est un peu complexe… Mais tout va bien. Et surtout, j’ai l’impression de travailler sur quelque chose de concret, qui me permet d’avoir, de plus en plus, une bonne idée de ce à quoi mon gros livre va ressembler.
Hier, j’ai révisé le premier chapitre de Leïya. Il a demandé beaucoup de corrections lui aussi, parce qu’au début de ma première révision, j’avais décidé de juste relire rapidement les chapitres au lieu de les améliorer. Après deux ou trois chapitres, j’avais pris la bonne décision de ralentir, mais d’aller plus en profondeur.

Dans un moment, je vais commencer la révision du chapitre 1 de Nycolah, que je prévois de compléter avant la fin de la journée.
Mon but est de faire un chapitre d’un personnage chaque jour. Donc, si je me fie à mes talents en mathématiques: 24 chapitres + 1 conclusion X 4 personnages = 100 jours.
Ça devrait me prendre une centaine de jours… Mais seulement si je réussis vraiment à suivre mon plan. Il est très possible que je manque plusieurs journées, parce que je ne suis pas une machine. Pour compenser, ça pourrait arriver que je fasse plus qu’un chapitre par jour.
Comme je le disais hier soir à ma cousine, ça serait vraiment parfait, et ça avancerait certainement plus vite, si quelqu’un pouvait me PAYER pour accomplir tout ce travail-là.
Hélas, la seule personne qui pourrait me payer pour faire ça, c’est moi. Et de l’argent, je n’en ai pas…
Je vais donc continuer à travailler gratuitement, en espérant qu’un jour, cet investissement de temps va me rapporter gros.






