Film d’écrivain en péril: La part des ténèbres

Film d'écrivain en péril

Hier soir, j’ai regardé La part des ténèbres, un film d’horreur paru en 1993 que j’avais dans ma liste sur Tubi depuis longtemps.

En voici le résumé:

«Le jumeau maléfique vivant dans le cerveau d’un écrivain de livres d’horreur commence à faire un carnage lorsque son frère tente de se débarrasser de son pseudonyme d’auteur.»

Quand j’ai remarqué que c’était un film de George A Romero, je me suis demandé s’il y aurait des zombies!

Au début du film, en voyant le T-shirt sur lequel c’était écrit Castle Rock, j’ai compris que c’était inspiré d’une histoire de Stephen King… Je n’étais pas au courant. Romero et King… ça promettait quelque chose de spécial!

Donc, le film commence avec un petit garçon appelé Thad, qui porte un T-shirt de Castle Rock et qui est en train d’écrire une histoire. Tout à coup, il entend des cris de moineaux et il a un malaise…

Bon, on voit aussi un gros nuages d’oiseaux s’envolant d’un arbre, mais plus tard le film cherche à nous faire comprendre que les cris d’oiseaux avaient été hallucinés par Thad, donc j’imagine qu’ils n’étaient pas réellement là? Ce n’était pas tout à fait clair. Mais ils étaient d’excellents acteurs, ces moineaux!

Thad reçoit l’attention médicale dont il a besoin, et le médecin découvre que son frère jumeau, qu’il avait absorbé en lui avant sa naissance, a… ressurgi dans son cerveau sous la forme d’un oeil tout blanc, deux narines, et deux minuscules dents, dont une cariée!

Hummm… Bon, je n’avais vraiment pas besoin de voir ça.

Quoi qu’il en soit, après le succès de sa chirurgie, Thad a pu continuer sa vie normalement, sans s’évanouir en ayant des hallucinations auditives de cris de moineaux, et en croyant que le médecin lui avait simplement retiré une tumeur. Hourra! Vive la médecine!

Cependant, 23 ans plus tard, les problèmes recommencent pour Thaddeus Beaumont, maintenant devenu auteur et papa de deux petits jumeaux particulièrement expressifs. Thad n’a pas énormément de succès avec ses livres, hélas… Les livres de son alter ego, George Stark, se vendent très bien. Mais il n’aime pas les écrire et préférerait que ses vrais livres aient du succès.

Un jour, un homme l’aborde et essaie de lui faire du chantage: si Thad ne le paie pas, il va révéler à tout le monde que George Stark n’existe pas et qu’il a en quelque sorte trompé ses lecteurs.

Après en avoir discuté avec son épouse, Thad décide de couper l’herbe sous le pied de cet homme et de révéler lui-même à la presse sa double identité, mettant aussi officiellement fin à la carrière de George Stark pour se concentrer sur la sienne.

Suite à sa déclaration publique, un homme mystérieux se met à assassiner des gens faisant partie de la vie de Thad…

Ayant lu le résumé du film, j’ai présumé que c’était tout simplement le jumeau maléfique de Thad qui prenait le contrôle de son cerveau pour commettre des crimes. Mais ce n’est pas exactement ça. C’est… plus bizarre que ça, et je n’ai pas trouvé ça tout à fait clair.

J’ai beaucoup apprécié le film, malgré son manque de clarté sur certains points. Je suppose que le livre doit avoir plus de sens!

Quelques effets spéciaux m’ont fait rire, mais c’est souvent comme ça que j’aime mes effets spéciaux de films d’horreur: intenses, bizarres, et un peu ridicules!

Ah, et finalement, est-ce qu’il y avait des zombies? Pas tout à fait, mais presque.

Pour finir, je dois mentionner que je suis jalouse du bureau d’écriture secret de Thad, caché derrière une étagère de bibliothèque coulissante au coeur de son « chalet », qui vu de l’extérieur semblait être aussi gros que mon bloc d’appartements.

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Le film de la semaine: Les Tommyknockers

Hier soir, j’ai regardé Les Tommyknockers, une mini-série américaine filmée en Nouvelle-Zélande sortie en 1993, qui m’est apparue sous la forme d’un film de 3 heures. Avant de le regarder, je savais déjà que c’était l’adaptation d’un roman de Stephen King, que je n’ai jamais lu.

Frissons TV en donnait ce résumé: «Un couple d’écrivains fait face à une force diabolique qui s’empare de l’âme des êtres humains.»

Il s’agit donc encore d’un film d’écrivains en péril!

Avant de commencer à regarder le film, je me demandais s’il allait y avoir des liens avec d’autres oeuvres de Stephen King.

Dès le début du film, j’ai commencé à me poser d’autres questions légitimes, comme par exemple: Pourquoi la shérif de la petite ville de Haven garde-t-elle sa collection de poupées effrayantes dans une pièce du poste de police? C’est quoi, un Tommyknocker? Est-ce que c’est un mot inventé par Stephen King, ou est-ce qu’il existe dans la vraie vie? Et pourquoi le chien qui joue le rôle de Peter est-il si mauvais acteur?

Pour de vrai, Peter le chien était cool. Mais même quand il était supposément fâché ou effrayé, il agitait toujours joyeusement la queue. Ça ne faisait pas très réaliste, mais c’était amusant de voir que le chien était heureux de tourner ses scènes!

Je n’ai pas compris pourquoi la shérif gardait une centaine d’horribles poupées de collection dans le poste de police… ni pourquoi, avant même que quoi que ce soit d’étrange ou de dangereux se passe dans la ville, une de ses poupées a pris vie pour faire peur à un petit garçon. (Évidemment, toutes les poupées ont fini par s’animer de pulsions meurtrières… C’est à ça que ça sert, au fond, les poupées, dans les films d’horreur.)

Par contre, j’ai découvert que le mot Tommyknocker n’a pas été inventé par Stephen King! Les Tommyknockers, Knockers, ou Frappeurs ou Cogneurs en français, étaient au départ des créatures du folklore Écossais et Gallois. Il s’agissait soit de gnomes ou d’esprits malicieux, qui, selon les versions de l’histoire, causaient des effondrements dans des mines ou, au contraire, cognaient de petits coups pour prévenir les mineurs qu’un tunnel était sur le point de s’effondrer.

Mais dans le film inspiré de l’oeuvre de Stephen King, les Tommyknockers sont, en fait, des extraterrestres. Leur vaisseau est enterré dans une forêt près de la ville de Haven, dans le Maine, bien sûr. Quand Bobbi, une écrivaine en panne d’inspiration, le trouve et commence à le déterrer, des choses bizarres commencent à se produire…

Bientôt, tous les gens de la ville, sauf Jim, l’ami poète de Bobbi, travaillent sur des inventions incroyables, perdent des dents, et ressemblent de plus en plus à des zombies. Un petit garçon fait disparaître son petit frère grâce à un tour de magie, et Bobbi invente une machine à écrire télépathique qui écrit son roman pour elle pendant qu’elle dort….

Pendant ce temps, Butch, un policier qui vient de la ville de Derry (c’est-à-dire, la ville dans laquelle se déroule l’histoire de Ça, et qui semble sécuritaire et tranquille en comparaison avec Haven) essaie de retrouver le petit garçon disparu et de comprendre ce qui se passe.

Mais ce sera Jim le vrai héros de l’histoire, lui qui ne devient pas étrange et fou comme les autres parce qu’une plaque de métal dans sa tête le protège de l’influence des Tommyknockers…

J’ai aimé le film, et j’ai passé une bonne partie des 3 heures à me demander de quelle manière ils allaient s’en sortir à la fin… Des fois, dans les films, tout va tellement mal que ça semble impossible qu’il y ait une fin heureuse, ou au moins, pas trop catastrophique. Selon Wikipédia, à la fin du livre, tous les habitants de la ville meurent… mais dans le film, les choses se terminent mieux que ça.

Même Peter le chien, qu’on a cru mort pendant un bon bout de temps, est sauvé!

Tant mieux, parce que je déteste quand les chiens meurent dans les films d’horreur…