Ça fait exactement deux ans que j’ai commencé à écrire ma célèbre «histoire de Marianne», qui n’a toujours pas de titre officiel. 🥳
Pour célébrer cet anniversaire comme il se doit, j’ai eu l’idée de faire quelques comparaisons…
Ça, c’était moi le soir où j’ai commencé à écrire l’histoire, le 29 Janvier 2019:
Euh… salut!
Et ça, c’est moi tantôt, c’est-à-dire, deux ans plus tard:
Bonjour!
Dans mon article de célébration du premier anniversaire de Marianne, je mentionnais que mon histoire n’avait pas encore de titre, ce qui n’a pas changé, mais aussi que j’étais en train de finir le chapitre 14, et que j’avais écrit 69 pages manuscrites, recto-verso.
Un an plus tard, combien de chapitres j’ai écrits?
Tantôt, j’ai fini d’écrire le chapitre 27 de mon histoire! Il devrait y avoir environ une quarantaine de chapitres en tout…
Combien de pages manuscrites?
Mon chapitre 27 s’est arrêté à la fin de la page 151! Mon doigt le confirme.
J’ai quand même beaucoup progressé, en un an! Et le plus important, c’est que je pense que c’est toujours réaliste de croire que je vais pouvoir terminer, et publier cette histoire en 2021.
Il me reste encore plusieurs choses à déterminer, par exemple… Comme le titre du livre. Et le genre littéraire dans lequel je vais le classer… Mon histoire est un peu dure à décrire, selon moi, et ça ne doit pas être très vendeur de ne pas pouvoir dire quel genre d’histoire c’est.
On verra ça plus tard, n’est-ce pas? Pour l’instant, je vais continuer à écrire la meilleure histoire que je peux écrire!
Je n’ai jamais été forte en mathémathiques, mais j’ai pris un moment pour me demander comment j’avais fait pour avoir 151 pages manuscrites, en remplissant 2 cahiers de 80 pages et plus de la moitié d’un cahier de 200 pages. Le mystère réside dans le fait que j’écris mes numéros de pages seulement sur le recto de chacune.
Pour suivre l’évolution de mon travail d’auteure, vous pouvez visiter la page Marianne sur mon site internet.
J’ai déjà reçu deux oeuvres pour mon Concours Confinement: un poème, et un bonhomme de neige!
Est-ce que je vais en recevoir d’autres? 🤔
Si vous êtes en train de travailler sur une création, souvenez-vous que le concours se termine le 8 Février prochain! Si vous ne savez pas ce que vous pourriez créer pour participer, je ne peux pas le savoir pour vous… mais j’ai eu l’idée de vous partager quelques-uns des avantages d’être créatif!
Bon, pour commencer, être créatif, ce n’est pas juste faire de l’art. La créativité, ça peut nous permettre de trouver des façons nouvelles de faire quelque chose, ou de résoudre un problème. Ça peut rendre notre vie plus intéressante ou plus simple, de différentes manières.
Ces crayons de couleur là, ils ont du vécu! Certains doivent être plus vieux que moi. Ils ont même l’air un peu poussiéreux…
Mais concentrons-nous sur ces questions: À quoi ça sert, de dessiner, d’écrire, de bricoler, ou de jouer de la musique? À quoi ça sert de faire de l’art? À quoi ça sert d’être créatif?
La créativité nous donne la liberté de faire ce qu’on veut. On peut inventer nos propres règles, créer quelque chose juste pour le plaisir, se donner le droit de faire des erreurs, et faire des expériences. Peindre avec une vieille brosse à dents au lieu d’un pinceau, par exemple. Pourquoi pas?
La créativité nous permet de relaxer. Quand on fait quelque chose qu’on aime faire, que ce soit broder, colorier, ou essayer une nouvelle recette et y ajouter des ingrédients qui ne sont pas dans la liste pour voir ce que ça donne, ça nous permet d’oublier un peu nos problèmes et nos responsabilités. Ça nous permet de nous détendre, de passer un moment agréable.
La créativité est une manière de s’exprimer. Qu’on soit en train de dessiner ou d’écrire une histoire, en créant, on apprend à mieux se connaître. On s’interroge sur ce qu’on aime, sur nos pensées et nos préférences. Ça peut être aussi simple qu’utiliser nos couleurs préférées, ou aussi complexe que créer un personnage qui partage plusieurs de nos objectifs et de nos valeurs.
La créativité aide à augmenter sa confiance en soi. Il y a des gens qui disent qu’ils ne sont pas capables de dessiner, de bricoler ou de jouer d’un instrument. Mais ont-ils vraiment essayé? Si on essaie quelque chose juste 5 minutes, c’est normal de ne pas être bon. Mais en continuant à faire des efforts, en essayant encore et encore, en suivant des cours, si on veut, on ne peut que s’améliorer avec le temps. Et s’améliorer, peu importe dans quel domaine, c’est une source de fierté. Et ça nous montre qu’on peut faire n’importe quoi, si on le veut vraiment!
Il y a plusieurs autres avantages à être créatif… Il paraît que ça peut améliorer notre concentration, nous donner plus d’énergie mentale et physique, et même renforcer notre système immunitaire.
Moi, mes différents projets donnent un sens à ma vie, d’une certaine manière…
Maintenant que je vous ai donné plusieurs bonnes raisons de participer à mon concours… Qu’est-ce que vous attendez? 😁
Construire une pyramide en rouleaux de papier de toilette pour y ranger ses bouteilles de peinture, c’est une forme de créativité comme tant d’autres.
C’est le retour tant attendu de la chronique Le film de la semaine!
Ça faisait longtemps que je n’avais pas regardé et commenté un film mettant en vedette un écrivain en péril… et disons que celui que j’ai vu hier soir n’était pas vraiment réjouissant.
J’ai eu la malchance de regarder le film Attention! Enfants (Beware! Children at Play), un film d’horreur sorti en 1989 que j’aurais trouvé ridicule s’il n’avait pas eu une finale aussi dérangeante.
Frissons TV en donnait ce résumé: «Dans une petite ville du New Jersey, un écrivain et un shérif enquêtent sur des disparitions d’enfants et des meurtres d’adultes. Les deux seraient-ils liés?»
Bon, ça va donc être un film avec des enfants détestables et effrayants… mais, euuh, pourquoi est-ce que l’écrivain du film mène l’enquête avec le shérif? Il me fallait une réponse à cette question.
Le film commence avec un petit garçon et son père qui font du camping dans la forêt. Ils s’amusent bien, jusqu’à ce que le père se prenne le pied dans un gros piège à ours, par mégarde. Il fait alors preuve d’un instinct de survie très discutable en s’étendant par terre et en disant à son fils que ça va être correct, quelqu’un va venir les sauver.
Trois jours plus tard, le père commence à délirer pendant que des gros vers blancs grouillent autour de sa blessure, et Glen, son fils reste assis près de lui. Il ne lui est jamais venu à l’idée que peut-être que s’il essayait d’aller chercher de l’aide, ils auraient plus de chance de s’en sortir.
Finalement, les choses ne s’améliorent pas, et Glen finit par tuer son père avec un couteau de chasse, et par manger son coeur. Sérieusement. Je ne sais pas s’il a appris ça dans un cours de survie en forêt, ou s’il avait juste un gros problème dans sa tête depuis le début…
Donc, 10 ans plus tard, on rencontre John, l’écrivain, Julie, sa femme, et Kara, leur fille, qui voyagent dans le but d’aller rendre visite à des amis. On apprend que Julie désapprouve le fait que son mari écrive des livres qui parlent d’extraterrestres, de fantômes, et de phénomènes inexpliqués. John, lui, questionne la passion de sa femme pour l’enseignement de la littérature anglo-saxonne. Kara, elle, a juste hâte d’arriver à destination pour aller faire pipi.
L’ami de John est le shérif d’une petite ville dans laquelle plusieurs enfants ont disparu depuis 3 ans, incluant une de ses filles. L’enquête n’avance pas du tout, les habitants de la ville sont en colère, les enfants continuent de disparaître, et il y a des adultes qui disparaissent aussi et qui, quelquefois, sont retrouvés assassinés.
Le shérif a demandé de l’aide à John pour enquêter sur les disparitions, et ils appellent une voyante extra-lucide… qui réussit, bien malgré elle, à retrouver les enfants et à se faire tuer par eux pendant qu’ils récitent une espèce de formule rituelle bizarre.
Au fil de l’enquête, nos deux comparses, aidés du docteur du village, finissent par comprendre que les enfants ont formé une sorte de secte de cannibales dans la forêt, et que leur chef n’est nul autre que Glen, qui leur enseigne tout ce qu’il sait sur la survie en forêt et sur la manière de tuer des adultes pour les manger. Sérieusement?
Plus le film avançait, moins j’avais l’impression de comprendre ce qui se passait, ce qui est généralement mauvais signe.
Grâce aux connaissances de Julie, ils ont compris que le chef des cannibales était le fils d’un ancien professeur de littérature anglo-saxonne. Les formules rituelles des enfants étaient supposément tirées du poème Beowulf, dont je ne sais pas grand-chose à part qu’il a été étudié par Tolkien, qui s’en est inspiré pour écrire Le Seigneur des Anneaux.
Peut-être que la morale de cette histoire confuse est que se faire réciter des vers de Beowulf pendant une bonne partie de son enfance, puis vivre seul dans une forêt pendant des années, ça rend fou?
Malheureusement pour John, notre ami écrivain en péril, il n’a pas survécu à son enquête. En fait, à la fin du film, la plupart des personnages meurent, à part Kara (je ne sais pas si elle a enfin réussi à aller à la toilette, j’espère que oui).
D’habitude, des enfants qui se font tuer, on ne voit pas vraiment ça dans des films, n’est-ce pas? Eh bien, dans ce film-là, oui. Vraiment beaucoup. Tous les enfants cannibales se font tuer par leurs propres parents à la fin du film.
Donc, le film était ridicule, mais la fin était dérangeante et horrible…
J’ai quand même réussi à trouver une bande-annonce censurée, parce que les autres ne l’étaient pas et étaient encore plus désagréables à regarder que la fin du film elle-même.
À la fin de mon dernier blogue, je vous avais annoncé qu’un petit concours amusant s’en venait bientôt…
Ce bientôt est arrivé rapidement, et voici mon Concours Confinement!
Le but de ce petit concours, c’est simplement de vous inciter à vous amuser en créant quelque chose. Ça peut être un dessin, un petit bricolage, un poème, ou n’importe quelle autre création de votre choix.
Pour vous inspirer, vous pouvez créer quelque chose qui a un lien avec un de mes livres… mais vous pouvez aussi simplement vous inspirer de quelque chose que vous aimez.
Pour participer, vous pouvez m’envoyer une photo de votre création par courriel au myriam.plante@yahoo.ca , ou sur ma page Facebook. Si vous voulez que je sois la seule à voir votre oeuvre, mentionnez-le dans votre message. Sinon, je vais partager toutes les créations reçues pour le concours avec les multitudes, c’est-à-dire, sur ma page Facebook et dans mon blogue.
Le concours se terminera le 8 Février 2021, ce qui devrait vous laisser assez de temps.
Je choisirai mes 3 créations préférées, et leurs créateurs recevront une carte postale que je vais créer spécialement pour eux. Youppi! Ils se mériteront aussi un rabais de 5$ sur mon prochain livre, s’ils décident d’en acheter une copie quand il sera enfin prêt.
Le concours est ouvert à tous ceux et celles qui ont envie d’y participer.
Et si vous avez envie d’y participer… n’oubliez pas de vous amuser en travaillant sur votre création! 🙂
Bonne année 2021 à mes lecteurs et lectrices de blogue! J’espère que cette nouvelle année commence bien pour vous, même si jusqu’à maintenant, de manière générale, elle ressemble déjà beaucoup à 2020…
Depuis quelques années, j’ai pris l’habitude de piger une carte de tarot au début de chaque mois. Je note sa signification dans un petit agenda, et à la fin du mois, je prends un moment pour réfléchir…
Parfois, le message de ma carte a vraiment beaucoup de sens avec ce que j’ai fait et ce qui m’est arrivé pendant le mois. D’autres fois, je ne vois absolument aucun rapport. C’est un petit exercice amusant!
Ce mois-ci, la carte que j’ai pigée est l’As de bâton.
L’As de bâton vous salue!
L’As de bâton est supposé annoncer le début de l’action, des initiatives créatrices, des idées et des projets qui génèrent de l’enthousiasme…
En le voyant, je me suis dit: Oui!! En plein ça!
J’ai commencé le mois, et l’année, avec beaucoup de motivation et d’idées. Je suis à peu près certaine que je vais pouvoir terminer et publier l’histoire de Marianne en 2021, et j’ai commencé à planifier plein de petits projets par rapport à ce livre… J’ai aussi un projet secret dont je vais pouvoir vous parler éventuellement.
Demain, dans tout le Québec, ça va être le début d’un autre confinement, agrémenté d’un couvre-feu. Moi, personnellement, ça ne me dérange pas du tout. Même que d’une certaine façon, je trouve ça drôle… Un couvre-feu? C’est spécial, non? C’est comme si on vivait dans un film!
Le confinement et le couvre-feu ne changeront pas grand-chose à mes habitudes, j’ai toujours des choses à faire, et je ne vais certainement pas me mettre à me coucher à 8h30 juste parce que je n’ai pas le droit de sortir dehors après 8h.
J’avoue que je me considère comme étant chanceuse. Ça fait plusieurs fois déjà que je me fais cette réflexion-là: moi, travailler à partir de mon ordinateur et rester seule chez nous, c’est ma vie depuis des années. Je suis habituée. Et j’aime ça! Mais je sais bien qu’il y a des gens qui ont besoin de sortir de chez eux, de voir du monde, de ne pas être seuls… Pour ces gens-là, c’est sûr que c’est plus difficile, le confinement.
Si vous en avez assez de tout ce qui se passe, et si vous vous ennuyez parce que vous devez rester seuls chez vous, est-ce que je peux vous recommander, bien humblement, d’essayer de créer quelque chose? Moi, dans le fond, c’est ce que je fais, tout le temps… et c’est pour ça que je ne m’ennuie jamais. Créer, ça me passionne.
Vous n’avez pas besoin d’être, ou de vouloir devenir des artistes professionnels pour trouver de la joie ou du réconfort dans le fait de créer quelque chose.
Colorier dans un livre à colorier, c’est créer. Peindre, c’est créer. Écrire un poème ou une liste de choses qui nous inspirent de la gratitude dans un cahier, c’est créer. Dessiner des petits croquis rapides avec un stylo sur le bord d’une feuille de papier, c’est créer. Écrire une histoire, c’est créer. Coudre, broder ou tricoter, c’est créer. Construire un petit meuble, c’est créer. Cuisiner, c’est créer. Jouer de la musique, chanter ou danser, c’est créer.
Je pense que le simple fait de prendre un peu de temps chaque jour pour créer quelque chose, quelque chose qu’on aime et qui nous passionne, ça peut faire une grande différence dans nos vies. Une différence positive.
Et si vous aimeriez essayer quelque chose, mais que vous ne savez pas comment faire… le simple fait que vous soyez en train de lire ce texte est une preuve que vous avez tout ce qu’il faut pour apprendre à faire ce que vous aimeriez faire…
Vous savez lire, vous avez du temps, et vous avez accès à internet. Vous avez donc tout ce qu’il faut pour faire une recherche en ligne. Sérieusement, sur internet, on peut apprendre à faire n’importe quoi!
Ah oui, et si vous manquez d’inspiration, et si vous aimeriez un petit coup de pouce de l’As de bâton pour trouver un projet sur lequel vous pencher… je vais bientôt annoncer un petit concours amusant sur mon blogue.
Récemment, il m’est arrivé quelque chose de spécial et de très inhabituel.
J’ai vendu des livres!
Du 19 Novembre au 2 Décembre, 8 copies de mon livre Comment écrire un livre ont été achetées sur Amazon. Chaque fois que j’allais vérifier mon tableau de ventes et que je voyais une nouvelle barre orange apparaître, j’étais comme, ben voyons, encore? Ça se peut pas!
Ben voyons! Des gens achètent mon livre sur Amazon? Ils l’ont même acheté 3 jours de suite? Ça se peut pas! Peut-être que c’était 3 fois la même personne…?
On s’entend que 8 ventes en 14 jours, ce n’est pas énorme… non, en fait, pour moi, ça l’est!
Parce que d’habitude, mes ventes de livres numériques ressemblent à ça:
Il y a pas mal moins d’action du côté de mes ventes sur Smashwords… Mais non, ce n’est pas un rectangle blanc! Ce sont des statistiques!!
Ça fait déjà 4 jours que la folie des ventes semble terminée sur Amazon… Mais je suis vraiment contente d’avoir eu droit à cette courte période excitante pendant laquelle mon tableau de ventes me faisait des petites surprises!
Un auteur qui a du succès avec ses livres de manière générale ne doit pas surveiller ses ventes quotidiennement et capotter à chaque fois, ou en tout cas, je suppose que non. Mais moi, ça m’a vraiment fait plaisir!
Merci à toutes les personnes inconnues qui se sont intéressées à mon petit guide, et qui ont décidé de l’acheter. Surtout, j’espère qu’il va vous être utile et qu’il va vous aider à réaliser votre rêve d’écrire un livre, si c’est pour ça que vous l’avez acheté.
Ce mois-ci, le livre en vedette sur ma page Facebook était Jimmy et Marguerite, le sixième livre de ma Mini Collection.
Comme vous le savez peut-être déjà, Jimmy et Marguerite vont se retrouver dans le roman encore sans nom que je vais finir d’écrire l’année prochaine. Si vous avez lu leur mini livre, vous savez aussi qu’ils aiment bien jouer à partir à l’aventure dans une fusée imaginaire.
Voici maintenant un petit extrait exclusif, qui est nouveau même pour les rares personnes qui peuvent lire les chapitres de mon roman en cours à l’avance:
« – Active les réacteurs, Marguerite, dit Jimmy. Il faut aller plus vite.
Marguerite agrippa un levier imaginaire, l’activa, puis appuya sur quelques boutons invisibles avant de hocher la tête.
– Encore un peu plus vite, insista Jimmy. Il le faut!
Marguerite tira davantage sur le levier, et actionna encore quelques boutons.
– Parfait, approuva Jimmy, les mains crispées sur les commandes qu’eux seuls pouvaient voir.
Leur fusée filait à toute vitesse, évitait des astéroïdes, et traversait des galaxies colorées qui semblaient familières aux deux explorateurs.
Un peu plus tôt, Anders était venu leur apporter de la nourriture pour qu’ils mangent dans leur cabine, avec Marianne. Ils n’avaient pas eu le droit de remonter sur le pont du bateau, et Marguerite n’en avait pas envie de toute façon. Pas après ce qui s’était passé. Le monsieur qui disait aux autres quoi faire était venu poser des questions à Jimmy. Son épaule et une partie de son bras étaient enveloppés dans un bandage blanc, et elle n’avait pas été capable de détourner son regard de la goutte rouge qu’elle avait remarqué sur le tissu.
Une goutte rouge. Une goutte de sang. Il y avait eu tellement de sang sur le pont du bateau, et tellement de bruit.
Elle n’avait pas beaucoup mangé, mais elle avait gardé un biscuit pour plus tard. Jimmy l’avait ensuite invitée à le suivre à l’avant du bateau, là où les étoiles étaient belles et brillantes. Là, ils avaient décidé de partir dans l’espace avec leur fusée.
Mais cette fois-ci, ils n’avaient pas de mission dangereuse à remplir, ni de méchants extraterrestres à combattre. Jimmy n’avait pas inventé d’histoire pleine de rebondissements; leur jeu consistait simplement à s’enfuir, à voler le plus vite possible en évitant les obstacles. Marguerite ne savait pas de qui ou de quoi ils étaient en train de se sauver, mais ça n’avait pas d’importance.
Si vous attendez avec impatience mon prochain roman, j’ai une bonne nouvelle pour vous: la fin approche!
Hier, en planifiant l’écriture de mon prochain chapitre, un chapitre très important pour l’intrigue de mon roman qui n’a pas encore de nom (mais que j’appelle pour l’instant Histoire de Marianne) j’ai réalisé qu’il ne m’en restait vraiment plus beaucoup à écrire.
Je suis sur le point de terminer le chapitre 25, j’ai planifié le chapitre 26, et j’ai déjà une bonne idée de ce qui va se passer dans les chapitres 27, 28, 29, et 30. Si je ne sais pas encore combien de chapitres cette histoire va avoir en tout, je m’attends à ce qu’il n’y en ait pas plus que 40.
Si je continue à écrire au même rythme, je m’attends donc à terminer d’écrire cette histoire pendant la première moitié de l’année 2021. Après ça, ça va être le temps de la révision, de la création du design de la couverture et de plusieurs petites surprises, et de la publication du livre.
Bien sûr, ce sont simplement des estimations… Mais je pense que c’est réaliste de dire que je pourrais publier ce livre avant la fin de 2021! Youppi!!
J’ai fabriqué ce petit drapeau pour célébrer mon progrès tout en restant modeste. Le dessin est une représentation du Noble Coursier, le navire qui sert de décor principal à mon roman…
Si jamais la pandémie n’est pas tout à fait terminée à ce moment-là, et que les lancements en personne sont interdits, je trouverai une manière d’organiser un gros lancement virtuel à la place.
Mais ça, c’est une autre histoire…
Pour le moment, je me concentre sur l’écriture de mon histoire, et je continue à me demander si je vais lui trouver un titre digne de ce nom un jour!
(Si vous voulez vous préparer à accueillir et apprécier pleinement cette nouvelle histoire, je vous recommande de commencer par découvrir les livres de ma Mini Collection!)
Est-ce qu’il t’a donné envie de commencer à écrire un roman? Est-ce que tu as maintenant une meilleure idée de tout le travail qu’il y a derrière chaque livre que tu lis?
Tu peux me laisser tes commentaires en utilisant l’encadré en bas de cette page.
Si tu n’as pas encore lu Comment écrire un livre, les commentaires ci-dessous vont te donner un aperçu de ce qui se cache à l’intérieur!
C’est la première fois que j’écris dans mon blogue depuis que j’ai 35 ans!
Eh oui, c’était ma fête, l’autre jour… juste 4 jours après l’Halloween. Je suis contente que l’Halloween n’ait pas été annulée, et j’ai aussi réussi à passer une très belle journée de fête.
L’Halloween, c’est toujours un moment spécial pour moi. Depuis que je suis trop «vieille» pour me déguiser et aller récolter des bonbons… je me déguise et je donne des bonbons, à la place.
Je me déguise, et j’organise parfois des petites mises en scène pour accueillir les enfants… Mon but n’est pas de leur faire peur ou de les faire sursauter, mais j’aime les impressionner, les faire sourire, peut-être les inquiéter un très bref instant, ou simplement les faire réagir parce qu’ils trouvent que la personne qui vient de leur donner des bonbons est bizarre.
Cette année, j’étais un fantôme sympathique qui saluait les passants, et qui se mettait à danser quand les enfants le fixaient pendant un peu trop longtemps. J’ai fait rire des gens, et je pense aussi avoir causé un peu de confusion et d’étonnement…
Salut! Oh… ne faites pas attention au gars qui se promène sur la voiture de mes parents…
Parfois, il y a des gens qui se souviennent qu’il y a toujours quelque chose de spécial dans cette maison-là pour l’Halloween. Mais de manière générale, je ne peux pas savoir si les enfants oublient mes costumes et mes décorations au bout de 5 minutes, ou s’ils vont s’en souvenir longtemps, et si ça pourrait même leur donner envie de faire pareil quand ils vont être plus vieux. Qui sait?
J’aime me déguiser, et j’aime penser que mes costumes apportent au moins un tout petit peu de joie à des gens que je ne connais pas, et que je ne fais que croiser très brièvement.
J’aimerais que ça soit aussi simple pour mes livres. Simplement les créer, et ne pas me soucier du tout de savoir si quelqu’un les achète ou pas, si quelqu’un les aime, ou si mes histoires n’intéressent personne.
J’aimerais être capable d’écrire et publier en me disant simplement que mes histoires font rire, sourire, ou réfléchir des gens, et que c’est tout à fait correct de ne jamais savoir si c’est vraiment le cas, ou si je ne fais que l’imaginer.
Mais la différence entre écrire un livre et porter un costume pendant quelques heures pour donner des bonbons, c’est énorme! Écrire un livre, ça peut prendre des années, et d’une certaine manière, j’y pense chaque jour, j’y travaille chaque jour même quand je ne suis pas en train d’écrire. J’y investis du temps, mais aussi beaucoup d’efforts, et même, une partie de mon âme de petit fantôme dansant…
Malgré tout, je pense que la meilleure chose qui pourrait m’arriver, ça serait d’écrire et de publier exactement de la même manière que je me déguise et passe la soirée de l’Halloween à attendre que les enfants passent pour leur donner des bonbons. Ça, je le fais toujours dans la joie, comme si c’était la chose la plus merveilleuse du monde, et sans me préoccuper de si les enfants trouvent ça cool ou non de se faire donner des bonbons par une personne déguisée… et surtout sans jamais me demander si ça vaut la peine, si ça rend quelqu’un d’autre joyeux, ou si je suis la seule personne qui aime ça.
Avoir exactement le même état d’esprit par rapport à ma carrière d’auteure, ça serait un bel idéal à atteindre, non?