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À propos de Myriam Plante

Je m'appelle Myriam Plante, et je suis une artiste et une auteure inconnue qui a beaucoup d'histoires à raconter.

15 faits plus ou moins intéressants à propos de moi

Dans mon blogue, je parle surtout de mes projets, de ce que je fais et de ce que j’écris… mais je parle beaucoup moins de qui je suis, et de ce que j’aime.

C’est moins important et moins intéressant que mes livres, selon moi. Mais ça fait un petit bout de temps que je me dis que je devrais partager quelques détails sur moi, pour ceux et celles qui ne suivent pas mes aventures depuis très longtemps et qui ne me connaissent pas très bien.

Voici donc quelques faits plus ou moins intéressants, choisis au hasard!

➡️ Je n’ai pas de téléphone cellulaire. Même si ça peut sembler faire de moi une personne légèrement démunie par moments, la grande majorité du temps, je n’en souffre pas du tout, et j’en suis même bien heureuse.

➡️ Je n’ai pas d’auto non plus. Quand je veux aller quelque part, j’y vais en marchant, j’y vais en auto avec quelqu’un d’autre, j’utilise les transports en commun… ou je reste chez moi. Eh oui, je vais même faire mon épicerie à pieds!

➡️ Je ne bois pas de café, ni d’alcool, et je n’aime pas non plus les boissons gazeuses et autres breuvages pétillants. J’aime le thé, le chocolat chaud, le jus de fruits, et l’eau.

➡️ Je coupe mes cheveux moi-même depuis plusieurs années. Les dernières fois où j’ai eu envie d’aller chez la coiffeuse, j’en suis ressortie déçue, surtout la fois où j’avais apporté une photo de ce que je voulais et qu’elle n’en avait pas du tout tenu compte. En le faisant moi-même, ça ne donne pas toujours ce que je veux, mais au moins, c’est gratuit.

➡️ J’ai de la rosacée. Si vous remarquez un gros spot rouge sur ma joue droite sur une photo de moi, ou quand vous me voyez en personne, c’est ça: une maladie de peau chronique pour laquelle il n’existe aucun traitement définitif. Je contrôle mes symptômes comme je le peux, mais je ne vois pas l’intérêt d’essayer de cacher la rougeur et les boutons.

➡️ Je suis introvertie, et devoir interagir avec des gens, surtout des gens que je ne connais pas, me fatigue. C’est pour ça que je trouve ça difficile de vendre mes livres: c’est comme s’il fallait tout à coup que je devienne extravertie pour pouvoir parler de ce que j’écris à tout le monde, avec enthousiasme… mais ça ne fonctionne pas comme ça.

➡️ J’ai des goûts musicaux assez variés, mais de manière générale, je n’aime pas la musique pop. Je préfère le rock et métal. Depuis quelques années, mon groupe préféré est Ghost. Je suis une fan inconditionnelle d’Alice Cooper, et ces temps-ci, j’écoute beaucoup de Ignea, Alestorm, Rouge Pompier, Twin Temple, et Schäffer the Darklord.

➡️ Je vis seule, et je n’ai pas d’animal, mais je cohabite avec plusieurs plantes. Surtout des plantes araignées, parce qu’on dirait que ce sont celles qui s’adaptent le mieux à mon appartment de demi sous-sol.

➡️ J’aime les films d’horreur, et j’en regarde très souvent juste avant d’aller me coucher. Je n’aime pas les « jump scares », parce que ça ne m’intéresse pas du tout de faire le saut. Ce qui m’intéresse, ce sont les scènes étranges et intenses, les images dérangeantes et perturbantes, et la certitude qu’absolument n’importe quoi peut arriver dans un film d’horreur.

➡️ Si on me demandait de choisir entre Le Seigneur des anneaux et Star Wars, je choisirais Le Seigneur des anneaux sans hésiter. Je me considère même davantage comme une fan de Spaceballs que de Star Wars.

➡️ J’aime encore Bob l’éponge autant que quand j’avais 13 ans. J’aimerai toujours Bob l’éponge.

➡️ C’est important pour moi de manger au moins un peu de chocolaaaaat à chaque jour. Le chocolat, c’est la vie!

➡️ J’ai déjà suivi des cours de baladi juste parce que j’étais curieuse de savoir comment les danseuses du ventre qu’on voit parfois dans les films faisaient pour bouger comme ça. J’ai apprécié mon expérience, mais pas assez pour continuer au-delà de ma première année de cours. J’ai fait le spectacle de fin d’année, par exemple, vêtue d’une robe jaune flash.

➡️ J’ai pris l’avion deux fois dans ma vie: pour aller en France, et pour aller à Disney World avec ma famille. Si je gagnais plus d’argent, j’aimerais beaucoup voyager encore, et visiter des destinations comme l’Écosse, l’Irlande, et la Nouvelle-Zélande.

➡️ Je ne suis pas du tout une personne matinale: j’aime me coucher tard, et me lever tard, ce qui fait que d’une certaine manière, je suis toujours un peu décalée sur le reste du monde. C’est surtout dérangeant quand je dois me lever tôt pour me rendre à un salon du livre, parce que c’est garanti que je manque de sommeil.

Ma priorité pour 2024: Sechora

Je travaille toujours sur plusieurs projets en même temps. Et j’ai souvent de nouvelles idées, alors je rajoute des projets sur ma liste de choses que je veux faire…

Mais bien sûr, je manque de temps. Comme tout le monde, j’imagine.

Mon projet le plus important cette année, celui que je veux absolument prioriser, c’est Sechora. Mon roman dont vous êtes le héros. Un gros livre… Un très gros livre.

Il y a quelques années, en 2018, plus précisément, j’avais calculé et prédit que je terminerais de l’écrire en 2024.

On est en 2024. Est-ce que j’ai terminé d’écrire Sechora? Non.

Mais presque! Ma conclusion est presque terminée, et je me suis lancée dans une grande première révision. Il faut aussi que je termine de taper à l’ordinateur tout ce que j’ai écrit sur des feuilles lignées…

Il me reste encore énormément de travail à faire. Mais j’ai déjà tellement travaillé sur ce projet, et depuis tellement d’années (je vous parle d’un livre auquel j’ai déjà consacré plus que la moitié de ma vie!) que je VEUX absolument le terminer cette année.

Je veux terminer ce livre en 2024, le publier, et passer à autre chose… parce que si ça s’éternise encore, je pourrais finir par en être tannée. Je pourrais peut-être même finir par le détester! Et je ne veux pas que ça arrive, ça.

La seule solution, c’est donc de continuer à travailler, à travailler fort, et à tout faire pour réussir à accomplir mon objectif. Je veux que ça devienne ma priorité.

Mais c’est plus facile à dire qu’à faire, et je pense bien que c’est parce que j’ai peur.

Oui, j’ai peur. J’ai peur que les gens le lisent, et le trouvent sans intérêt, ou pire encore, qu’ils ne se donnent même pas la peine de le lire. J’ai peur que mon livre soit publié dans l’indifférence générale. J’ai peur que ce soit un échec.

J’ai peur que ce projet auquel j’ai déjà consacré plus que la moitié de ma vie soit un échec.

Et je pense être aussi réaliste que pessimiste en me disant que ça ne serait pas du tout impossible que ce soit le cas. Parce qu’en 10 ans de carrière d’auteure inconnue, je me suis prouvé à plusieurs reprises que je n’étais pas très douée pour vendre mes livres.

J’essaie. Je fais des efforts. Mais c’est extrêmement rare que ça fonctionne.

Bien sûr, Sechora, je l’ai écrit pour moi. Je l’ai écrit pour la jeune ado qui aimait les livres dont vous êtes le héros, mais qui n’aimait pas compter des points et utiliser des dés pour combattre les adversaires de son personnage. Elle trouvait aussi que les personnages des livres qu’elle lisait manquaient aussi souvent de profondeur, alors elle a eu l’idée d’écrire un livre avec quatre personnages distincts, bien développés.

J’ai écrit ce livre pour moi. Mais maintenant, j’ai besoin de le publier. J’ai besoin de le partager. Et par-dessus tout, j’ai besoin que des gens l’aiment.

J’ai besoin de pouvoir regarder derrière moi et me dire, oui, ma fille, tout ce que tu as accompli, toutes tes années de travail, ta passion, tes doutes, ta minutie, ton acharnement, ton amour pour tes personnages, ton rêve de voir ce projet prendre vie, tout, tout ça, ça a valu la peine. Tu as bien fait de ne pas abandonner, même si tu aurais pu le faire un milliard de fois. Tu as continué, tu as réussi, et je suis fière de toi!

Mais pour l’instant, même si je suis motivée, et même si je sais ce que j’ai à faire, et dans quelle direction je m’en vais… ça n’avance pas vite, parce que j’ai peur.

Et je sais que c’est normal. Ça s’appelle la résistance: la même résistance qui empêche souvent les auteurs d’écrire. La résistance, elle essaie de me protéger en m’empêchant d’accomplir quelque chose qui est important pour moi. Sa logique c’est que si mon livre n’est jamais publié, personne ne va le lire, et donc, personne ne va le détester, le trouver médiocre, ou le trouver tout à fait dénué d’intérêt. Personne ne va l’ignorer non plus, puisqu’il n’existera pas!

Au fond, la résistance, c’est mon amie. Ou en tout cas, elle veut mon bien. C’est juste qu’elle s’y prend un peu mal…

Il faut que je surmonte ma peur. Que je continue malgré tout.

Comme Leïya, Nycolah, Ève, et Damien, mes personnages, je dois continuer ma quête, sans savoir si je vais en sortir victorieuse… ou épuisée et amèrement déçue.

Au moins, contrairement à eux, je ne risque pas de me faire tuer par des créatures démoniaques!

Un carnet sur lequel c'est écrit Croquis pour Sechora.
Je vais avoir plein de dessins à faire, pour la publication de Sechora… Je vais donc m’amuser dans mon carnet de croquis fait à la main, avec des feuilles de papier et du fil!

À quoi ça sert d’avoir un site internet?

Depuis hier, mon site internet et mon blogue ont fusionné pour se retrouver ensemble, à la même adresse! Donc, maintenant, au lieu d’avoir un site internet et un blogue, mon blogue fait partie de mon site internet.

Pour célébrer la fusion historique de ces deux entités, j’ai décidé de relater l’histoire de mon site dans un article de blogue. 🎉

Ah, mon site internet… Je ne sais plus trop quand j’ai créé sa première version. Ça devait être quand j’ai terminé mon Cégep, et que j’ai décidé de me lancer sur le marché du travail, à mon compte, en tant que «Designer de présentation».

Je trouvais ça important d’avoir un site internet, et mon propre nom de domaine au www.myriamplante.com, pour offrir mes services à mes nombreux clients.

Ben non, je n’ai vraiment pas eu beaucoup de clients. Personne ne le visitait, mon site internet. Il doit avoir un peu plus de visiteurs maintenant que je suis officiellement auteure…

Malgré tout, j’en ai passé, des heures, à travailler sur mon site. Au début, je l’ai créé entièrement avec des codes html! C’était compliqué, mais quand je voulais savoir comment faire quelque chose en particulier, je faisais quelques recherches sur internet, et j’apprenais.

J’ai créé différents designs de site au cours des années, dont un qui avait un menu fait en petits bouts de papier… C’était cool, en fait! La magie du html. 🥹

Voici un aperçu de ce qu’avait l’air la version 4 de mon site, avec le menu en bouts de papier!

Puis, un jour, la plateforme sur laquelle j’hébergeais mon site a commencé à avoir de sérieux problèmes. Je me suis donc tournée vers Wix, qui coûtait plus cher, et qui ne nécessitait pas de connaître quoi que ce soit au langage html.

Puis, récemment, j’en ai eu assez de Wix et de ses coûts qui augmentent à chaque année, alors j’ai pris l’intelligente décision de transférer mon site sur WordPress, pour qu’il aille rejoindre mon blogue. Donc, maintenant, tout est plus pratique, et ça va me coûter beaucoup moins cher de maintenir ce site année après année!

C’est bien beau, tout ça, mais… À quoi ça sert, d’avoir un site internet? 🤔

Après tout, beaucoup d’auteurs s’en sortent très bien seulement avec une page Facebook, non? À quoi ça sert de travailler autant pour se créer un site et le garder à jour? À quoi ça sert de payer pour l’hébergement et le nom de domaine? Est-ce que ça vaut la peine?

En toute honnêteté, je ne peux pas vraiment dire que c’est un investissement qui en vaut la peine, en termes d’argent. Si je n’étais pas une auteure inconnue, peut-être que ça serait différent! Mais si j’investis du temps et de l’argent dans mon site, c’est parce que moi, je veux un site. C’est parce que j’en suis fière.

Mais je crois quand même qu’il sert à quelque chose…

À quoi ça sert d'avoir un site internet?
  • Mon site, il est à moi, contrairement à ma page Facebook ou à mon profil Instagram. Il est à MOI! Donc, c’est moi qui décide de ce que j’en fais et de ce que j’y publie. Si un jour je me fais pirater mes réseaux sociaux, j’aurai encore mon bon vieux site internet. Il m’appartient!
  • Comme mon site est à moi, c’est moi qui décide de son design. Il n’est pas à la merci d’une plateforme qui pourrait décider de faire des changements que je pourrais trouver vraiment laids et peu pratiques. Je peux y mettre mon logo, choisir mes couleurs, afficher les photos et les images de mon choix.
  • Mon site internet me permet de réunir en un seul endroit tout ce que je fais, et de classer le tout comme j’en ai envie. Par exemple, j’ai une page pour chacun de mes livres, où on peut facilement trouver de l’information et des liens pour les acheter. Pas besoin de fouiller dans mes archives Facebook: tout est bien organisé sur mon site!
  • Finalement, je trouve que c’est important d’avoir mon site internet avec mon nom de domaine parce que ça fait plus «professionnel». Plus sérieux. Si quelqu’un cherche mon nom ou le titre d’un de mes livres sur Google, il y a de très fortes chances qu’il trouve mon site internet et qu’ensuite il se dise: «Wow, Myriam Plante a du goût, son site est beau, je vais acheter tous ses livres!» Ou quelque chose comme ça…

Donc, voilà… Bienvenue sur la version 8 de mon site! Si ça vous arrive de lire quelques articles dans mon blogue mais que vous n’avez jamais visité mon site internet avant aujourd’hui, jetez un coup d’oeil au menu. Tout est là!

L’épopée d’une couverture de livre

Quand j’ai créé la couverture de mon roman La quête de Marianne, j’avais une image précise en tête. Je voulais peindre une sorte de nébuleuse, quelque chose de coloré et de lumineux, avec beaucoup d’étoiles. Et je voulais y intégrer le navire sur lequel se déroulent les aventures de Marianne.

Parce que même si l’action se déroule en mer, le ciel, les étoiles, et l’espace ont quand même une grande importance dans l’histoire. Je trouvais donc ça plus original et représentatif que de juste créer une couverture avec une image de grand voilier qui vogue sur l’eau.

Je pensais que l’aquarelle serait idéale pour peindre une nébuleuse. Mais comme je me doutais bien que ça ne fonctionnerait pas si j’utilisais de l’aquarelle sur un carton noir, je l’ai fait sur un carton blanc. Ça a peut-être été une erreur…

Quand j’ai publié mon roman, j’étais contente de ma couverture. Je la trouvais belle, et j’étais satisfaite.

Mais le temps a passé, et je me suis mise à la regarder différemment. J’ai commencé à en être un peu déçue: oui, c’est beau, mais ce n’est pas ça que j’avais en tête. Pas tout à fait.

Parce qu’une nébuleuse, c’est coloré et lumineux, mais en même temps, c’est sombre. Parce que ça se passe devant un fond noir.

En 2023, j’ai appris que c’était possible de changer la couverture d’un livre déjà publié, sans avoir à lui attribuer un nouveau ISBN et à refaire son dépôt légal. Et j’ai donc commencé à me demander: si je veux changer la couverture de Marianne, je fais ça comment? Comment est-ce que je peux l’améliorer? Comment est-ce que je pourrais peindre des couleurs vaporeuses et lumineuses… sur un fond noir?

Ces questions sont restées tranquilles dans un coin de ma tête. Jusqu’au soir où, en regardant un tutoriel de Bob Ross, j’ai eu l’illumination dont j’avais besoin! Il peignait un ciel nocture, avec du rouge et du bleu, sur une toile noire!

Donc je me suis dit que c’était ça que je devais faire: peindre avec de la peinture à l’huile sur un fond noir, en essayant d’appliquer la technique de Bob.

Voici mes deux oeuvres, côte à côte, avant l’intervention de Photoshop!

Alors j’ai essayé. Je ne voulais pas créer quelque chose de totalement différent, mais seulement améliorer ce que j’avais déjà fait. Alors je me suis appliquée à peindre à peu près les mêmes formes, les mêmes couleurs…

Malgré tout, je regardais ce que j’avais peint sur ma toile noire, et je me sentais encore un peu déçue. Je ne voyais pas comment j’allais réussir à améliorer mon concept avec ça.

J’ai pensé à juste abandonner le projet. Puis, je me suis dit, ben non, tant qu’à avoir essayé, je vais au moins scanner ma nouvelle oeuvre, pour voir ce que ça va donner. Je vais lui laisser une chance de me surprendre!

Mais une fois la toile scannée… Bof. Je n’étais vraiment pas impressionnée.

Jusqu’à ce que, un peu par hasard, j’applique mes deux nébuleuses une par-dessus l’autre, en transparence! C’est là que ça m’a sauté aux yeux: c’était ça qu’il fallait faire, mélanger les deux!!

Des couleurs avec un fond blanc… et des couleurs avec un fond noir.

Et voici mes deux couvertures, côte à côte! Grâce à l’intervention de Photoshop, la deuxième couverture a été créée en combinant mes deux oeuvres.

Il m’a suffit de faire quelques retouches pour que ça soit parfait! Le changement est subtil, mais je suis vraiment fière du résultat. Enfin, j’ai fini de ressentir une légère déception en regardant mon roman préféré!

En fait… pas tout à fait. Parce qu’il me reste encore environ une vingtaine d’exemplaires à vendre, alors je vais devoir continuer de fréquenter mon ancienne image de couverture pendant encore un moment.

Mais je suis vraiment contente d’être allée jusqu’au bout de mon idée. Être artiste, c’est un cheminement qui n’a pas de fin. Il y a toujours quelque chose de nouveau à apprendre, à comprendre, à expérimenter.

J’ai déjà hâte à ma prochaine couverture de livre! Et je risque d’en avoir plus qu’une à créer… 😉

5 bonnes raisons de demander mes livres à votre bibliothèque

La fin du mois de février, c’est le moment idéal pour vous rappeler une manière toute simple d’aider les auteurs indépendants que vous aimez: demandez leurs livres à votre bibliothèque locale.

Pourquoi? Parce que c’est en février que les auteurs inscrits au Programme du droit de prêt public reçoivent de l’argent si leurs livres se retrouvent dans les bonnes bibliothèques, au bon moment. Alors moi, quand je reçois mon enveloppe du DPP, je me dis: ah oui, c’est vrai, ça serait une bonne idée d’essayer de faire entrer plus de mes livres dans les bibliothèques!

Sauf que je ne peux pas vraiment y arriver seule… J’ai besoin de votre aide.

J’imagine que pour ce qui est des auteurs publiés par les grandes maisons d’édition, leurs livres ont de bonnes chance d’automatiquement se retrouver dans un grand nombre de bibliothèques… Mais pour les auteurs indépendants et autoédités, c’est un peu plus compliqué.

Les bibliothèques ne peuvent pas acheter de livres directement de nous. Elles doivent les acheter dans une librairie agréée. Et elles risquent de ne pas le faire si personne ne leur en fait la demande. C’est là que nos lecteurs et lectrices peuvent nous aider!

Pour me donner un coup de main, vous pouvez contacter votre bibliothèque locale pour leur dire que vous aimeriez qu’elle fasse l’acquisition de certains de mes livres. Et pendant que vous y êtes, pourquoi ne pas leur demander des livres de tous vos auteurs indépendants préférés, ou de ceux dont vous aimeriez découvrir l’univers?

Ça vaut la peine de le faire, et pour plusieurs raisons… 📚

1 – Si votre bibliothèque achète mes livres, vous pourrez les lire gratuitement! C’est pratique si vous n’avez pas un gros budget, ou vraiment plus de place dans la bibliothèque de votre salon.

2 – Vous m’aiderez à me faire connaître, puisque d’autres gens qui fréquentent votre bibliothèque locale pourront eux aussi lire mes livres gratuitement!

3 – Vous ferez découvrir mes livres à votre bibliothécaire, qui est probablement une personne passionnée par la lecture et qui aime peut-être découvrir de nouveaux auteurs.

4 – Grâce à votre demande, je pourrai recevoir un montant d’argent de la part du Programme du droit de prêt public… mais seulement si votre bibliothèque fait partie de leur échantillonnage.

5 – Une fois par année, je pourrais donc recevoir grâce à vous une plus grosse compensation monétaire pour tout le travail non rémunéré que je fais pour écrire, réviser, illustrer, publier, et promouvoir mes livres. Et tout ça, sans que ça vous coûte quoi que ce soit, à part quelques minutes de votre temps!

Je vous l’avais bien dit que ça valait la peine! 😊

Pour finir, j’aimerais faire une petite précision à propos du fonctionnement du programme du DPP. Je crois que la plupart des gens supposent que dès qu’un livre est dans une bibliothèque, l’auteur reçoit un petit montant d’argent chaque fois que quelqu’un l’emprunte pour le lire…

Mais ce n’est pas comme ça que ça fonctionne. Un livre présent dans une bibliothèque rapportera le même montant à son auteur, que personne ne l’emprunte ou qu’il soit emprunté 1000 fois par mois.

Mais seulement si:

👉 L’auteur en question s’est inscrit au Programme du droit de prêt public et qu’il a également inscrit son livre au programme.

👉 La bibliothèque en question fait partie de l’échantillonnage du DPP pour l’année en cours. Ce ne sont pas toutes les bibliothèques qui en font partie, ce qui limite le montant que l’auteur peut recevoir.

Tout ça pour dire que je vous serais très reconnaissante de demander un ou plusieurs de mes livres à votre bibliothèque locale… Si vous le faites, assurez-vous de me le dire pour que je vous remercie!

Ah, mais vous pouvez d’abord vérifier si mes livres se trouvent déjà dans votre bibliothèque, bien sûr… 😉

Portrait de personnage: Ysichc

Voici mon dernier portrait de personnage! Bon, je n’ai pas encore ajouté touuus les personnages que j’ai créés à mon répertoire, mais Ysichc est le dernier de ceux que j’avais planifiés.

J’en ajouterai sûrement d’autres dans le futur… Pour l’instant, concentrons-nous sur Ysichc, qui est un personnage secondaire dans mon futur roman dont vous êtes le héros: Sechora: Les Disciples de Nacci.

Ysichc est le roi d’Étéra, la capitale du sud de Sechora, le petit pays dans lequel l’histoire se déroule. En fait, Ysichc est un ancien prêtre de Gehal, qui est devenu conseiller du roi Naudapse et de son épouse. À la mort des deux souverains, il s’est vu confier la tâche de les remplacer jusqu’à ce que leur unique fille soit prête à régner.

Ysichc est sage, et il entretient une relation privilégiée avec Gehal, le Bienfaisant Créateur. Mais il est fatigué, et il fait face à un important problème: le démon Nacci s’est emparé du nord de Sechora, et il a décidé de s’amuser en lançant un défi aux gens du sud.

Ceux-ci doivent trouver ses trois Disciples, et les vaincre. S’ils réussissent, il les laissera en paix.

Ysichc fait donc appel à tous les aventuriers du pays pour les inciter à se lancer dans une quête insensée. Hélas, seules quatre personnes répondent à son appel: Leïya, Nycolah, Ève, et Damien. Ils semblent ne pas être tout à fait qualifiés, mais le roi n’a pas vraiment d’autre choix que de se fier à eux.

Avec sa longue barbe blanche, Ysichc ressemble, dans ma tête du moins, au personnage du Père Fouras dans l’émission Fort Boyard, que j’aimais beaucoup dans ma tendre enfance. Je le trouvais amusant, avec son visage bizarre et sa voix chevrotante, et quand j’ai commencé à imaginer l’histoire de Sechora, son apparence m’a naturellement inspirée pour créer le personnage d’Ysichc.

Oui, ça fait très longtemps tout ça… Des années de travail! Un de mes principaux objectifs, en 2024, c’est d’enfin le publier, ce fameux livre.

Ysichc compte sur moi pour le faire!

Livre dans lequel Ysichc apparaît:

-> Retour au Répertoire des personnages

C’est le temps de visiter La cantine

Bonne année!! 🎉

Eh oui, je peux encore le dire même si on est maintenant le 17 janvier, parce que c’est la toute première fois que j’écris quelque chose dans mon blogue en 2024.

Cette nouvelle année promet d’être assez chargée pour moi. J’ai déjà quatre évènements de prévus, et je veux absolument réussir à enfin publier mon fameux roman dont vous êtes le héros, Sechora

En plus, il y a de très fortes chances pour que je finisse d’écrire le premier tome de l’histoire d’Henry cette année!

J’aime ça, avoir plein de projets sur ma liste. Mais c’est certain que souvent, je manque de temps pour faire tout ce que j’aimerais faire.

Quand même, 2024 commence en force avec la publication d’un premier livre!

La cantine…

La cantine, c’est un recueil de nouvelles horrifiques que j’ai écrit en collaboration avec quatre auteures dynamiques qui sont devenues des amies et des alliées précieuses pour moi, en 2023.

Il y a maintenant des gens qui nous connaissent en tant que «la gang des auteures inconnues», ce qui est légèrement paradoxal, quand on y pense!

Donc, notre beau recueil, La cantine, va être disponible sur Amazon dès le 24 janvier. Mais vous pouvez dès maintenant précommander votre copie grâce à ce formulaire de précommande.

Mais attention, ce recueil n’est pas pour tout le monde! Nos histoires ont toutes un côté sombre: horreur, sang, folie, violence, sexe, et nourriture peu appétissante sont au rendez-vous, entre autres choses. C’est donc pour un public averti.

Mais… pourquoi est-ce que nous avons écrit des histoires d’horreur sur un thème comme celui-là, vous demandez-vous peut-être? 🤔

Après tout, les cantines, c’est sympathique… On peut y manger de la poutine, des frites, des hot dogs, et plein d’autres mets délicieux et pas chers.

Laissez-moi vous raconter l’histoire derrière le recueil La cantine… Je vous la raconte ici à ma manière, parce que je me suis rendue compte que nous, les cinq auteures, n’avions pas toutes exactement la même version de l’histoire en mémoire. Je trouve ça assez fascinant, même si ça veut dire que nous n’avons probablement pas toutes raison!

(L’important, c’est le résultat de tout ça… et le résultat, c’est un recueil de nouvelles dont nous sommes fières!)

Donc, voici l’histoire telle que je me la rappelle…

Le 1er avril 2023, je me suis rendue dans le charmant village de Saint-Isidore pour y participer à un salon du livre. J’y suis allée avec Josée et Nicole, et en chemin, nous avons remarqué, sur le bord de la route, une petite bâtisse qui semblait vaguement être abandonnée, et sur laquelle c’était écrit «Cantine», et «Salle à manger complète»…

Nous avons évidemment trouvé ça très drôle, puisque ça n’avait pas du tout l’air d’une cantine, et encore moins d’une cantine avec une salle à manger. Nous avons donc poursuivi notre chemin, et le salon du livre à été un beau succès! (J’ai d’ailleurs passé la journée avec un poisson en papier collé dans le dos… Je me l’étais collé là moi-même, c’est ça la joke, tsé. C’est ma tradition du Poisson d’avril!)

Au moment de retourner à Victoriaville, Mélissa, que nous avions déjà rencontrée à un autre évènement, nous a demandé si elle pouvait monter avec nous. Nous avons bien sûr accepté, et nous lui avons parlé de la fameuse cantine.

Nous avons eu beaucoup de fun sur le chemin du retour de St-Isidore, comme en témoigne cette photo!

C’est surtout là que les souvenirs diffèrent. Certaines disent que nous avons revu la cantine sur le chemin du retour. Moi, je ne me souviens pas de l’avoir revue. Je me souviens, par contre, que nous en avons beaucoup parlé, et nous avons élaboré plusieurs théories farfelues sur le possible emplacement de la salle à manger, et sur ce qui pouvait bien s’y passer.

Quatre auteures ensemble dans une auto, ça part facilement dans toutes les directions! On n’a pas le choix d’avoir beaucoup d’imagination pour écrire des livres, après tout.

Nous sommes retournées à Saint-Isidore le 26 août, mais cette fois-ci, c’est Marilyne qui a fait la route avec Nicole, Josée et moi. Nous avons bien sûr encore parlé de la mythique cantine, et nous avions l’intention de la prendre en photo… mais nous ne l’avons jamais revue.

Entretemps, Mélissa nous avait proposé d’écrire un recueil de nouvelles sur le thème de la cantine louche, et nous avons joyeusement embarqué dans ce projet. C’est à cause de cette histoire qu’il se passe des choses louches et inquiétantes dans les cantines de nos nouvelles… Parce que oui, dans chaque nouvelle, on retrouve une cantine différente.

Les deux histoires que j’ai écrites s’appellent Le grand projet du père de Sophie, et Une bonne poutine.

Je vous en offre ici, en exclusivité, de petits résumés:

  • Le grand projet du père Sophie: Sophie va passer l’été avec son père dans le village d’enfance de celui-ci. Il veut écrire un livre auquel il pense depuis longtemps, et elle, elle essaie d’oublier son petit ami qui l’a trahie. La maison qu’ils ont louée pour l’été se trouve juste à côté d’une cantine abandonnée. Et en fait, Sophie découvrira que le village entier semble presque abandonné, et qu’il s’y passe des choses étranges à la tombée de la nuit…
  • Une bonne poutine: Louis a reçu la mission d’aller chercher une commande dans une cantine douteuse située très loin de l’appartement qu’il partage avec Clara. Manger un bon repas en regardant un film une fois par semaine amène du positif dans leur couple, selon Clara. Mais est-ce vraiment le cas? Et surtout… quelle est cette chose à texture bizarre que Louis trouvera dans sa poutine?
La cantine, c’est un projet amusant… mais c’est du sérieux!

Si ça vous intéresse de visiter de mystérieuses et douteuses cantines, vous pouvez précommander votre exemplaire du recueil dès maintenant!

Pour finir, je vous invite à aller découvrir ce que font mes collègues auteures inconnues, si vous ne les connaissez pas encore:

Film d’écrivain en péril: Nez Rouge

Pour conclure mon année de films d’écrivain en péril, j’ai regardé le film Nez Rouge, qui m’a été recommandé par ma chère amie Lou Benedict. En fait, elle m’a prêté son DVD spécialement pour que je le regarde et que j’en parle dans mon blogue!

Nez Rouge est donc une «romance comédique» québécoise, parue en 2003. En voici le résumé :

«Félix est critique de métier. Céline est une auteure dont le premier roman a été démoli par Félix. Forcés par les circonstances à faire du bénévolat pour Opération Nez Rouge, le destin veut qu’ils fassent équipe ensemble.»

Premièrement, j’ai vite remarqué que le résumé qui se trouve à l’arrière du boîtier du DVD (il est rouge, le boîtier! Je pense que c’est la première fois que je vois ça!) ne nous dit pas tout à fait la vérité…

Au moment où le film commence, Céline, qui est journaliste pour un magazine, s’apprête à lancer son tout premier roman. Ce que Félix a critiqué, ce n’est donc pas son premier roman, mais une pièce de théâtre qu’elle a écrite quelques années auparavant…

Et la critique de Félix était tellement mauvaise que la pièce de théâtre en question a été un échec monumental, et que son auteure a dû subir plusieurs dommages collatéraux. Félix lui a même conseillé d’arrêter d’écrire et de plutôt s’ouvrir un Bed & Breakfast… ce qu’elle ne lui a jamais pardonné.

Donc, quand Céline apprend que le lancement de son premier roman, qu’elle a écrit malgré tout, a été annulé par son éditeur et que son livre va simplement apparaître dans les librairies, elle reçoit la mission de faire du bénévolat pour Opération Nez Rouge dans le but d’écrire un article au sujet de cet organisme.

Le hasard veut que Félix, qui a été arrêté parce qu’il conduisait sa voiture après avoir bu (et lèché un sapin sent bon…?) soit obligé de faire du bénévolat pour Nez Rouge. Son avocat, un homme excentrique appelé Léon, a décidé que cette sentence serait idéale pour lui… et justement, il fait lui aussi du bénévolat pour Nez Rouge!

Ils font donc équipe ensemble, et Céline se voit obligée de se joindre à leur équipe : elle conduit les voitures des gens trop saouls pour conduire, Félix est son accompagnateur, et Léon les suit (ou plutôt essaie de les suivre) avec son vieux camion rouge.

Évidemment, elle est furieuse de devoir faire équipe avec celui qu’elle perçoit comme un homme arrogant et sans coeur. Mais lui, il ne la reconnaît pas, et ne sait pas qu’elle a écrit une pièce de théâtre qu’il a méchamment critiquée… Il a le coup de foudre pour elle, tout simplement.

Céline profite donc de la situation pour le torturer un peu, et elle trouve plein de façons… méchantes, de lui faire payer sa méchanceté.

Je suppose que c’était supposé être drôle, les scènes de vengeance, et aussi les scènes où ils raccompagnent des fêtards saouls qui radotent n’importe quoi… Pour ma part, je dirais que j’ai plutôt trouvé ça embarrassant! Le personnage que j’ai vraiment trouvé sympathique et comique, c’est le personnage de Léon, l’avocat.

Bien sûr, comme le film est une romance, la relation entre Félix et Céline finit par évoluer… Ah, et à moment donné, Céline croit découvrir la raison pour laquelle Félix est aussi dur envers les auteurs.

Serait-il lui-même un auteur frustré dont le premier roman a été démoli par la critique…?

La morale de cette histoire est que les auteurs ne doivent pas s’empêcher de suivre leurs rêves, malgré les commentaires blessants qu’ils peuvent recevoir.

Hum… ou peut-être que la morale, c’est que c’est tout à fait normal de tomber en amour avec quelqu’un qu’on trouve désagréable et arrogant… ou encore, avec quelqu’un qui fait exprès pour nous causer du tort par simple désir de vengeance…?

Non, je préfère la première morale!

Pour finir, une mention toute spéciale à l’apparition du vrai de vrai Père Noël, vers la fin du film. Je ne m’attendais pas à ça et ça m’a fait rire!

Joyeux Noël tout le monde!

La petite histoire de mon chandail d’auteure inconnue

Si je me fie aux archives de mon blogue, c’est en 2017 que mon fameux t-shirt «auteure inconnue» est apparu dans ma boutique Spreadshirt.

Mais avant de le rendre disponible dans ma boutique, j’en avais fait imprimer un seul, pour moi.

Parce que j’avais l’impression d’être la plus inconnue de toutes les auteures inconnues du monde! Parce que je participais à des salons du livre rassemblant des auteurs indépendants, et qu’alors que j’en voyais vendre plusieurs exemplaires de leurs livres et avoir un succès que je n’avais pas du tout, je me sentais souvent invisible et insignifiante. Sans aucun intérêt.

(Alors qu’en fait, je pense que mon problème c’était, et c’est encore, que je suis introvertie et que je ne suis pas douée pour vendre… Mais quand même, quand personne ne s’intéresse à tes livres, tu finis par te dire qu’ils ne sont peut-être pas intéressants, dans le fond!)

J’ai donc eu l’idée d’essayer de transformer mes sentiments plutôt désagréables en quelque chose de positif: un t-shirt avec «auteure inconnue» d’écrit dessus. Je me disais que c’était ça que j’étais, une auteure inconnue, et que ce n’était pas une mauvaise chose. Il faut bien commencer quelque part! Déclarer que je suis une auteure, et que je suis inconnue, c’est une invitation à me connaître, à découvrir mes livres. Je me disais que ça pourrait être aussi une manière d’attirer l’attention…

Et ça a fonctionné! Il y a des gens qui m’ont regardée bizarrement en se demandant pourquoi c’était écrit ça sur mon chandail, mais sans oser me le demander. Et il y a des gens qui ont souri et qui ont ri!

Quelques auteurs m’ont même dit qu’ils aimeraient avoir un chandail comme le mien, et c’est pour ça que j’ai fini par l’ajouter dans ma boutique. Mais à ce moment-là, je ne me doutais pas de l’impact que ce chandail allait avoir…

Au cours des années, j’ai fait de belles rencontres grâce à lui. Il y a tout d’abord ma chère amie Karine Vienneau, qui m’a contactée sur Facebook après avoir acheté son chandail auteure inconnue, je crois. Ça n’a jamais adonné qu’on prenne une photo ensemble avec nos chandails, par contre…

Moi, Judith, et Karine! Il existe seulement deux photos de nous trois ensemble… Ce n’est pas écrit sur nous, mais nous sommes des auteures inconnues, et fières de l’être!

Et c’est par le biais de Karine que j’ai connu Judith Gagnon… Et on a créé ensemble le blogue des Trois auteures inconnues! D’ailleurs, il manque un peu d’amour, ce blogue, ces temps-ci…

En 2023, je suis devenue membre de la désormais presque célèbre gang des cinq auteures inconnues, avec Nicole Gauthier, Josée Doucet, Mélissa Laurendeau, et Marilyne Laurendeau.

Faire de la route avec les filles pour participer à un évènement littéraire ensemble, c’est toujours une aventure géniale. Surtout quand on porte nos chandails pour faire une petite séance de photos!

Marilyne, Josée, moi, Mélissa, et Nicole, pendant notre première séance de photos d’auteures inconnues… Je ne suis pas certaine, mais je pense que c’est ce jour-là qu’on a découvert qu’on aimait avoir l’air folles!

C’est Josée qui a eu l’idée de faire imprimer ces chandails, parce qu’elle aimait le mien! À l’endos des leurs, c’est écrit «Auteure en voie d’être connue». À ma connaissance, il existe une autre variante du concept: l’auteur Alain LeClerc a eu l’idée de se faire un t-shirt qui dit «Auteur qui gagne à être connu»! Je trouve ça tellement cool de voir que d’autres auteurs s’identifient à mon idée de départ, et y ajoutent leur touche personnelle!

Maintenant, dans les évènements, il y a des gens qui nous reconnaissent à cause de nos chandails, et des photos qu’on s’amuse à prendre…

Mais ce n’est pas un club exclusif! N’importe qui peut décider de s’identifier comme un auteur inconnu… J’ai d’ailleurs fait faire des macarons, que je vends sur internet et pendant les salons du livre. Il y a quelques auteures qui en ont profité, comme les fabuleuses Mireille Lacerte et Lou Benedict.

Ah, et il y a l’extraordinaire chroniqueuse, et future auteure, Stéphanie Pinard, qui porte fièrement sa casquette auteure inconnue quand elle vient nous voir dans les salons!

Je suis fière de ça. Mon idée de départ, qui s’est formée dans ma tête pendant un salon où je me sentais particulièrement découragée, s’est transformée en un concept positif, simple, et rassembleur. 🥰 Et je me suis même fait des amies!

Peut-être qu’un jour, moi-même et les gens formidables que j’ai mentionnés, on portera tous des chandails «auteure connue» ou «auteur riche et célèbre». Mais pour l’instant, on est des auteurs inconnus, en voie d’être connus, et qui gagnent à être connus. Et c’est parfait comme ça!

Dans mon ordinateur, j’ai beaucoup de photos de moi qui pose fièrement devant mon rideau de douche. Ah, mais je n’ai aucune photo de moi qui pose de l’autre côté de mon rideau de douche… au cas où quelqu’un se posait la question!

Ceci étant dit, il y a bien sûr une collection d’articles pour les auteurs inconnus dans ma boutique sur Spreadshirt… mais vous pouvez aussi créer les vôtres.

Vive les auteurs inconnus!

Portrait de personnage: Regor

Regor est le fils d’un roi, ce qui fait de lui un prince. Il est aussi magicien, ce qui ne plaît pas du tout à son père, qui se méfie de la magie. Ils n’ont donc pas une très bonne relation… en fait, selon Regor, son père le déteste et souhaiterait le voir mort!

Regor a un frère appelé Nadd, pour lequel il a beaucoup d’affection. Hélas, un jour, Nadd se fait tuer par un dragon à cause d’un malentendu. Plutôt que d’ordonner aux soldats de son royaume d’attaquer le dragon en question et de le tuer, Regor décide plutôt de lui sauver la vie et de le cacher dans le château où il habite.

Pourquoi? Parce qu’il est curieux, et qu’il se considère comme un érudit. Il a toujours été fasciné par les dragons, alors il a voulu profiter de l’opportunité de se rapprocher de l’un d’eux. Pour l’étudier, en quelque sorte. Grâce à sa magie, il réussit à discuter avec lui, alors que les autres humains ne peuvent pas le comprendre.

C’est donc par le regard de Dragon, le narrateur de deux de mes romans, qu’on apprend à connaître Regor. Selon le dragon, il n’est pas très patient, et plutôt intolérant. Il ne semble jamais content, jamais satisfait, et jamais de bonne humeur…

Mais selon moi, si on réfléchit un peu à ce qui s’est passé dans la vie de Regor avant sa rencontre avec le dragon, et à ce qui lui arrive après cette rencontre, on peut comprendre qu’il a en fait de bonnes raisons d’être un peu grognon!

Dans le petit livre qui porte son nom, et qui raconte d’un point de vue plus neutre ce qu’il devient une fois que le dragon n’est plus dans sa vie, on apprend à connaître une autre facette de son caractère.

Même si au départ, il ne semble pas très sympathique, ce cher Regor, c’est un personnage que j’aime beaucoup. (Et son nom est le nom Roger à l’envers!! C’est important que tout le monde le sache!)

Livres dans lesquels Regor apparaît:

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