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À propos de Myriam Plante

Je m'appelle Myriam Plante, et je suis une artiste et une auteure inconnue qui a beaucoup d'histoires à raconter.

Mon choix de narrateur

J’ai décidé d’ajouter une nouvelle chronique à mon blogue: à partir de maintenant, je vais partager des petits secrets d’écriture, en m’imaginant que ça intéresse quelqu’un! 🙃

Après tout, mon livre le plus populaire est Comment écrire un livre selon Myriam Plante… C’est le seul de mes livres qui se vend sur Amazon, régulièrement, en version papier comme en version numérique, au Canada comme en France! (Merci d’ailleurs à tous ces gens qui achètent mon livre! C’est toujours une source de joie pour moi de voir que j’ai fait une nouvelle vente dans mon tableau de bord!)

J’en déduis donc que les gens préfèrent lire mes conseils sur l’écriture d’un livre que de lire mes livres. Ils préfèrent écrire leurs propres histoires que de lire celles que j’écris. Logiquement, si je parle de l’écriture de mes livres plutôt que de parler de mes livres, ça devrait automatiquement être plus intéressant. Non?

Ça fait déjà un peu plus qu’un mois que j’ai commencé à écrire «l’Histoire d’Henry et compagnie», comme je l’appelle parce que je ne lui ai pas encore trouvé de titre. Si vous suivez un peu mon blogue et mes projets, vous savez que cette histoire-là est reliée à mon roman La quête de Marianne.

Elle raconte en fait ce qui est arrivé au Capitaine Henry de Courval et à son équipage, bien avant La quête de Marianne.

Comme les deux projets se déroulent dans le même univers, ils vont avoir certaines choses en commun, bien sûr… Par exemple, les deux histoires sont écrites avec le même temps de narration, mais aussi avec le même mode de narration.

Dans mon livre Comment écrire, j’ai une section qui s’intitule «Décide qui est le narrateur de ton histoire». J’y mentionne que le narrateur peut être un personnage principal, un personnage secondaire, ou un dieu qui sait tout, c’est-à-dire, un narrateur omniscient.

Pour l’histoire de Marianne, j’ai choisi un narrateur omniscient. Mais j’ai décidé qu’au lieu de suivre absolument n’importe quel personnage et de partager ses motivations et ses pensées, le narrateur se concentrerait sur un personnage à la fois, la plupart du temps.

C’est-à-dire que parfois, le narrateur peut suivre n’importe quel personnage. Mais il préfère, pour chaque section de l’histoire, se concentrer sur un seul personnage, et raconter les évènements tels que ce personnage les voit et les comprend.

Dans La quête de Marianne, l’histoire est souvent racontée du point de vue de Marianne, mais il arrive que le narrateur braque son projecteur sur Marguerite ou sur Jimmy.

Dans l’histoire d’Henry, j’ai décidé de faire la même chose, mais de permettre plus souvent au narrateur de se concentrer sur plus qu’un personnage en même temps.

Concrètement: sur mon carton de planification, dans le coin supérieur droit de chaque mini fiche, c’est écrit «Pdv» suivi de la première lettre du nom du personnage mis en vedette. «Pdv», c’est pour point de vue, bien sûr.

Il y a aussi des fiches où c’est écrit «M», pour indiquer que pendant ce bout-là de l’histoire, le narrateur peut partager les pensées de n’importe quel personnage. Pourquoi un «M»? Pour Myriam. Parce que dans le fond, mon narrateur omniscient, c’est une narratrice, puisque c’est moi!

Jusqu’à maintenant, l’histoire a été présentée avec le point de vue d’Anders, de Benedict, et d’Henry. Mais à mesure qu’on rencontre de nouveaux personnages, on va pouvoir découvrir leurs pensées à eux aussi…

Pourquoi j’ai choisi de faire ça comme ça? Parce que je trouve que ça fait plus dynamique, et que ça permet de constater que les personnages n’ont pas tous les mêmes motivations ou les mêmes visions des choses…

Ah, et aussi, en tant que narratrice, je peux me permettre d’ajouter mon grain de sel, de donner mon opinion, et même parfois de juger mes personnages, ce qui est toujours le fun! 😋

Film d’écrivain en péril: Fenêtre secrète

Hier soir, j’ai décidé de rendre hommage à Johnny Depp en regardant le film Fenêtre secrète, paru en 2004, que j’avais déjà vu, il y a longtemps.

Comme j’aime plusieurs des films de Johnny Depp, j’ai été surprise, et déçue, d’une certaine manière, lorsque son ex-femme l’a accusé de violence conjuguale il y a quelques années. Mais depuis plusieurs jours, je suis le procès pour diffamation qui les oppose tous les deux, et je suis de plus en plus convaincue que c’est elle, et non lui, qui a été violente, manipulatrice, et menteuse. Au lieu de l’avouer, elle continue de l’accuser de plein de choses, sans aucune preuve crédible. Bref, un scénario digne d’un film d’horreur…

Mais les psychopathes narcissiques qui essaient de détruire les autres sans aucun remords, ça existe dans la vraie vie, pas seulement dans les films.

Pour en revenir à Fenêtre secrète, je l’avais enregistré sur Cinépop, qui en donnait ce résumé: «Un écrivain est harcelé par un inconnu qui l’accuse de plagiat.»

Comme je l’ai dit, j’avais déjà vu ce film, mais je ne me souvenais plus du tout de l’intrigue. Tout ce dont je me souvenais, c’était de Johnny Depp qui détruisait sa salle de bain en croyant se défendre contre un intru, et qui finissait par réaliser qu’il n’y avait personne et par se dire «J’ai tué un miroir… et ma porte de douche!».

Au début du film, j’ai constaté qu’il avait été inspiré d’une nouvelle écrite par Stephen King. Selon Wikipédia, la nouvelle semble ressembler beaucoup au film, mais avec une fin différente…

Donc, notre écrivain en péril, Morton Rainey, vit dans un chalet près d’un lac. Il a perdu son inspiration, passe ses journées en robe de chambre à dormir sur son divan, et étire le processus de son divorce avec sa femme, qui l’a trompé avec un homme très antipathique.

Un jour, un homme louche, qui dit s’appeler John Shooter, vient cogner à sa porte et l’accuse d’avoir plagié son manuscript. Morton compare le manuscript que lui laisse cet homme avec un de ses romans, et constate qu’ils sont en effet très semblables. Pourtant, il prétend avoir écrit cette histoire et l’avoir publiée, d’abord dans un magazine, 2 ans avant que Shooter ait écrit sa version…

Shooter insiste pour avoir des preuves de ce qu’il avance… Il devient même violent et menaçant, mais au lieu de réclamer de l’argent, il demande à Morton de réécrire l’histoire, avec sa vraie fin, et de la publier avec son nom à lui sur la page couverture. Oui oui, John Shooter est louche.

Mais plus l’histoire avance, et plus on comprend que, finalement, c’est assez normal que ses demandes et ses actions soient incohérentes…

J’ai enfin commencé mon tome 1!

Aujourd’hui est un grand jour! J’ai enfin commencé à écrire le tome 1 de l’histoire que j’appelle pour le moment « Histoire d’Henry et compagnie »! 🎉🎉

Je n’ai pas encore tout à fait fini de développer le monde dans lequel va se passer l’histoire dans mon cahier de croquis… mais j’en sais assez pour pouvoir commencer! D’ailleurs, je dois dire que c’est quelque chose de vraiment merveilleux d’être en train d’écrire, et de mentionner de manière tout à fait naturelle des noms de continents que j’ai inventés.

J’ai fait ma traditionnelle séance photos de début d’écriture! J’ai passé un agréable moment, et mon matcha latté aux fraises était bien bon. Les deux Myriam de l’ancien temps qui ont assisté à ce moment historique sont satisfaites.

Hier, j’ai pris le temps de planifier les 3 premiers chapitres de mon histoire… et aujourd’hui, j’ai commencé à écrire, dans un beau cahier que ma marraine m’avait donné à Noël.

Je n’ai écrit qu’une page pour le moment. Mais je suis satisfaite! Et soulagée. Parce que ma nouvelle histoire est officiellement commencée, et qu’une fois que le premier pas est fait, le reste vient plus facilement. Il va juste me rester à faire une petite place à ce nouveau projet en cours dans ma routine quotidienne…

Merci à ma marraine pour ce cadeau que je vais utiliser à bon escient!

En grande primeur, je vous partage la toute première phrase de mon histoire:

«Si on avait pu tous les questionner, les habitants de l’Isle Perneault se seraient certainement tous entendus pour dire que cette journée était une journée magnifique.»

Bon, ça ne révèle pas grand-chose… à part le fait que c’est une magnifique journée, et que l’histoire commence à l’Isle Perneault… la ville dans laquelle se termine mon roman La quête de Marianne.

Il y aura une certaine continuité entre les deux histoires, elles seront racontées d’une manière similaire, et c’est voulu, bien sûr. L’histoire d’Henry va raconter ce qui s’est passé entre les 6 premiers livres de ma Mini Collection, et La quête de Marianne. Si vous n’avez pas encore lu ces oeuvres… vous devriez avoir le temps de les lire, parce qu’écrire et publier un roman, c’est long!

Parlant de La quête de Marianne, j’ai reçu un beau commentaire aujourd’hui, sur le blogue des Mille et une pages de L. & M.! Disons que ça m’a fait du bien, parce que tout en me préparant à me lancer dans mon nouveau projet, je me désolais de plus en plus de comparer le nombre de gens qui ont acheté (ou téléchargé gratuitement) La quête de Marianne et le nombre de commentaires que j’ai reçus…

Je ne le dirai jamais assez: pour une auteure, surtout une auteure inconnue qui passe bien souvent inaperçue, c’est toujours apprécié de recevoir des commentaires positifs sur ses oeuvres, même s’il ne s’agit que de quelques mots.

C’est une récompense, mais aussi une source de motivation additionnelle pour continuer à écrire! ✍️

Ma principale source de motivation, elle est dans ma tête.

Ça avance lentement parce que j’ai peur

Un peu plus tôt ce mois-ci, j’ai eu la chance de participer au Salon international du livre de Québec. C’était mon premier évènement littéraire depuis le début de la pandémie, et j’étais un peu rouillée… et surtout, je n’ai pas l’habitude des salons du livre où il y a beaucoup de visiteurs!

Le 30 avril, j’ai un autre évènement de prévu, à Drummondville, cette fois-ci. Quelques auteurs que je connais seront présents, dont Karine et Judith, mes collègues du blogue des Trois auteures inconnues!

Mais à part ces évènements, il y a de l’action dans ma vie d’auteure inconnue. De l’action qui se déroule au ralenti…

Le premier mars, je vous parlais dans mon blogue du début de mes préparations pour écrire la longue histoire qui va se dérouler avant La quête de Marianne. Cette histoire n’a pas encore de titre, mais vu que j’ai parlé pendant longtemps de l’histoire de Marianne, disons que celle-ci va s’appeler l’histoire d’Henry et compagnie.

J’ai donc commencé par relire et classer toutes mes notes… Ensuite, j’ai commencé à travailler dans mon magnifique cahier sur lequel c’est écrit Sketchbook. Je n’ai pas commencé à écrire, non! J’ai travaillé sur la création du monde dans lequel va se dérouler mon histoire.

Mon cahier à croquis est beau, et rempli de merveilles! Ce ne sont pas des croquis dessinés, mais des croquis écrits.

C’est un monde qui ressemble au nôtre, tout en étant différent. Un monde dans lequel je crois que les aventures de mon dragon dans Le Parfum du Vent et Le Goût de l’Eau se sont peut-être déroulées, mais à une autre époque. Ça aurait du sens.

Mais l’époque à laquelle vont se dérouler les aventures d’Henry et de son équipage ressemble plus à la Renaissance qu’au Moyen Âge. Il n’y a pas de dragon dans le ciel, mais il y a peut-être des créatures inquiétantes et mystérieuses dans l’océan… océan qui accueille des navires qui servent surtout au commerce entre les différents pays et continents.

Dans les dernières semaines, j’ai donc travaillé à développer ce monde… J’ai inventé une carte, des continents, des pays, des régions, des ports. Je me suis éduquée un peu sur les marées, les calendriers et les horloges, pour déterminer une manière simple pour mes personnages de diviser et de compter le temps.

Peut-être que j’aurais dû documenter tout ça dans mon blogue… mais j’étais trop occupée à le faire pour prendre le temps d’en parler, tsé! Et puis, comme il s’agit encore d’un travail en cours, peut-être que certaines choses vont changer…

Là, il me reste encore quelques petites choses à définir. Après ça, je vais être prête à commencer à écrire le tome 1 de mon histoire!

Mais je prends mon temps… parce que j’ai peur. 😱

Oui oui, c’est tout à fait normal pour un auteur d’avoir peur d’écrire. Je sais que je ne suis pas la seule. Les auteurs peuvent avoir peur pour différentes raisons.

Dans mon cas, j’ai peur parce que j’y tiens, à cette histoire-là. Je l’aime, j’aime mes personnages, et leur histoire est importante pour moi. Donc, je veux être certaine de bien la raconter… mais comme ce sera une longue histoire en cinq tomes, ça se présente comme un très grand défi.

Même si j’ai hâte de commencer à l’écrire, je me suis rendue compte que j’essayais volontairement de retarder ce moment, en prenant mon temps.

Le plus important dans tout ça, c’est que mon désir d’écrire cette histoire va toujours être plus important que ma peur de ne pas réussir à l’écrire.

Donc, tout va bien aller! Encore quelques jours de niaisage, et après, je devrais pouvoir commencer à écrire…

…enfin, si mon horaire chargé me le permet! 😛

Changement de livre gratuit

Pendant quelques années, j’ai offert gratuitement mon premier roman, Le Parfum du Vent, aux gens qui s’inscrivaient pour recevoir de mes nouvelles par courriel.

(Ma liste de diffusion s’appelle le C.L.L.E.M.P., c’est-à-dire, le Club des Lecteurs et Lectrices Enthousiastes de Myriam Plante!)

Le but d’offrir un livre à télécharger gratuitement, c’est de donner un aperçu de ma plume aux gens qui ne me connaissent pas… et aussi de leur donner, peut-être, le goût d’acheter mes livres.

Mais j’ai réfléchi, et je me suis dit que Le Parfum du Vent n’était peut-être pas le meilleur candidat pour atteindre ces objectifs. 🤔 À la place, j’ai décidé de mettre à jour mon Mini Livre Gratuit, qui autrefois pouvait être téléchargé par n’importe qui, et de maintenant l’offrir en téléchargement avec chaque inscription au C.L.L.E.M.P.

Ce petit livre-là est moins long à lire. Il contient des extraits de romans et quelques histoires, et je pense que ça peut donner une meilleure idée de mon style d’écriture!

Mon Mini Livre Gratuit a été un peu modifié, mais
il garde la même page couverture.

À partir de maintenant, donc, les gens qui joindront le C.L.L.E.M.P. à partir de la page d’accueil de mon site internet recevront un lien pour télécharger gratuitement la nouvelle version de mon Mini Livre Gratuit!

Ceux et celles qui sont déjà membres n’ont pas à s’inquiéter: je leur enverrai gratuitement le livre avec mon courriel du mois d’avril. 😉

Film d’écrivain en péril: The White Goddess

Le film que j’ai visionné hier soir n’est pas comme les autres films dont j’ai parlés dans mon blogue. Ce n’est pas un vieux film d’horreur enregistré à la télévision, mais bien un tout nouveau film indépendant appelé The White Goddess.

C’est un film que j’avais encouragé sur la plateforme Indiegogo, et j’ai récemment reçu un lien pour le visionner. Il est présentement disponible sur Amazon Prime, pour ceux et celles que ça pourrait intéresser!

Il est uniquement disponible dans sa version originale, en anglais, mais j’imagine que s’il était traduit en français, son titre serait La déesse blanche. Ce qui est intéressant à savoir, c’est que le film a été filmé au Québec, dans le coin de La Baie!

Voici ma traduction du résumé du film: «Une écrivaine solitaire recueille un homme blessé qu’elle trouve dans la forêt, loin dans le nord, et des choses étranges commencent à se produire.»

Ce que je ne savais pas avant de regarder le film, c’est que The White Goddess: a Historical Grammar of Poetic Myth est le titre d’un essai écrit par le poète anglais Robert Graves. Dans ce livre, il présente sa théorie d’une déesse de la vie, de la mort, de l’amour, de la destruction, etc., qui aurait été au coeur d’une religion matriarchale pendant la préhistoire…

Mais revenons au film! Rebecca est une écrivaine qui habite une maison isolée près d’un lac gelé. Elle est venu s’y installer pour être seule et pour écrire, mais son projet n’avance pas comme elle le voudrait. Elle semble être obsédée par la mythologie grecque, et plus précisément par l’histoire de Narcisse et de la nymphe Écho.

Un jour, elle recueille un homme blessé, inconscient et en hypothermie, qu’elle a trouvé dans la forêt près de sa maison. Elle le traîne jusque dans un lit et s’occupe de lui. Quand il se réveille, il ne se souvient plus de grand-chose, mais il cherche son portefeuille, son téléphone et ses clés. Rebecca insiste qu’il n’avait rien de tout ça avec lui quand elle l’a trouvé.

Lorsqu’il se sent mieux, Andrew décide de partir, mais il finit par décider de rester avec Rebecca après qu’elle ait tenté de se suicider. Il s’inquiète pour elle, mais elle refuse de le laisser appeler une ambulance.

Ils passent donc plusieurs jours ensemble, et les choses étranges mentionnées dans le résumé du film se passent en fait dans l’esprit de Rebecca, dans des rêves ou des visions. Elle partage avec Andrew ses idées sur le mythe de la déesse blanche, et sur sa religion matriarchale. Elle finit par déclarer avec passion que c’est injuste que les hommes aient fini par prendre le pouvoir sur les femmes, et que comme ce sont les femmes qui donnent la vie, les hommes devraient juste se taire et les écouter! Ce à quoi Andrew réplique qu’elle est folle… mais en gentleman qu’il est, il attend qu’elle soit partie pour émettre ce commentaire.

Mais Rebecca est-elle folle, ou est-elle plutôt l’incarnation de la déesse de la vie, de la mort, de l’amour, et de la destruction? À voir de quelle manière la relation entre Andrew et elle se développe et se termine, je dirais qu’elle est l’incarnation d’une déesse blanche… en plus d’être instable mentalement.

Beaucoup de liens avec la mythologie sont présents dans le film, mais il me faudrait faire plus de recherches pour tout comprendre. Par exemple, les pommes et les pommes grenades semblent jouer un rôle important, mais j’ai aussi remarqué la présence d’images d’ours et de vaches…

Voici le message qui apparaît à la fin du film! Mon nom est dans cette liste de remerciements, et sera à jamais associé à The White Goddess.

Film d’écrivain en péril: La maison de l’amour et la mort

Avec la finalisation et la publication de La quête de Marianne, j’ai pris une longue pause dans ma chronique de commentaires de films mettant en vedette des écrivains en péril. Chaque fois que je parcourais ma liste de films enregistrés, j’en voyais plein avec des auteurs et auteures, et je me disais que j’allais devoir m’y remettre un bon soir!

Me voici donc pour vous parler de La maison de l’amour et la mort, version française de Death at Love House, un film américain paru en 1976. Comme c’est souvent le cas, il s’agit d’un film d’horreur que j’ai enregistré sur Frissons TV.

Résumé: «Un jeune écrivain d’Hollywood est fasciné par une résidence hantée par le souvenir d’une vedette du cinéma muet.»

Il s’agit en fait de deux écrivains: Joel Gregory et sa femme Donna, qui veulent travailler ensemble à l’écriture d’un scénario pour un film sur Lorna Love, actrice mythique et mystérieuse renommée pour sa beauté. Ils décident donc de s’installer dans l’ancienne maison de Lorna, qui après sa mort, s’est fait embaumer et exposer dans une vitrine dans l’immense jardin de sa résidence.

Non, vraiment, ce n’est pas un tombeau, c’est une vitrine. Son corps est exposé dans une vitrine, et elle est très bien conservée, si on considère qu’elle est là depuis l’époque du cinéma muet…

Une fois dans la maison, Joel et Donna parlent avec Mme Joseph, la gouvernante, qui leur explique que le père de Joel, un peintre célèbre, a eu une relation amoureuse passionnée avec Lorna. Quelle coïncidence, quand même!

Le couple mène ensuite des entrevues avec différentes personnes qui ont connu Lorna, et qui la décrivent soit comme une femme charmante, soit comme une horrible vipère sans âme, menteuse et manipulatrice. On apprend aussi qu’elle fréquentait apparemment un «Père du feu éternel», qui devait être une sorte de prêtre d’un culte satanique, puisque Donna trouve un poignard rituel dans la maison, et qu’une silhouette vêtue d’une cape noire décorée d’une image de Baphomet rôde aux environs et s’en prend à quelques personnes.

Plus le film avance, plus Joel est obsédé par Lorna, au point où il finit par être hypnotisé par elle et par ne plus reconnaître sa femme… qui elle, tente de le convaincre de quitter la maison avant qu’il ne soit trop tard.

La supposée enquête des deux écrivains pour percer les mystères entourant la vie et la mort de Lorna ne donne pas grand-chose d’intéressant, en fin de compte… Ah, mais on finit quand même par comprendre pour quelle raison elle était aussi bien conservée dans sa vitrine!

Pour terminer, il faut que je mentionne le chat noir de la maison… Dans les films d’horreur qui se déroulent dans une grande maison un peu sinistre, il y a souvent un chat. Pourquoi? Parce qu’un chat qui bondit dans le noir en miaulant est une bonne façon d’effrayer les personnages, bien sûr!

Mais dans ce film-là, le chat, après avoir rempli son rôle de chat pendant un moment, se retrouve… empaillé dans une bibliothèque pour une raison inconnue? Bon, peut-être qu’il n’était pas empaillé. Mais pendant que Joel quitte la pièce, la caméra s’arrête sur le chat, debout sur une étagère avec la gueule ouverte et les yeux écarquillés, presque comme ça: 🙀.

Pourquoi? Aucune idée. Surtout que personne dans le film ne l’a remarqué, sauf le caméraman. Ensuite, le chat n’apparaît plus à l’écran… Repose en paix, petit chat!

Qu’est-ce qui s’en vient?

Comme vous le savez peut-être, mon roman La quête de Marianne est relié aux 6 premiers livres de ma Mini Collection.

Mais entre ces petits livres et mon gros roman, il y a une autre histoire… Une longue histoire. Une histoire que je n’ai pas encore écrite, qui n’a bien sûr pas encore de nom, et que je devrais commencer à écrire cette année.

Mais avant de commencer à l’écrire, il faut que je la planifie. Parce que ça ne sera pas une histoire simple à écrire: il va falloir qu’elle s’insère parfaitement entre ses deux parties déjà publiées (comme un morceau de casse-tête), il faut que j’invente le monde dans lequel elle va se dérouler, et elle va avoir plus qu’un tome.

Combien de tomes?

1… 2… 3… 4… 5…? Ayoye! Aurai-je le temps d’écrire toute cette histoire avant que la terre entière n’explose?

C’est donc un défi de taille pour moi! J’accumule des notes sur cette histoire depuis des années, mais je n’avais qu’une vague idée de ce à quoi ressemblerait le monde dans lequel mes personnages vivront leurs aventures. C’est un monde un peu semblable au nôtre, mais en même temps très différent, et l’histoire va se situer à l’époque de la voile.

Quand j’ai commencé à planifier cette histoire, j’ai tout naturellement voulu inventer le monde. Après tout, s’il n’y a pas de continents, de pays, de ports, de villes, et d’océans, un récit comme celui-là ne peut pas exister.

Puis, après des tentatives et des réflexions, j’ai constaté que ça serait mieux d’inverser mon processus de création: commencer par savoir ce qui va se passer, pour pouvoir plus facilement imaginer les endroits où ça va se passer!

Comme je serai le seul et unique dieu de cet univers inventé, autant profiter de cette occasion de pouvoir créer le monde dans le désordre.

Donc, j’ai commencé à classer mes notes, à les diviser en différents tomes, à créer des liens entre mes évènements, et à comprendre que toute cette bouette primordiale qui mijote dans ma tête depuis des années est capable d’avoir beaucoup de sens, finalement!

Le procédé a été plus intéressant, et surtout, plus simple et moins long que je m’imaginais. Maintenant que j’ai une assez bonne structure pour mon histoire, c’est le temps de me lancer de nouveau dans la conception du monde.

Donc, si vous attendez avec impatience la future histoire qui va raconter ce qui est arrivé à Henry et à son équipage entre les livres de ma Mini Collection et La quête de Marianne… j’y travaille. Mais ça va être un peu long! 🤷‍♀️

Ce n’est pas la ligne d’arrivée

Mon roman La quête de Marianne est disponible depuis le 7 Janvier 2022… Ça fait presque déjà un mois complet.

Publier un roman, c’est un évènement important! C’est la célébration d’innombrables heures de travail, et une grande source de fierté. Mais ce n’est pas la ligne d’arrivée…

Ce n’est pas la ligne d’arrivée, dans le sens où on ne peut pas dire, bon, mon livre est publié, les gens peuvent l’acheter et le lire, et moi, je peux maintenant passer à autre chose.

Parce que publier un livre, ça ne suffit pas. Pour que les gens l’achètent et le lisent, mon livre, il faut que je continue de travailler, et que je cherche des occasions de lui faire de la publicité, de le rendre visible.

En fait, je pense que dans ce genre de course ou de marathon, il n’y en a pas, de ligne d’arrivée. Il n’y aura aucun moment où je pourrai me dire que mon travail sur ce livre-là est terminé, et qu’il n’y a plus rien à faire!

Tant que mes livres existent, il va toujours rester quelque chose à faire, quelque chose à essayer, quelque chose à apprendre.

Voici un aperçu de ce que j’ai fait depuis la publication de La quête de Marianne:

  • J’ai contacté la journaliste Manon Toupin de La Nouvelle pour une entrevue
  • J’ai placé des livres en consignation au Buropro de Victoriaville
  • J’ai contacté la Bibliothèque de Victoriaville pour leur dire qu’ils pouvaient acheter mon nouveau roman au Buropro
  • J’ai fait le dépôt légal de mon roman auprès de Bibliothèques et Archives nationales du Québec, et de Bibliothèques et Archives Canada
  • J’ai vendu un livre en allant chez le dentiste
  • J’ai fait parvenir, gratuitement, un exemplaire de mon livre à des lectrices qui vont en parler dans leur blogue après leur lecture
  • J’ai lancé une petite promotion sur Amazon, permettant à des gens de télécharger gratuitement mon livre en échange d’un commentaire à la fin de leur lecture
  • J’ai parlé de mon roman dans différents groupes de lecteurs sur Facebook
  • J’ai ajouté mon roman sur la plateforme Goodreads et sur la librairie en ligne Libraria
  • Je me suis jointe à d’autres auteures pour participer au Salon Littéraire de l’Outaouais avec un kiosque virtuel

Je pense que c’est tout… pour le moment!

Youppi! Mon livre, mon rideau de douche et moi, on est dans le journal! Ah, la face d’Alice Cooper est là aussi…

Commentaires sur La quête de Marianne

Si tu as lu mon roman La quête de Marianne, j’aimerais vraiment ça savoir ce que tu en as pensé! Jusqu’à maintenant, c’est mon livre préféré dans tous ceux que j’ai publiés.

Qui est ton personnage préféré? Est-ce qu’il y a un passage de l’histoire qui a été marquant pour toi? Selon toi, est-ce que c’est un roman fantastique, un roman d’aventure, ou autre chose?

Merci de me laisser tes commentaires en utilisant l’encadré en bas de cette page!

Et si tu n’as pas encore lu La quête de Marianne, peut-être que les commentaires ci-dessous vont te convaincre de le lire.

En tout cas, je l’espère! (Est-ce que je t’ai mentionné que c’était mon bébé préféré?)

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