Une histoire d’amour

Il y a une semaine, j’étais à Toronto. J’ai visité la Casa Loma avec ma mère, on a magasiné un peu dans Chinatown, et on a beaucoup ri en soupant dans un restaurant végétarien où les portions étaient ridiculement gigantesques.

Mais la véritable raison de mon voyage, c’était ça:

Je suis allée rencontrer et entendre Victoria Price, la fille de l’acteur Vincent Price. Elle a parlé de son père et signé des autographes, et le cinéma a projeté «Scream and Scream Again», un film de Vincent Price qui n’était vraiment pas un de ses meilleurs.

Pourquoi j’ai intitulé ce blogue «Une histoire d’amour»? C’est parce que j’ai eu envie de retracer les événements qui ont développé ma passion pour les vieux films d’horreur, qui englobe ma passion pour Vincent Price, événements qui m’ont amenée à vouloir me rendre à Toronto pour assister à une soirée spéciale. Voici donc un très long monologue, avec plein de liens Wikipédia sur lesquels vous pouvez cliquer pour ajouter un peu d’action et d’éducation!

Quand j’étais jeune, je n’aimais pas les films d’horreur. Quand Chair de Poule commençait à jouer à Canal Famille, je fermais la tv ou je m’enfuyais. Quand je voyais des cassettes de films d’horreur dans un club vidéo ou dans un magasin, je regardais les images bizarres ou sanglantes, et ma curiosité m’amenait à me demander ce qui pouvait bien se passer dans ce film… mais ça s’arrêtait là. Je me souviens de la fois où ma mère avait enregistré le film «Poltergeist» pour l’écouter avec moi… Je n’avais pas voulu le regarder jusqu’à la fin. Avec le temps, j’ai écouté certains films, comme la série des Chucky et l’Exorciste, surtout par curiosité. Ça, c’était dans le temps des cassettes.

Dans le temps des DVD, je me suis mise à acheter des films pas chers au Zellers, entre autres. (Je m’ennuie du Zellers 😦 ) Un jour, j’ai acheté un film appelé «Black Dahlia». Ce qui m’a le plus marqué dans ce film, c’est qu’à un moment donné, les personnages regardaient un vieux film muet en noir et blanc au cinéma. On voyait un extrait de ce film, qui était d’une certaine façon lié à l’intrigue.

Comme je le fais souvent après avoir regardé un film, j’ai fait quelques recherches sur Internet pour en apprendre plus. J’ai découvert que le vieux film muet était «The Man Who Laughs», inspiré d’un roman de Victor Hugo. Comme j’étais déjà fan de Notre-Dame de Paris, j’ai voulu en savoir plus sur l’Homme Qui Rit. J’ai trouvé le film sur Youtube, et je l’ai regardé.

Je crois que c’était la première fois que je regardais un film muet. Ce n’était pas un film d’horreur, mais le style particulier du film, appelé expressionisme allemand, lui donnait une atmosphère sombre et étrange. J’ai regardé d’autres films muets mettant en vedette Conrad Veidt, l’acteur principal.

Puis, en 2011, j’ai reçu pour ma fête un coffret DVD contenant 50 vieux films d’horreur, la plupart étant en noir et blanc, et certains étant des films muets. Je pense que ça m’a pris 2 ou 3 ans tous les regarder!

Dans le fond, ce qui est génial avec les vieux films d’horreur, c’est que la plupart du temps, ils ne font pas vraiment peur. Ce que j’aime, c’est surtout leur ambiance étrange, mystérieuse, inquiétante… et souvent, les effets spéciaux sont ridicules, même s’ils sont parfois ingénieux et beaucoup plus réalistes que ceux d’aujourd’hui. Et puis, un film en noir et blanc, ça a quelque chose de spécial et de dérangeant. Même si je sais que le monde dans ce temps-là n’était pas vraiment en noir et blanc, ça reste difficile de l’imaginer être en couleur! Ça donne l’impression que ce qui se passe dans l’écran est encore plus irréel que pour un film en couleurs.

Dans mon fameux coffret DVD, il y a 3 films de Vincent Price: «The Bat», «House on Haunted Hill», et «The Last Man on Earth». Dans ce temps-là, je ne savais pas qui était Vincent Price. J’ai découvert qu’il jouait dans Edward aux Mains d’Argent, et qu’il parlait dans la chanson Thriller de Michael Jackson.

Puis, en 2012, quand je suis allée visiter Salem, en plus de visiter des musées de sorcières, j’ai fait la découverte de la «Count Orlok’s Nightmare Gallery», un musée qui présente des mannequins à l’image de personnages de films d’horreurs. Là, il y avait une statue du Dr. Phibes, un personnage interprété par Vincent Price. La description du film qui accompagnait le mannequin m’a intriguée… En revenant chez moi, j’ai cherché le film en question sur Internet, et je l’ai regardé sur Youtube.

Des années plus tard, j’ai vu beaaaucoup de films de Vincent Price, et il m’en reste encore beaucoup à voir. Il a joué dans plusieurs types de films, mais il était surtout connu pour ses rôles dans des films d’horreur, où il jouait souvent le méchant, tout en restant quand même sympathique ou attachant. J’ai aussi découvert qu’il était passionné par les arts visuels, par la gastronomie, et par la vie en général.

Voilà, en résumé, l’histoire de mon intérêt pour les vieux films d’horreur, et voilà pourquoi je suis allée à Toronto pour rencontrer Victoria Price. Puisque Vincent Price est mort avant que je n’entende parler de lui pour la première fois, avoir la chance de rencontrer sa fille, c’était ce qui pouvait le plus me donner l’impression de l’avoir rencontré!

Un livre parmi tant d’autres

Les 13 et 14 Novembre, j’étais au Salon littéraire du Québec. C’était un très bel événement, les organisateurs étaient très gentils et compétents, et j’ai parlé avec plein d’auteurs inspirants et dynamiques. J’ai, comme je m’y attendais, acheté plusieurs livres, dont certains que j’avais déjà vus sur Facebook, et qui m’intéressaient.

En bref, si j’y étais allée uniquement en tant que lectrice, j’aurais été totalement satisfaite. Mais j’y suis allée en tant qu’auteure, en tant qu’auteure qui a payé pour avoir une table, qui espérait avoir de la visibilité, qui voulait avoir une belle occasion de partager son histoire avec des lecteurs intéressés. J’y suis allée avec un enthousiasme peut-être un peu naïf… Je me disais, cool, un salon à Québec! Il va y avoir pleiiin de monde, je vais rencontrer beaucoup de lecteurs sympathiques, et parler de mon roman et de mes projets, et ça va être le fun!!

Disons que je n’ai pas vraiment eu le succès auquel je m’attendais. Ou plutôt, pas du tout. Le premier soir, il n’y avait pas beaucoup de visiteurs. Je me disais que le lendemain, il y aurait beaucoup plus de monde… mais ça n’a pas été le cas. Peu de gens sont passés devant ma table, et même les quelques personnes qui semblaient intéressées par la description que je leur faisais de mon roman m’ont, pour la plupart, simplement dit «Merci!» en remettant sur ma table le signet qu’elles venaient d’y prendre, avant de continuer leur chemin. Est-ce que c’est ça, se faire connaître? Avoir de la visibilité? Je ne pense pas. Ces gens ont probablement déjà oublié mon visage, et le titre de mon roman.

Les organisateurs ont dit qu’ils avaient compté 350 visiteurs, et je crois que plusieurs auteurs présents ont fait de très bonnes ventes, ce qui est super!

J’ai vendu un seul livre. C’est l’auteur qui avait une table en face de la mienne, Pierre Cusson, qui me l’a acheté, pour m’encourager.

Je suis déçue. J’ai investi du temps, et beaucoup d’argent, et j’ai l’impression que ça n’a pas valu la peine. J’avais même fait imprimer 50 nouvelles copies de mon roman, en me disant qu’il valait mieux en avoir trop que pas assez! Au pire, l’argent, tant pis. Les 50 romans, je les vendrai éventuellement, ce n’est pas de l’argent gaspillé.

Ce qui est le plus dommage, dans tout ça, c’est que je ne peux pas m’empêcher de me blâmer: «Pourquoi les gens ne s’intéressaient pas à mon roman? Parce que mon roman n’est pas intéressant. Parce que je ne suis pas intéressante. Parce que j’ai autant de charisme et d’aptitudes sociales qu’une poche de patates vide, et que même quand je pense que je donne une bonne description de mon roman, ce n’est pas le cas, et ça n’accroche pas vraiment l’attention de personne.» Ça, c’est ce que je me suis dit une bonne partie de la journée.

J’aurais aussi pu me dire que c’était tout simplement parce que mon «public cible» n’était pas présent au Salon… mais ce n’est pas le genre de réflexe qui me vient en premier.

Par contre, avec un peu de recul, j’ai compris que le contexte n’avait pas aidé mon humeur, pas plus que l’achalandage. La première chose dont j’ai entendu parler en me levant, ce samedi 14 Novembre, ce sont les attentats terroristes à Paris. J’ai fait mon possible pour éviter d’y penser pendant la journée, mais ça scrape un moral, quand même.

On a aussi dit que ces événements ont réduit la couverture médiatique qui était prévue pour le Salon, en plus, j’imagine, d’inciter beaucoup de gens à rester chez eux. En comparaison avec ce qui s’est passé là-bas, la détresse d’une pauvre auteure inconnue, ça n’a vraiment aucune importance, n’est-ce pas?

J’ai de la peine. J’ai de la peine de vivre dans un monde aussi dégueulasse, dans lequel c’est possible de se faire tuer juste en sortant de chez soi et en se rendant dans un stade ou une salle de spectacle. Bien sûr, des événements comme ça, ça fait ressortir des beaux élans de compassion, de solidarité et d’entraide… (Mais est-ce que c’est vraiment nécessaire de toujours attendre qu’il y ait des morts pour ça?)… Mais ça reste qu’il y a des fous, un peu partout dans le monde, qui s’amusent à tuer des gens, juste pour le fun. Parce que ça les excite de faire du mal, de faire peur. Parce qu’il se sentent obligés de faire ça, pour faire plaisir à leur ami imaginaire. Je sais pas trop pourquoi. Je sais juste que ça me donne mal au coeur. Ça fait souffrir ma foi en l’humanité.

C’est pour ça que je déteste regarder les nouvelles. Me faire imposer de regarder ou d’entendre les nouvelles, plutôt, car je ne les regarde jamais de mon plein gré. Je sais que le monde est dégueulasse. Je n’ai pas besoin de me le faire rappeler un peu à chaque jour. J’aime mieux chercher des raisons de croire que le monde est beau malgré tout, que la vie est géniale, que l’amour existe, qu’il y a des êtres humains qui font des choses dignes d’admiration.

C’est rare que je parle des événements de l’actualité ici. Je viens d’en parler parce que je pense que, d’une certaine façon, ce qui s’est passé est relié à mon expérience au Salon littéraire. Pour les auteurs et les lecteurs à qui j’en ai parlé, à qui je l’ai montré, mon livre n’était qu’un roman fantastique parmi tant d’autres.

Mais moi (et les gens qui l’ont lu, peut-être) je sais que l’histoire de mon dragon témoigne, d’une certaine manière, de ma foi en l’humanité qui est souvent très fragile. Mon dragon pose des questions, met en lumière des injustices, des gestes stupides commis par les humains. Il amène à s’interroger sur soi-même, et sur plusieurs concepts qui font partie de nos vies. Je crois, ou j’ose espérer, qu’il propose aussi, de manière subtile, peut-être sans s’en rendre compte lui-même, des solutions à certains problèmes.

Est-ce que c’est ça que je devrais dire aux gens qui m’offrent quelques secondes d’attention pour que je leur parle de mon roman? Tout ça? Pas sûre que ça se place bien dans n’importe quelle conversation… Et puis, c’est toujours plus facile pour moi d’écrire que de parler.

Dans le fond, tout ce que je veux, c’est continuer à écrire des livres qui peuvent amener les gens à réfléchir, à se poser des questions. Des histoires qui peuvent inspirer les gens, les inciter à être eux-mêmes, à faire ce qui les rend heureux, à respecter tout ce qui se trouve autour d’eux, et à croire que le monde est beau, même quand il est laid.

Est-ce qu’un roman fantastique dont l’histoire est racontée du point de vue d’un dragon peut vraiment apporter un peu de positif dans le monde? Je crois que oui. Et je crois que mes prochains romans pourront avoir le même pouvoir. Je crois que JE peux avoir ce pouvoir. Que tout le monde le peut, dans le fond.

Le défi, c’est de continuer à y croire, jour après jour.

J’aime les livres

J’aime les livres. Mais j’en ai beaucoup trop à lire. Et je ne lis pas assez souvent et pas assez longtemps, parce que tsé, il faut que je me garde du temps pour écrire.

Mais là, j’ai peur.

Ça, c’est une toute petite partie de ma fameuse pile de livres à lire. Ceux-là sont empilés, mais il y en a beaucoup d’autres, éparpillés un peu partout.

J’ai aussi ce livre-là. C’est un livre de cuisine, il a environ 500 pages, mais j’ai l’intention de le lire aussi. Au complet.

Pourquoi j’ai peur? Parce que les 13 et 14 Novembre, super bientôt, je m’en vais au Salon littéraire du Québec, édition Capitale Nationale. J’y vais en tant qu’auteure, pour présenter mon roman… Mais il y aura sûrement pleeeiiiin de livres qui vont m’intéresser, et que je vais vouloir acheter.

Si j’achète plein de livres, et que je les ajoute à ma pile, et qu’en plus, je réussis à rassembler tous mes autres livres à lire… Ça va me donner l’impression que je n’arriverai jamais à passer à travers ma pile.

C’est une peur comme une autre. Mais c’est quand même pas si pire…

(Là j’aurais envie de dire, allez, partagez une photo de votre pile de livres à lire avec moi… Mais je ne m’attends pas à un très haut niveau de participation!)

Concours «Un nouveau style pour Marcellin!»

Avez-vous toujours rêvé de porter un t-shirt avec un design conçu par moi, imaginé par vous, et inspiré par l’univers de ma bande dessinée Gontrand le Chevalier?

Si oui, vous faites des rêves vraiment très spécifiques… Et vous avez de la chance, car c’est exactement ce qui pourrait vous arriver si vous participez à mon nouveau concours, appelé «Un nouveau style pour Marcellin!».

J’aime organiser de petits concours en lien avec ma bande dessinée… Souvent, c’est pour permettre à des gens de se transformer en personnages de BD pendant quelques cases.

Malheureusement, le nombre de gens qui participent à mes concours est rarement proportionnel à mon enthousiasme et à tout ce que je prépare… Je serais vraiment contente de voir plein de gens participer au concours, le partager avec leur entourage, et entrer dans une amicale compétition pour remporter le grand prix: un t-shirt gratuit!

Voici donc le texte décrivant en détail le concours, tel que déjà posté sur la page Facebook de Gontrand:

Marcellin est un humble cultivateur de pommes de terre qui habite le Royaume dans lequel ont lieu les aventures de Gontrand le Chevalier. C’est avec enthousiasme qu’il a accepté d’être la tête d’affiche du nouveau concours «Un nouveau style pour Marcellin!».

Ce concours vous offre la chance de contribuer à la création d’un nouveau t-shirt exclusif inspiré par l’univers de Gontrand le Chevalier. Pour participer, il vous suffit de proposer une idée de dessin, et d’inciter vos amis à voter pour votre idée. L’idée gagnante sera dessinée par moi, Myriam Plante, créatrice de Gontrand le Chevalier. Le dessin sera ensuite apposé sur un t-shirt, qui sera mis en vente dans la boutique en ligne de Gontrand le Chevalier, pour un temps limité seulement. La personne gagnante pourra recevoir gratuitement un t-shirt de la couleur et de la taille de son choix.

Première étape du concours: Tous les gens intéressés peuvent participer en publiant un commentaire sur la page Facebook de Gontrand le Chevalier, en envoyant un message privé à cette page, ou en publiant un commentaire sur cette entrée de blogue!

Votre idée de dessin peut être aussi simple, aussi complexe, aussi sérieuse ou aussi ridicule que vous le désirez. La seule contrainte est qu’elle doit mettre en vedette ou un plusieurs personnages de la bande dessinée Gontrand le Chevalier.

Par exemple, vous pourriez proposer un dessin de la Princesse Gisèle en train de conduire un vaisseau spatial, ou un dessin du Roi Joséphin qui mange un bol de soupe. Laissez aller votre imagination! Vous avez jusqu’au 20 Novembre pour proposer vos idées. Un maximum de 2 idées par personne sera accepté.

Deuxième étape du concours: Je présenterai toutes les idées reçues sur la page Facebook de Gontrand le Chevalier, et il sera temps de passer au vote. Pour avoir une chance de gagner, il vous faudra partager votre idée ainsi que la page de Gontrand, et inciter vos amis et votre famille à voter pour votre idée.

Troisième étape du concours: L’idée qui aura récolté le plus de votes remportera le concours! Je la dessinerai, et elle se retrouvera sur un t-shirt qui sera mis en vente dans la boutique Spreadshirt de Gontrand le Chevalier. Si deux idées reçoivent le même nombre de votes, je choisirai l’idée qui m’inspirera le plus.

Je communiquerai ensuite avec le gagnant ou la gagnante, et je lui ferai parvenir gratuitement un t-shirt de la couleur et de la taille de son choix.

Quatrième étape du concours: Le t-shirt inspiré par l’idée gagnante sera mis en vente pendant une période de temps limitée… Avant de disparaître à tout jamais!

Vous pouvez participer au concours dès maintenant. N’hésitez pas à le partager avec vos amis et à les inciter à participer eux aussi, pour voir qui trouvera l’idée la plus originale ou la plus étrange!

 

Mon roman est plate

Une amie qui a récemment lu mon roman m’a partagé ses commentaires. Elle m’a dit ce qu’elle avait aimé dans mon histoire, et elle m’a aussi dit que, selon elle, ça manquait d’action.

Elle disait aussi qu’elle trouvait que c’était triste que mon dragon n’ait aucun pouvoir magique, pas même le pouvoir de cracher du feu, et que ça aurait été intéressant de pouvoir le voir parler avec tous les humains, pas seulement le magicien.

J’ai réfléchi à ces commentaires, et plutôt que de les voir de manière négative, je crois que c’est en fait ce qui rend mon roman unique, et différent de tous, ou de la majorité des romans fantastiques qui mettent en scène des dragons! C’est vrai que les dragons, dans les histoires, sont souvent du côté des méchants. Quand ils sont du côté des gentils, ils sont souvent des alliés redoutables, forts et puissants.

Mon dragon à moi n’est pas sans défense, mais il est souvent dépassé par les événements. Il passe une bonne partie de son temps à se plaindre qu’il s’ennuie de son amie humaine disparue, à se poser des questions profondes qu’un dragon ne devrait sans doute pas se poser, et à essayer de comprendre les humains. D’une certaine manière, mon dragon… est un peu comme un humain, prisonnier d’un corps de dragon. (Cette idée sera d’ailleurs un peu plus développée dans le tome 2… c’est à suivre!)

Plutôt que de présenter mon histoire comme une histoire fantastique, devrais-je informer mes potentiels lecteurs du fait qu’il s’agit peut-être davantage d’une histoire psychologique? Psycho-fantastique? Psycho-… tique? Non.

Je n’ai jamais lu de roman psychologique. Je ne pense pas en avoir écrit un. Je pense que c’est simplement un roman fantastique, mais qui se concentre plus sur ce que le personnage principal, qui est un dragon, pense, ressent, et désire, que sur des guerres, des quêtes et des pouvoirs magiques.

Je sais qu’il n’y a pas beaucoup d’action dans Le Parfum du Vent. Ce n’était pas mon but d’en faire une histoire palpitante, pleine de suspense et de situations surprenantes et imprévisibles. Je sais aussi que le fait que le dragon puisse seulement discuter avec Regor, sans comprendre les autres humains autour de lui, amène une dimension un peu étrange à l’histoire, et la limite de plusieurs manières.

Mais c’est exactement ce que je voulais.

Je voulais écrire une histoire sur un dragon qui a été rejeté par les siens, et qui cherche sa place dans le monde. Un dragon qui a du mal à comprendre ce qui se passe autour de lui. Un dragon qui n’est peut-être pas toujours à l’aise dans sa peau de dragon, mais qui ne pourrait pas être autre chose que lui-même. Un dragon qui ne peut pas communiquer avec tous les gens qui l’entourent.

Je dois aussi mentionner que quand j’ai commencé à écrire Le Parfum du Vent, il y a de cela un peu plus que 10 ans, je commençais ma première année de Cégep, dans une autre ville où je n’avais aucun ami, dans une grande école où je ne connaissais personne, et où, chaque midi, j’avais de la misère à trouver le bon chemin pour aller manger à la cafétéria.

Sans que je le veuille, et peut-être même sans que je m’en rende compte, mes pensées et mes sentiments se sont exprimés dans mon histoire, à travers les mots de mon dragon. Et je crois que le tome 2, que je suis en train d’écrire, tout en restant dans le même style, sera basé sur d’autres émotions, sur d’autres préoccupations. Je pourrai en faire l’analyse quand il sera terminé!

Donc, non, mon roman n’est pas plate. Il est juste différent. Il est… exactement comme il fallait qu’il soit.

Il faudra peut-être que j’essaie d’expliquer tout ça aux gens qui viendront me voir au Salon littéraire du Québec, les 13 et 14 novembre prochain!

Mon prochain roman

Le prochain roman que je publierai ne sera pas la suite de mon premier roman, Le Parfum du Vent. Hélas pour ceux et celles qui l’attendent avec impatience!

Eh non, le prochain roman que je publierai, en fait, sera le recueil d’histoires courtes que je suis en train d’écrire en lien avec mon projet Livrez au Suivant. Ce recueil n’a pas encore de titre officiel, mais il risque d’être assez intéressant à lire! J’ai déjà terminé d’écrire 6 histoires, dans des styles différents, des styles dans lesquels je ne suis pas habituée d’écrire.

Jusqu’à maintenant, je me suis beaucoup amusée avec ces histoires. J’ai commencé par écrire les phrases que les gens qui ont participé à mon projet m’ont données comme point de départ sur des feuilles, dans un cartable. Pour la plupart des phrases, il m’est rapidement venu des idées que j’ai prises en note pour les développer plus tard. En écrivant les histoires, de nouvelles idées s’ajoutent, et tout part parfois dans une autre direction que ce qui était prévu au départ. C’est intéressant d’inventer plein de nouveaux personnages et de leur faire vivre des petites histoires avec des fins surprenantes ou étranges! Surtout, c’est valorisant d’arriver à écrire ces histoires rapidement… Plus valorisant que d’avoir travaillé sur mon premier roman pendant 10 ans! Il me faut quelques heures, ou quelques jours, et hop! une autre histoire de terminée.

Lorsque le recueil sera terminé, les gens qui ont participé au projet le recevront en version numérique… Mais, et j’en parle ici en grande primeur, le recueil sera probablement publié en version papier aussi! C’est à suivre… 😉

Oh, et pour ceux et celles qui attendent la suite de Le Parfum du Vent avec impatience, vous pouvez vous inscrire à ma liste de diffusion au www.myriamplante.com! Chaque fois, vous recevrez un courriel qui contiendra un des premiers chapitres de la suite de l’histoire de notre ami le Dragon…

 

Les étapes d’une illustration

J’ai participé à un concours organisé par Karine Dorion, auteure de la série Le Cycle des Quatre Dragons. J’ai créé une illustration qui, si je gagne, deviendra la page couverture du deuxième roman de sa série!

Pour cette illustration, j’ai décidé de procéder d’une manière un peu différente de ce que je fais la plupart du temps. Voici un petit résumé des étapes de la création de mon oeuvre!

Premièrement, j’ai dessiné un dragon et une louve, selon les instructions du concours. Je les ai dessinés au crayon de plomb, avant de les retracer au stylo noir, plutôt qu’avec les feutres noirs de différentes grosseurs que je prends d’habitude, pour ma bande dessinée et pour d’autres illustrations.

J’ai ensuite dessiné deux épaisseurs de silhouettes d’arbres, afin de créer une forêt.

J’ai scanné mes trois dessins, et je les ai réunis ensemble à l’aide de Photoshop. À ce moment-là, l’image se perdait dans la confusion!

J’ai commencé à appliquer les couleurs, toujours à l’aide de Photoshop.

suite couleurspresque finiEt après beaucoup d’heures de travail, je suis parvenue à ce résultat!

Vente-trottoir: Victoire!

Les 20, 21 et 22 août, j’ai participé, pour la toute première fois, à la vente-trottoir qui a eu lieu dans le centre-ville de Victoriaville! Je remercie d’ailleurs Marjolaine Houle de m’avoir suggéré cette idée… Allez voir sa page Facebook, Les Créations Marjobarjo, pour jeter un coup d’oeil à ses bijoux super originaux!

Au début, j’hésitais un peu, et j’avais peur de trouver le temps long, et de ne pas vendre assez de livres pour justifier le prix que j’ai payé pour mon emplacement et mon kiosque… Finalement, ça a été une très belle expérience! J’ai parlé de mon livre à beaucoup de gens sympathiques, j’ai vendu 15 livres, et j’ai pu faire en sorte que plein de monde soient au courant de l’existence de mon roman, que les romans fantastiques les intéressent ou pas!

Je crois que ce qui a été le plus cool, vraiment, c’est de voir quelqu’un arriver à mon kiosque et dire «Je t’en prends un!» sans même m’avoir posé la moindre question sur mon livre! C’est arrivé à deux reprises. Ça m’a donné l’impression que des gens connaissaient l’existence de mon roman, et voulaient l’acheter, mais n’attendaient que la bonne occasion, cette occasion, pour se manifester.

… Peut-être aussi que ma belle nappe jaune les a convaincus, à distance, que mon roman était génial et qu’ils voulaient le lire.

La nappe jaune était un bel investissement.

La nappe jaune était un bel investissement.

Merci à la SDC du centre-ville de Victo pour avoir organisé cet événement. Merci à tous ceux qui sont venus me parler, m’encourager, ou m’acheter une copie de mon roman.

Cette coccinelle est venue m'encourager, et se renseigner sur mes instruments de création.

Cette coccinelle est venue m’encourager, et se renseigner sur mes instruments de création.

Il est maintenant possible d’acheter Le Parfum du Vent chez Orthanc & Loïc, Artisans médiévaux d’ici (situés au 26A Notre-Dame Est), qui ont pris 3 exemplaires de mon livre en consignation! Il est aussi, bien sûr, toujours possible de le commander sur Internet.

Je suis vraiment contente d’avoir pu présenter mon livre aux gens de Victo, à ma manière. Des événements comme celui-là, ça me fait me dire que de voir son roman sur les tablettes d’une librairie, ce n’est pas vraiment important, dans le fond. Voir quelqu’un qui te dit «Je t’en prends un!», et lui dédicacer une copie de mon livre, et la lui remettre en mains propres… c’est vraiment parfait.

Ça me donne envie, encore plus, de continuer à écrire, encore mieux, encore plus vite, chaque jour, toujours, et de publier des milliers de romans, et de partager mes histoires avec des hordes de lecteurs enthousiastes, encore et encore!

Ça me confirme que je suis sur la bonne voie, que je suis en train de faire ce que j’ai toujours voulu faire de ma vie, et que c’est réellement ça que je veux continuer à faire.

Bon, bien sûr, ça ne veut pas dire que tous les gens qui ont acheté mon livre vont l’aimer, ou même simplement le lire… Mais ça, c’est une autre histoire!

Le 3e jour, le Dragon est venu me rendre visite à mon kiosque!

Le 3e jour, le Dragon est venu me rendre visite à mon kiosque!

Dragon cherche des amis

Si vous répondez «Moi!», voici quelques petits gestes que vous pouvez poser, et qui seraient très appréciés:

  • Si vous avez lu Le Parfum du Vent, prenez un moment pour laisser vos commentaires sur mon blogue, ici, et/ou sur Amazon, ici. Vos impressions sur le livre peuvent aider d’autres lecteurs potentiels à décider si cette histoire pourrait leur plaire ou pas.
  • Si vous avez apprécié le roman, n’hésitez pas en à parler autour de vous!
  • Si vous êtes sur Facebook, aimez ma page Myriam Plante – Art & Mots et envoyez-moi une photo de vous avec votre copie du roman pour être inclus dans mon album photo «Admirateurs et Admiratrices».
  • Inscrivez-vous à ma liste de diffusion grâce à l’encadré se trouvant au bas de mon site Internet, et vous recevrez en exclusivité les premiers chapitres de la suite de mon roman, que je suis toujours en train d’écrire.
  • Si vous ne possédez pas de copie de mon roman, vous pouvez en acheter une ici. Vous pouvez aussi venir me rencontrer à la vente-trottoir de Victoriaville les 20, 21 et 22 août prochains, car j’y aurai un kiosque, et je m’ennuierai probablement si personne ne vient me voir!

De ma part, et de la part du Dragon: Merci!

Liste de diffusion «Myriam Plante – Art & Mots»

Si vous vous intéressez, de près ou de loin, à mes différents projets (qu’il s’agisse de ma bande dessinée Gontrand le Chevalier, de mon roman Le Parfum du Vent, de mes portraits, de mes toiles, ou de toute autre chose que j’ai créée et que je créerai éventuellement) je vous invite à vous inscrire à ma toute nouvelle Liste de diffusion.

Je vous invite à vous inscrire, même si vous suivez déjà ma page Myriam Plante – Art & Mots sur Facebook… et peut-être même, surtout si vous suivez déjà ma page d’Artiste et d’Auteure sur Facebook. Car, comme vous le savez peut-être, ou peut-être pas, Facebook limite le nombre de statuts que vous pouvez voir. Même si vous aimez une page, vous n’êtes pas assuré de voir tout le contenu qu’elle poste.

Ça m’apparaît évident quand je constate que chaque fois que je poste quelque chose, sur les 39 personnes qui ont aimé ma page, il y en a seulement environ 2 ou 3 qui aiment ou commentent… Quand je poste quelque chose avec la page de Gontrand le Chevalier, sur 79 «fans» de la page, il n’y en a environ que 3 ou 4 qui semblent voir mes statuts. Pour espérer voir ces nombres augmenter, il faudrait que je paie chaque fois que je poste quelque chose, afin de «booster» ma visibilité… Non merci. Et même en payant, je n’ai aucune garantie que j’arriverais à rejoindre les gens. En résumé: Facebook me donne très souvent l’impression que personne ne s’intéresse à mon art. Merci beaucoup Facebook!

Contrairement à Facebook, ma liste de diffusion permettra à ceux qui s’intéressent réellement à ce que je fais d’être mis au courant de tout ce que je poste… à condition, bien sûr, qu’ils trouvent et ouvrent mes courriels dans leur boîte de réception.

En vous inscrivant, vous recevrez, environ une fois par mois, un courriel où je vous parlerai de mes plus récents projets, et où j’ajouterai aussi les liens vers mes articles de blogue. De cette manière, vous ne manquerez plus jamais une page de Gontrand le Chevalier, et vous serez les premiers à recevoir des mises à jour concernant l’écriture de la suite de Le Parfum du Vent!

Pour vous inscrire à la liste de diffusion, il vous suffit de visiter mon site au www.myriamplante.com

…de trouver cet encadré au bas de la page…

…et de suivre les instructions! Et voilà!

Petit secret pas si secret: Les membres de la liste pourront peut-être avoir le droit de lire les premiers chapitres de la suite de Le Parfum du Vent!!

Pour terminer: Si vous êtes un ami de Gontrand le Chevalier, vous pouvez aussi vous inscrire à sa liste de diffusion, en utilisant l’encadré qui se trouve ici!