Les trois petits pinceaux

Je peins surtout avec des petits pinceaux. Les petits pinceaux qui servent à faire des minis détails, et qui finissent toujours par avoir les poils tout croches à force d’être surutilisés, et parfois utilisés pour peindre des détails un peu plus grands, mais pour lesquels je n’ai pas de petits pinceaux juste un peu plus grands.

Ces jours-ci, je peins avec un petit pinceau aux poils tout croches, un petit pinceau un peu moins échevelé, et un minuscule pinceau qui n’a environ qu’un ou deux poils.

J’ai presque terminé de peindre la toile qui servira de page couverture à mon roman. Je suis maintenant en mode Minutie et Perfectionnisme Extrêmes… Et j’ai un peu peur de rester prise dans ce mode-là pendant des millénaires! Je ne pense pas que je vais un jour pouvoir regarder ma peinture, et me dire «Wow, tout est parfait! Il n’y a absolument plus rien à changer ou à améliorer!».

Je vais forcément toujours trouver quelque chose que je n’aime pas, ou qui n’est pas exactement comme je veux… Parce que c’est une toile super importante. Et parce que je peins avec des petits pinceaux, la face dans ma toile.

Il va falloir, un jour bientôt, que je décrète que c’est assez, et que ma toile est terminée… Même si mes petits pinceaux et moi, on en est pas tout à fait convaincus.

Petits pinceaux

Public Cible

J’ai récemment lu quelques articles qui expliquaient comment rencontrer du succès avec son blogue. Malheureusement, je me souviens plus d’où provenaient ces articles, et je ne peux donc pas les citer directement… Mais je me souviens qu’ils affirmaient pas mal tous que pour écrire un blogue «qui fonctionne», il faut tout d’abord définir qui est le public cible de son blogue, et écrire pour ce public cible. C’est logique. Simple, je suppose.

Qui est le public cible de mon blogue? Humm… Comme je le dis moi-même dans la section À propos de moi du blogue en question: «Dans mon blogue, je parle des étapes de mes différents projets, ou encore des pensées qui m’occupent et que j’ai envie de relater, pour une raison ou une autre. Ce n’est pas nécessairement intéressant ou informatif, mais ça me permet justement de m’exprimer sans devoir chercher à être intéressante ou informative.»

Je pourrais donc conclure que le public cible de mon blogue est: Personne. Ou plutôt: Moi-même + les 2 ou 3 personnes qui lisent et commentent mes publications plus ou moins fréquemment. Pas étonnant que mon blogue rencontre un tel succès! Hourra!

Pourquoi changer une recette qui fonctionne si bien? Je vais continuer à écrire pour moi-même. Mais voyons voir…

Qui est le public cible de mon site internet? Hum… J’aimerais bien le savoir! J’y présente mon portfolio, un lien sur mon blogue (bien sûr!), un lien vers ma page Facebook, et j’y offre mes services pour dessiner des portraits ou diverses illustrations. Qui visite mon site? Je ne sais pas. Qui fait appel à mes services à partir de mon site? Personne. Le peu de contrats que je fais sont pour des gens que je connais déjà.

Qui est le public cible de Gontrand le Chevalier? Les gens qui aiment les bandes dessinées? Les gens qui aiment les chevaliers? Ceux qui peuvent apprécier mon humour quelque peu douteux? Pour l’instant, les fidèles lecteurs de ma bande dessinée sont: mes parents, quelques membres de ma famille, et quelques amies. Mes tentatives de faire connaître Gontrand à plus de gens sont généralement peu fructueuses.

Qui est le public cible de Le Parfum du Vent? Je vais bientôt faire publier mon premier roman. La peinture qui lui servira de page couverture est presque terminée, et je prépare quelques surprises… Qui est mon public cible? Les gens qui aiment lire? Les gens qui aiment les dragons? Les gens qui aiment les histoires plus ou moins fantastiques? Je ne sais pas qui pourrait aimer mon livre, et je ne sais pas comment rejoindre ces gens non plus.

Tant de questions, si peu de réponses! Le meilleur là-dedans, c’est que j’écris des articles et des textes pour une compagnie qui aide d’autres compagnies à se faire connaître. J’écris du contenu pour des sites internet. Ces temps-ci, ma job consiste à écrire des petites biographies basées sur ce que je peux lire sur les sites internet de diverses compagnies. Suis-je donc capable d’aider des concessionnaires automobiles, des avocats, des plombiers, une compagnie de location de limousines et un salon de massages érotiques à se faire de la publicité, mais incapable de trouver des gens qui pourraient s’intéresser à ce que je fais? Il semblerait que oui. Cordonnier mal chaussé? Oui oui.

Mais je continue à faire ce que j’aime, et à aimer ce que je fais. Je suis le public cible que je connais le mieux. Et puis, quand on y pense… Utiliser des gens comme cibles, ce n’est pas très gentil!

publiccible

Et c’est parti pour 2014!

Ce soir, j’ai écrit. Pas pour ma job, là… Ni dans mon blogue (même si en fait, je suis en train de le faire en ce moment, et qu’on est encore le soir)…

Ce soir, j’ai écrit pour de vrai. Ça faisait longtemps que je ne m’étais pas installée à mon bureau pour écrire. Je ne l’avais pas fait depuis Septembre 2013, après avoir terminé d’écrire Le Parfum du Vent. Je voulais prendre le temps de réviser des chapitres à l’ordinateur, et surtout, je devais préparer mes cadeaux de Noël.

Maintenant que tout ça est fini, j’ai écrit. J’ai commencé le Chapitre 7 de mon autre livre. Ça faisait longtemps que je ne m’étais pas assise en face d’un paquet de feuilles lignées, pour écrire, pour réfléchir, pour voir un bout d’histoire se dérouler dans ma tête, pour créer ou laisser se créer la phrase parfaite, écrire, effacer, barrer des mots, en souligner d’autres, perdre mon temps à retracer des lettres que j’ai mal faites… Ça s’est bien passé, je suis contente. Chapitre 7, tu m’enthousiasmes!

Je vais me motiver à écrire plus souvent cette année. Pas le choix. Je me suis fait un petit horaire… Bon, je déteste les horaires précis à la minute près (ça me rappelle des souvenirs d’école) et je préfère habituellement faire ce que je veux, quand je veux. Mais je veux faire un test. Cette année, je me suis inscrite à des cours de baladi. J’en ai pour 10 semaines minimum. Au début, le fait de devoir aller suivre un cours un soir par semaine ne m’enchantait pas vraiment, mais je me suis quand même inscrite. Et à bien y réfléchir, je me dis que si je peux me motiver à aller suivre un cours de danse chaque semaine, je pourrais aussi me motiver à écrire chaque semaine, à continuer ma bande dessinée chaque semaine, à continuer à peindre ce qui servira de couverture à mon premier roman chaque semaine, et ce, tout en continuant à travailler pour arriver à payer mon loyer, bien sûr!

Je fais donc le test d’essayer de respecter un horaire non contraignant, malléable et plutôt libre, mais qui devrait m’inciter à prendre plus de temps pour travailler de manière un peu plus organisée sur chacun de mes projets.

2014, tu me motives. On continue comme ça, ok?

Inspiration

«L’inspiration est le feu qui alimente vos rêves.» C’est ce qui est écrit sur cet objet magnifique que j’ai reçu en cadeau pour Noël.

Adieu 2013

En ce 2 janvier, je souhaite à mon blogue et à mon lectorat une «Bonne Année!!!!», ce qui est assurément une chose originale à faire.

Me voici de retour, après un temps des fêtes bien chargé… De retour dans mon antre, et dans la vie normale. Je viens de prendre un moment pour faire un survol de ce que j’ai écrit dans mon blogue en 2013.

Le 10 janvier 2013, j’écrivais: «Mon but, pour 2013, c’est d’arriver à enfin terminer, puis publier un de mes nombreux livres, ou, au moins, de m’en rapprocher le plus possible. Mon but, c’est d’écrire plus, même quand j’ai l’impression que je n’ai pas le temps, même quand j’ai l’impression que j’ai des choses plus importantes à faire, même quand j’ai l’impression que ça ne me tente pas. Surtout quand j’ai l’impression que ça ne me tente pas, pour me prouver que je n’ai pas raison.»

Le temps du bilan! Est-ce que j’ai réussi à terminer d’écrire un de mes livres? Oui! Est-ce que je l’ai fait publier? Pas encore. Est-ce que j’ai pris l’habitude d’écrire plus souvent? Plus ou moins… il y a encore du chemin à faire de ce côté là.

Je n’ai pas complètement rempli mon but de 2013, mais je n’ai pas échoué non plus. Et surtout, j’ai récemment fait une découverte d’une grande importance: en 2013, j’ai découvert ce qu’était la Résistance.

Pratiquez-vous une activité artistique quelconque? Si oui, vous est-il déjà arrivé d’avoir l’impression que vous n’aviez pas envie de pratiquer cette activité artistique en question, même si vous savez que vous adorez ça?

Moi ça m’est arrivé. Souvent. Ça m’arrive depuis des années, et c’est sans aucun doute une des raisons pour lesquelles ça m’a pris 10 ans pour terminer d’écrire Le Parfum du Vent. C’est la raison pour laquelle je travaille sur un autre livre depuis plus longtemps encore.

Chaque fois, ou presque, que j’envisage de prendre un peu de temps pour écrire, je ressens une sorte de sentiment bizarre, pas clair et pas très beau, et j’ai l’impression que je n’ai pas envie d’écrire. J’ai l’impression que je n’ai pas le temps, ou que ça ne sert à rien, ou que je ne suis pas bonne, que je perds mon temps et que je devrais juste abandonner. Pourtant, j’aime écrire. C’est ce que je veux faire depuis toujours. Et une fois que je me suis décidée à passer par-dessus mon sentiment bizarre, et à écrire, je suis contente, et je me rappelle à quel point j’aime ça. Mais la fois d’après, ça recommence… Je n’en ai jamais vraiment parlé à personne, parce que je trouvais ça juste bizarre, et peut-être même un peu honteux. Ce sentiment me ralentit et m’amène à me remettre en question depuis beaucoup trop longtemps.

En 2013, j’ai découvert que je n’étais pas seule dans mon cas! En lisant des blogues et des articles, j’ai découvert que beaucoup d’artistes souffraient (oui oui, souffraient!) de ce sentiment qu’ils appellent la Résistance.

Pour ce que j’en comprends, la Résistance, c’est une sorte de mécanisme d’auto-censure artistique, qui peut même devenir de l’auto-sabotage. C’est comme si un artiste s’empêchait inconsciemment de créer. Pourquoi? À cause de la peur, je suppose. La peur d’échouer, la peur d’être jugé, la peur de ne pas être à la hauteur.

J’ai pris une éternité à écrire mon premier livre, parce que j’avais peur.

En 2013, j’ai aussi découvert quelque chose de plutôt encourageant.

J’ai compris que ressentir de la Résistance, ce n’était pas un signe disant qu’il fallait cesser de créer. Ce n’est pas non plus un signe que ce qu’on essaie de créer est voué à l’échec.

Ressentir de la Résistance, c’est un signe que ce qu’on fait est important, et vaut la peine d’être fait.

Mon premier but, plutôt abstrait, pour l’année 2014, est de COMBATTRE LA RÉSISTANCE!

Révélations

J’ai un nouveau tatouage!

Étampe étoilée

Mais non, c’est une blague. Il s’agit seulement d’une étampe témoignant du fait que j’ai payé mon entrée pour le Salon des Arts des Bois-Francs. Il y avait des peintres, des artisans, des sculpteurs, et quelques écrivains… Et surtout, il y avait le kiosque des Carnets de Dame Plume, qui est une maison d’édition à compte d’auteur.

Ce sont des gens vraiment sympathiques, et qui sont passionnés par les livres et par leur mission qui est d’aider les auteurs à publier leurs écrits. Je suis allée dire bonjour, regarder les livres qu’ils avaient en démonstration, et parler du fait que j’étais fière d’avoir enfin terminé d’écrire mon tout premier roman.

Première révélation: Il y a longtemps que j’ai décidé que je voulais un jour faire affaire avec les Carnets de Dame Plume. Ça s’en vient, ça s’en vient!

Ensuite… Il est temps de faire cesser le suspense. Depuis mon blogue intitulé Sans titre, j’ai réfléchi et j’ai fini par trouver un titre pour mon livre. En fait, il y a un bout que j’avais ce titre-là en tête… Au moment où j’ai écrit mon blogue pour me demander comment trouver un bon titre, j’avais déjà eu cette idée. Mais je n’étais vraiment pas convaincue, et je voulais trouver autre chose de mieux, alors j’ai fait comme si cette idée de titre n’existait pas.

J’ai voulu la nier, mais elle n’arrêtait pas de me revenir… Et faute d’avoir trouvé mieux, j’ai fini par me rendre compte que finalement, c’était quand même bon comme idée. Plus j’y ai pensé, plus j’ai commencé à me dire que dans le fond, c’était ça le titre de mon livre… que je le veuille ou non! On pourrait donc dire que je n’ai pas trouvé de titre, mais que le titre m’a trouvée? Comme c’est beau!

Deuxième révélation: Le Parfum du Vent

Ooooooh! Voilà, je l’ai écrit. C’est donc officiellement officiel.

Sans prendre la peine d’en dire plus ou de tenter de justifier ce titre qui semblera peut-être étrange aux quelques rares personne qui ont déjà lu mon histoire, mon faux tattoo de main et moi, nous allons nous coucher.

28

Fête 28 ans!

28 ans… C’est mon âge aujourd’hui.

J’ai reçu mes cadeaux hier soir, après un souper au restaurant, mais aujourd’hui, 4 novembre, j’ai eu une journée de fête plutôt banale. J’ai reçu plein de «Bonne fête!» sur Facebook, j’ai marché et fait un peu de magasinage, je me suis cuisiné un brownie de fête, j’ai préparé à souper et j’ai fait un peu de ménage. Ma vie est un éternel party!

28 ans… C’est vieux comme âge, je trouve. Ça s’approche dangeureusement du 30! Mais peu importe. Dans ma tête et dans mon coeur, je suis plus jeune que mon âge, et j’ai bien l’intention de le rester.

28 ans… C’est sans doute à cet âge vénérable que je vais (enfin!) publier mon tout premier roman.

28 ans… C’est l’âge auquel j’ai eu la brillante idée de m’acheter un tableau avec des marqueurs effacables, pour le mettre bien en vue près de mon ordi, pour essayer d’avoir un minimum d’organisation et d’y écrire une liste des choses que je dois faire, au lieu de les écrire sur mille petits bouts de papier qui finissent par envahir mon bureau.

J’évolue de manière surprenante!

Pour finir, voici ma recette de brownie au chocolat, que j’ai trouvé je ne me souviens plus où:

1/8 tasse de sucre
1/8 tasse de farine
1 c. à soupe de cacao
1 pincée de sel
1 c. à soupe d’huile d’olive
1 1/2 c. à soupe d’eau

Mélanger le tout dans un petit bol ou une tasse, et faire cuire au micro-ondes pendant environ 1 minute. Hourra! Vous obtenez ainsi un dessert digne du gâteau de fête que je me suis moi-même préparée!

Revolver, Kickstarter et mon livre-er

Le 18 octobre dernier, Veronica Varlow a lançé une campagne de financement sur Kickstarter afin de ramasser des fonds pour Revolver, le film qu’elle veut réaliser avec son mari.

Veronica Varlow est une artiste que j’admire pour plusieurs raisons, entre autres pour son blogue où elle parle souvent de l’importance de croire en ses rêves, et de tout faire pour les réaliser.

J’ai supporté son Kickstarter, qui se porte d’ailleurs très bien jusqu’à maintenant.

Revolver Kickstarter

http://www.kickstarter.com/projects/veronicavarlow/revolver-a-road-trip-romance-in-exile-feature-film

Pourquoi parler de ceci dans mon blogue?

Pour parler brièvement des sites comme Kickstarter et de mon opinion sur les campagnes de financement, surtout pour ceux et celles qui n’en ont probablement jamais entendu parler (bonjour maman!).

Kickstarter est un site de «crowdfunding», ou de financement participatif, en bon français. Il permet à des créateurs, artistes ou autres, d’amasser des fonds pour réaliser un projet de manière indépendante. N’importe qui peut participer en offrant un montant d’argent de son choix, en échange duquel il ou elle recevra une compensation, une «récompense» de la part du créateur. Pour en apprendre un peu plus, vous pouvez lire cet article que je viens de trouver.

S’agit-il pour les artistes d’une manière de quêter de l’argent? Non, puisque les personnes qui décident de supporter leur projet reçoivent des compensations. Dans le cas du film de Veronica Varlow, par exemple, il est possible de donner 10$ pour recevoir une copie du film à sa sortie. C’est donc une manière de pré-commander le film, en quelque sorte, mais en contribuant à sa création et en aidant des artistes qui, sans leur campagne de financement, ne pourraient sans doute pas réaliser leur rêve sans devoir emprunter beaucoup d’argent à une banque…

Pourquoi parler du financement participatif dans mon blogue?

En plus d’énoncer mon opinion favorable envers cette technique de financement que je trouve plus sympathique que d’emprunter à une banque, j’annonce officiellement que je désire publier mon premier livre à compte d’auteure, et que pour ce faire, je lancerai au cours de l’année 2014 ma propre campagne de financement sur http://www.indiegogo.com/.

J’ai travaillé sur mon histoire pendant des années. Ces jours-ci, je continue à relire et réviser le tout, tout en continuant à peindre la toile qui servira de page couverture à mon roman. C’est un projet qui me tient à coeur, et je n’ai pas envie d’envoyer des copies de mon histoire à des maisons d’éditions, puis d’attendre… attendre… attendre… attendre que des gens que je ne connais pas décident si mon histoire vaut la peine d’être publiée ou non. C’est mon livre, et je vais le publier comme je le veux. C’est pour ça que l’auto-édition m’intéresse.

Après des années passées à écrire à temps très partiel, en étant incertaine de beaucoup de choses, y compris parfois de mon propre talent… il sera bientôt temps pour moi de passer à l’action! «Action», ici, signifiant: lancer ma campagne de financement participatif, et essayer de la promouvoir et de me faire de la publicité pour faire connaître mon histoire, et donner aux gens l’envie de la lire et de supporter sa publication.

Mais pour l’instant, il me reste encore pas mal de chapitres à réviser et de coups de pinceaux à donner…

Vaudou

10/46.

C’est le nombre de chapitres de mon histoire que j’ai eu le temps de relire/corriger/réviser jusqu’à maintenant.

Depuis le début du mois, j’ai créé des présentations Power Points pour ma job, j’ai écrit un texte par jour pour le Défi 30 jours 150 mots (d’ailleurs, vous pouvez lire les textes des excellents participants ici, si vous avez du temps: http://www.betti.ca/semaine-1/), j’ai marché beaucoup…

Et surtout, j’ai fait de la magie.

De la magie qui consistait à transformer ceci:

Poupées vaudou début

En ceci:

Poupées vaudou fin

Dans l’ordre, vous pouvez voir Figaro, Gratien, Réginald et Francinette. Oui, je ressens toujours le besoin de donner des noms un peu douteux aux personnages que je crée, qu’ils soient des personnages de bande dessinée

…ou des poupées vaudou.

Chaque année, pour l’Halloween, je décore la maison de mes parents, je me déguise et je donne les bonbons, parfois en traumatisant quelques enfants. J’aimais l’Halloween quand j’étais assez petite pour la passer. Maintenant que je suis trop grande, je m’amuse autrement.

L’idée de créer ces charmants personnages m’est venue pendant que je marchais pour revenir du centre-ville, et que je savais que notre cuisine était envahie par une pile de boîtes de carton et de vieux circulaires, puisque le bac de recyclage de notre bloc n’avait pas été vidé depuis une éternité.

J’ai donc trouvé une façon de faire disparaître quelques-uns de ces envahisseurs… comme par magie!

(Vous pouvez voter pour moi chaque jour d’ici la fin du mois d’octobre! https://promoshq.wildfireapp.com/website/6/contests/327860/voteable_entries/68869507#)

Un horaire chargé

Depuis que j’ai terminé d’écrire mon histoire, je me sens un peu perdue.

Pas parce que je ne sais pas quoi faire, mais parce que j’ai l’impression d’avoir trop de choses à faire. J’ai un plan, mais ses nombreuses étapes ne sont pas exactement dans un ordre chronologique stable, et il y en a des nouvelles qui se forment dans ma tête de temps en temps.

Mais c’est correct comme ça. Je veux prendre mon temps pour faire ce que je veux faire, à mon rythme, et le faire bien. Le monde entier ignore quelle fabuleuse histoire il aura la chance de découvrir… alors il peut bien attendre encore un peu!

Pour l’instant, mes priorités sont de finir de taper à l’ordi et de réviser mon histoire, et de finir de peindre la toile qui me servira d’image de page couverture, et dont j’ai déjà parlé un peu.

J’ai beaucoup de choses à faire. Souvent, j’ai l’impression que plus j’ai de choses à faire, plus je fais de choses. Simple logique? Peut-être pas exactement… J’ai toujours plein de choses à faire, en fait. Mais des fois, on dirait que ça n’avance pas vite… jusqu’au moment où je me rajoute des choses à faire.

Exemple concret: hier, j’ai eu une journée chargée. En plus d’aller faire quelques commissions au centre-ville, j’ai fait quelques basses besognes, comme par exemple laver le moisi du rideau de douche, laver un spot de vomi de chat sur le tapis de la cuisine, transplanter quelques plantes dans des pots, les deux mains dans la terre… En plus de tout ça, j’ai quand même terminé le dernier texte qui me restait à écrire pour ma job de ce mois-ci, j’ai travaillé sur ma toile, et j’ai fait des tests de couleurs dans Photoshop, entre autres. Oh, j’ai aussi trouvé le temps d’écouter un film.

La logique voudrait donc que plus j’ai un horaire chargé, plus je suis productive? Ça marche peut-être souvent, mais je suis certaine que ça ne marche pas tout le temps.

Quoi qu’il en soit, pour m’aider (peut-être?) à avancer plus vite dans tout ce qui concerne mon futur livre, je me suis inscrite au «Défi 150 mots 30 jours» du site www.betti.ca, que j’ai découvert par hasard grâce à une annonce sur Facebook. Oui, les annonces sur Facebook sont parfois pertinentes, elles sont parfois intéressantes, et parfois, elles sont même utiles!

Ce défi consiste à écrire un texte de 150 mots à chaque jour, du 1er au 30 octobre. Je vais donc m’essayer… En plus de continuer à travailler sur mon livre, à fabriquer des nouvelles décorations d’Halloween pour la maison de mes parents, de possiblement travailler sur mon autre histoire et ma bande dessinée…

Copa, s’il-te-plaît, ne revomit pas sur le tapis. Ni nulle part. Mon mois d’octobre risque d’être déjà assez chargé comme ça!

C’est écrit «Fin»

Fin

C’est écrit «Fin», parce que j’ai fini.

C’est le genre de moment où il faudrait un orchestre invisible qui joue une toune triomphale avec des trompettes… Pour que je réalise que j’ai fini pour vrai, et que c’est un moment spécial dans ma vie de fille qui rêve depuis toujours d’écrire des livres.

Mais comme je ne vis pas dans un film et que je n’ai pas d’orchestre invisible dans ma chambre, la trame sonore de cette soirée particulière sera interprétée par mon ordinateur qui joue de la musique aléatoire, plus ou moins adaptée à la situation.

Mais je m’écarte du sujet principal!

J’ai fini. Ça faisait quelques jours que je prenais mon temps, et que j’étirais la fin de mon histoire. J’ai réalisé que dans le fond, j’avais un peu peur de ce qui arriverait après.

Me couvrirais-je de ridicule si je disais que j’ai commencé à écrire cette histoire en octobre 2003, pendant ma première année de Cégep? C’est pourtant le cas.

De 2003 à 2013, donc, j’ai écrit cette histoire qui n’a pas encore de titre officiel. Bien sûr, je n’ai pas fait que ça: j’écris aussi une autre histoire (que j’ai commencé à écrire il y a plus longtemps encore) et je travaille sur une bande dessinée, et je fais sans cesse des millions d’autres choses…

Mais 10 ans. C’est long. C’est ridicule à quel point c’est long. Pourtant, je me souviens encore d’où j’étais exactement quand j’ai écrit les premières lignes de mon histoire, sur une feuille de cartable que j’ai ensuite pliée en deux pour la mettre dans mon agenda, et qui aujourd’hui est bien maganée.

C’est long, mais en même temps, j’ai l’impression que ça a passé vite. C’est une question de point de vue, je suppose.

Mais passons là-dessus. Je sais comment écrire une histoire en prenant mon temps, mais c’est la première fois que j’en termine une.

Qu’est-ce qui va se passer maintenant? Premièrement, il faudra que je trouve l’inspiration pour exécuter une petite danse de la joie, pour célébrer comme il se doit la fin de cette (trop) longue période de ma vie!

Ensuite? Ce sera le début d’une nouvelle étape! Restez à l’affût!