Mon agenda

Aujourd’hui, j’ai jeté un coup d’oeil rapide à mon agenda. Pas un agenda comme ceux que j’avais à l’école, pas un agenda qui planifie mon temps à chaque jour de chaque semaine de chaque mois…

Cet agenda-là:

agenda

C’est l’agenda dans lequel je note, de manière très vague, les choses que j’ai l’intention de faire, dans l’ordre, pour me préparer à la publication de mon roman. Mais surtout, c’est dans ce carnet-là que je note, chaque jour, depuis le début de l’année 2014, ce que je fais par rapport à mon roman. Chaque action, petite où grande, que j’accomplis et qui est en lien avec mon roman, je l’écris dans mon agenda, que je garde sur la commode à côté de mon lit.

Aujourd’hui, donc, j’ai jeté un coup d’oeil rapide à mon agenda… Janvier, février, mars, avril… Je me suis rendue compte du fait que j’avais déjà fait beaucoup de choses. Le fait d’en faire un petit peu, chaque jour ou presque, me donnait l’impression de ne pas faire grand chose de concret, mais les petits peu se sont accumulés, et je suis maintenant très fière de ce que j’ai fait, de où je suis rendue, et des idées que j’ai eues, et qu’il me reste à réaliser.

Qu’est-ce que j’ai écrit dans mon agenda, dans la case du Vendredi, 16 mai 2014? J’ai écrit que je suis allée rencontrer les responsables des Carnets de Dame Plume, ma maison d’édition préférée. Eh oui!

Je suis sortie de cette rencontre vraiment fière, heureuse, et plus motivée que jamais!

Je pense que jusqu’à maintenant, la case du 16 mai, c’est ma case préférée dans mon agenda de L’Année de publication de mon premier roman.

Une nouvelle étape

J’ai finiii!

J’ai enfin fini la révision, l’ultime révision, de mon texte, texte qui deviendra, de plus en plus bientôt, mon tout premier livre.

Ça m’a pris beaucoup plus de temps que ce à quoi je m’attendais quand j’ai commencé cette tâche ardue. Comme je l’ai mentionné lors de ma blague poche du premier avril, (ça fait longtemps que je n’ai pas écrit dans mon blogue!) je commençais vraiment à être tannée de réviser mon livre. L’écrire; super! Le réviser une première fois; ok…

Le réviser une autre fois en tenant compte des corrections et suggestions proposées par mon amie Marie-Ève (Waiis, salut!) et en faisant encore plus attention aux éventuelles fautes de frappe et d’orthographe; pas très motivant. En plus, j’ai l’impression que plein d’autres choses sont venues me ralentir et me détourner de mon but.

C’était un travail peu motivant, peu agréable, mais quand même nécessaire. Et je l’ai fait! J’ai terminé, enfin! J’ai franchi une étape de plus dans mon plan de domination du monde! Euh… dans mon plan de réalisation de mon rêve ancestral de terminer et de faire publier un livre, plutôt.

Quelle sera la prochaine étape? J’ai un peu l’embarras du choix. Restez à l’affût!

En attendant, je dois prendre un moment pour célébrer le fait que j’ai terminé de réviser 46 chapitres et une conclusion! Comme il est presque 1h du matin, que je ne peux pas crier «J’AI FINIIII!!!» et que je n’ai pas envie de sauter partout en dansant, je vais plutôt vous laisser sur ce magnifique dessin de moi qui crie en sautant partout et en dansant:

J'ai finiiii!

Pyjama party dans ma tête!

Comme un poisson hors de l’eau

J’ai le regret de vous informer que j’ai décidé d’abandonner mon projet de livre… En relisant mon histoire, je réalise qu’elle n’est pas assez bonne, et que ça ne marchera pas comme je voulais. Et puis, publier un livre, c’est trop compliqué… J’ai autres choses à faire avec mon temps.

 

… Poisson d’avril!

Quelle bonne blague. Malgré cela, j’avoue qu’il y a quand même, parfois, une partie de moi qui pense comme ça. Une partie de moi que j’ai appris à désigner sous le nom de Résistance, et à laquelle je m’efforce d’accorder de moins en moins d’attention.

La page couverture de mon livre est presque terminée. Je travaille encore à la révision finale de tous mes chapitres, un par un… À force de relire mon histoire, de l’examiner à la loupe et de tenter de la perfectionner… on dirait que je suis de plus en plus tannée de la voir. C’est la même chose avec tout ce que je fais… Une peinture, un dessin, ou tout autre projet sur lequel je travaille depuis trop longtemps a de bonnes chances de finir par m’énerver au point où je ne suis plus capable de le voir, et encore moins capable d’en être fière. Ou plutôt, oui, j’en suis fière, mais je ne suis pas capable d’apprécier mon sentiment de fierté au maximum.

Oui, je suis fière de mon histoire. Je sais qu’elle est bonne. Mais le fait de la réviser, encore, amène mon amie la Résistance à me dire que mon livre n’est pas bien écrit, qu’il est sans intérêt, et qu’il ne plaira à personne. Un beau combat contre moi-même. Encore.

Écrire mon histoire m’a pris du temps, beaucoup trop de temps. Mais au moins, pendant que j’étais assise à mon bureau et que j’écrivais, je n’avais pas à me soucier de ce que le monde allait penser de mon histoire. Maintenant, je n’ai pas vraiment le choix d’y penser. Réviser, c’est différent. C’est plus difficile. Mais je tiens quand même à le faire moi-même…

Est-ce que mon livre est bien écrit? Est-ce qu’il est intéressant? Est-ce qu’il pourra plaire à quelqu’un? Il faut que je garde en tête que rendue où je suis rendue, ce n’est plus à moi à en juger. Ce sera aux lecteurs et lectrices potentiels, qui doivent bien exister quelque part. Ma job à moi, c’est de ne pas abandonner, et de publier mon livre, comme je veux le faire depuis longtemps.

Et si jamais le monde entier trouve que mon livre est vraiment poche, je pourrai me dire… «Wow, le monde entier a lu mon livre?? Cool!»

Gringoire célèbre le jour du Poisson d'Avril à sa manière... C'est à dire, en étant un poisson.

Gringoire célèbre le jour du Poisson d’Avril à sa manière… C’est-à-dire, en étant un poisson.

Ces temps-ci

Ces temps-ci, je travaille sur différents projets en même temps.

Comme d’habitude. Ou en tout cas, comme la plupart du temps. Voici, à titre informatif, un bref survol de mes diverses occupations artistiques, qui pourront entre autres renseigner les gens qui s’intéressent à la future publication de mon livre.

  • Hein, un carré!
  • Je travaille tranquillement pas vite à la (probablement) dernière révision du texte de mon livre. Merci à Marie-Ève de le réviser aussi, et de m’avoir fourni ses commentaires! En passant, les répétitions ne sont pas toujours accidentelles; la plupart du temps, elles ont même une intention. Figures de style, l’ami! 😛
  • J’ai scanné ma toile dont je suis très fière, et je dois maintenant la retravailler un peu beaucoup dans Photoshop. Parce que le scan en très haute résolution fait ressortir des poussières incrustées dans la peinture, et autres désagréments que je dois effacer pour que l’image soit de la plus grande qualité possible. C’est un travail de minutie, mais ça donne des résultats!
  • Je vais très bientôt commencer les couleurs de la prochaine page de Gontrand le Chevalier, dans laquelle il y aura plein de chiens!
  • Mon amie Julie m’a donné le contrat de faire des dessins de ses 2 bands préférés, et je travaille là-dessus!
  • Je continue à écrire le chapitre 7 de mon autre livre, qui avance relativement bien.
  • Je me suis pétée le petit orteil vendredi passé, et il est encore mauve et bleu, et ça fait mal 😦

… Euh, ok, le dernier carré n’est pas exactement une de mes occupations. Mais mon pauvre orteil occupe beaucoup mes pensées, oui. Je risque de souffrir un peu demain à mon cours de baladi.

Pour finir: je vais très bientôt travailler sur un projet audio-visuel, en lien avec Le Parfum du Vent. De quoi s’agit-il? C’est une surprise! Il faut bien garder un peu de suspense pour mes fidèles lectrices…

Qu'est-ce?

Qu’est-ce?

Mon uniforme de travail

Mon pyjama et ma robe de chambre sont mon uniforme de travail. Ou du moins, c’est ce qu’on pourrait croire en voyant cette photo de moi qui écrit, et qui a eu la soudaine fantaisie d’immortaliser le fait que j’aime écrire…

À bas la Résistance!

À bas la Résistance!

…et cette photo de moi qui présente fièrement ma toile, la toile qui servira de page couverture à mon premier roman, ma toile que j’ai ENFIN TERMINÉE!!!

Hourra!!

Hourra!!

Et je porte mon uniforme de travail en ce moment, oui oui.

J’ai terminé ma toile, commencée le 21 octobre 2012 (c’est écrit en arrière), hier, le 22 février 2014. Je suis fière du résultat, et fière de ne pas avoir pris 10 ans pour la compléter. Je suis aussi fière d’avoir complété une nouvelle étape.

La publication de «Le Parfum du Vent» s’en vient… C’est excitant, mais c’est aussi stressant, et un peu effrayant. J’ai une sorte de plan plus ou moins détaillé des étapes qui m’attendent dans ma tête… Mais parfois, j’ai l’impression de ne pas savoir quoi faire.

Mais tout va bien se passer! J’ai mon uniforme d’artiste, et je suis en contrôle!

Les trois petits pinceaux

Je peins surtout avec des petits pinceaux. Les petits pinceaux qui servent à faire des minis détails, et qui finissent toujours par avoir les poils tout croches à force d’être surutilisés, et parfois utilisés pour peindre des détails un peu plus grands, mais pour lesquels je n’ai pas de petits pinceaux juste un peu plus grands.

Ces jours-ci, je peins avec un petit pinceau aux poils tout croches, un petit pinceau un peu moins échevelé, et un minuscule pinceau qui n’a environ qu’un ou deux poils.

J’ai presque terminé de peindre la toile qui servira de page couverture à mon roman. Je suis maintenant en mode Minutie et Perfectionnisme Extrêmes… Et j’ai un peu peur de rester prise dans ce mode-là pendant des millénaires! Je ne pense pas que je vais un jour pouvoir regarder ma peinture, et me dire «Wow, tout est parfait! Il n’y a absolument plus rien à changer ou à améliorer!».

Je vais forcément toujours trouver quelque chose que je n’aime pas, ou qui n’est pas exactement comme je veux… Parce que c’est une toile super importante. Et parce que je peins avec des petits pinceaux, la face dans ma toile.

Il va falloir, un jour bientôt, que je décrète que c’est assez, et que ma toile est terminée… Même si mes petits pinceaux et moi, on en est pas tout à fait convaincus.

Petits pinceaux

Public Cible

J’ai récemment lu quelques articles qui expliquaient comment rencontrer du succès avec son blogue. Malheureusement, je me souviens plus d’où provenaient ces articles, et je ne peux donc pas les citer directement… Mais je me souviens qu’ils affirmaient pas mal tous que pour écrire un blogue «qui fonctionne», il faut tout d’abord définir qui est le public cible de son blogue, et écrire pour ce public cible. C’est logique. Simple, je suppose.

Qui est le public cible de mon blogue? Humm… Comme je le dis moi-même dans la section À propos de moi du blogue en question: «Dans mon blogue, je parle des étapes de mes différents projets, ou encore des pensées qui m’occupent et que j’ai envie de relater, pour une raison ou une autre. Ce n’est pas nécessairement intéressant ou informatif, mais ça me permet justement de m’exprimer sans devoir chercher à être intéressante ou informative.»

Je pourrais donc conclure que le public cible de mon blogue est: Personne. Ou plutôt: Moi-même + les 2 ou 3 personnes qui lisent et commentent mes publications plus ou moins fréquemment. Pas étonnant que mon blogue rencontre un tel succès! Hourra!

Pourquoi changer une recette qui fonctionne si bien? Je vais continuer à écrire pour moi-même. Mais voyons voir…

Qui est le public cible de mon site internet? Hum… J’aimerais bien le savoir! J’y présente mon portfolio, un lien sur mon blogue (bien sûr!), un lien vers ma page Facebook, et j’y offre mes services pour dessiner des portraits ou diverses illustrations. Qui visite mon site? Je ne sais pas. Qui fait appel à mes services à partir de mon site? Personne. Le peu de contrats que je fais sont pour des gens que je connais déjà.

Qui est le public cible de Gontrand le Chevalier? Les gens qui aiment les bandes dessinées? Les gens qui aiment les chevaliers? Ceux qui peuvent apprécier mon humour quelque peu douteux? Pour l’instant, les fidèles lecteurs de ma bande dessinée sont: mes parents, quelques membres de ma famille, et quelques amies. Mes tentatives de faire connaître Gontrand à plus de gens sont généralement peu fructueuses.

Qui est le public cible de Le Parfum du Vent? Je vais bientôt faire publier mon premier roman. La peinture qui lui servira de page couverture est presque terminée, et je prépare quelques surprises… Qui est mon public cible? Les gens qui aiment lire? Les gens qui aiment les dragons? Les gens qui aiment les histoires plus ou moins fantastiques? Je ne sais pas qui pourrait aimer mon livre, et je ne sais pas comment rejoindre ces gens non plus.

Tant de questions, si peu de réponses! Le meilleur là-dedans, c’est que j’écris des articles et des textes pour une compagnie qui aide d’autres compagnies à se faire connaître. J’écris du contenu pour des sites internet. Ces temps-ci, ma job consiste à écrire des petites biographies basées sur ce que je peux lire sur les sites internet de diverses compagnies. Suis-je donc capable d’aider des concessionnaires automobiles, des avocats, des plombiers, une compagnie de location de limousines et un salon de massages érotiques à se faire de la publicité, mais incapable de trouver des gens qui pourraient s’intéresser à ce que je fais? Il semblerait que oui. Cordonnier mal chaussé? Oui oui.

Mais je continue à faire ce que j’aime, et à aimer ce que je fais. Je suis le public cible que je connais le mieux. Et puis, quand on y pense… Utiliser des gens comme cibles, ce n’est pas très gentil!

publiccible

Et c’est parti pour 2014!

Ce soir, j’ai écrit. Pas pour ma job, là… Ni dans mon blogue (même si en fait, je suis en train de le faire en ce moment, et qu’on est encore le soir)…

Ce soir, j’ai écrit pour de vrai. Ça faisait longtemps que je ne m’étais pas installée à mon bureau pour écrire. Je ne l’avais pas fait depuis Septembre 2013, après avoir terminé d’écrire Le Parfum du Vent. Je voulais prendre le temps de réviser des chapitres à l’ordinateur, et surtout, je devais préparer mes cadeaux de Noël.

Maintenant que tout ça est fini, j’ai écrit. J’ai commencé le Chapitre 7 de mon autre livre. Ça faisait longtemps que je ne m’étais pas assise en face d’un paquet de feuilles lignées, pour écrire, pour réfléchir, pour voir un bout d’histoire se dérouler dans ma tête, pour créer ou laisser se créer la phrase parfaite, écrire, effacer, barrer des mots, en souligner d’autres, perdre mon temps à retracer des lettres que j’ai mal faites… Ça s’est bien passé, je suis contente. Chapitre 7, tu m’enthousiasmes!

Je vais me motiver à écrire plus souvent cette année. Pas le choix. Je me suis fait un petit horaire… Bon, je déteste les horaires précis à la minute près (ça me rappelle des souvenirs d’école) et je préfère habituellement faire ce que je veux, quand je veux. Mais je veux faire un test. Cette année, je me suis inscrite à des cours de baladi. J’en ai pour 10 semaines minimum. Au début, le fait de devoir aller suivre un cours un soir par semaine ne m’enchantait pas vraiment, mais je me suis quand même inscrite. Et à bien y réfléchir, je me dis que si je peux me motiver à aller suivre un cours de danse chaque semaine, je pourrais aussi me motiver à écrire chaque semaine, à continuer ma bande dessinée chaque semaine, à continuer à peindre ce qui servira de couverture à mon premier roman chaque semaine, et ce, tout en continuant à travailler pour arriver à payer mon loyer, bien sûr!

Je fais donc le test d’essayer de respecter un horaire non contraignant, malléable et plutôt libre, mais qui devrait m’inciter à prendre plus de temps pour travailler de manière un peu plus organisée sur chacun de mes projets.

2014, tu me motives. On continue comme ça, ok?

Inspiration

«L’inspiration est le feu qui alimente vos rêves.» C’est ce qui est écrit sur cet objet magnifique que j’ai reçu en cadeau pour Noël.

Adieu 2013

En ce 2 janvier, je souhaite à mon blogue et à mon lectorat une «Bonne Année!!!!», ce qui est assurément une chose originale à faire.

Me voici de retour, après un temps des fêtes bien chargé… De retour dans mon antre, et dans la vie normale. Je viens de prendre un moment pour faire un survol de ce que j’ai écrit dans mon blogue en 2013.

Le 10 janvier 2013, j’écrivais: «Mon but, pour 2013, c’est d’arriver à enfin terminer, puis publier un de mes nombreux livres, ou, au moins, de m’en rapprocher le plus possible. Mon but, c’est d’écrire plus, même quand j’ai l’impression que je n’ai pas le temps, même quand j’ai l’impression que j’ai des choses plus importantes à faire, même quand j’ai l’impression que ça ne me tente pas. Surtout quand j’ai l’impression que ça ne me tente pas, pour me prouver que je n’ai pas raison.»

Le temps du bilan! Est-ce que j’ai réussi à terminer d’écrire un de mes livres? Oui! Est-ce que je l’ai fait publier? Pas encore. Est-ce que j’ai pris l’habitude d’écrire plus souvent? Plus ou moins… il y a encore du chemin à faire de ce côté là.

Je n’ai pas complètement rempli mon but de 2013, mais je n’ai pas échoué non plus. Et surtout, j’ai récemment fait une découverte d’une grande importance: en 2013, j’ai découvert ce qu’était la Résistance.

Pratiquez-vous une activité artistique quelconque? Si oui, vous est-il déjà arrivé d’avoir l’impression que vous n’aviez pas envie de pratiquer cette activité artistique en question, même si vous savez que vous adorez ça?

Moi ça m’est arrivé. Souvent. Ça m’arrive depuis des années, et c’est sans aucun doute une des raisons pour lesquelles ça m’a pris 10 ans pour terminer d’écrire Le Parfum du Vent. C’est la raison pour laquelle je travaille sur un autre livre depuis plus longtemps encore.

Chaque fois, ou presque, que j’envisage de prendre un peu de temps pour écrire, je ressens une sorte de sentiment bizarre, pas clair et pas très beau, et j’ai l’impression que je n’ai pas envie d’écrire. J’ai l’impression que je n’ai pas le temps, ou que ça ne sert à rien, ou que je ne suis pas bonne, que je perds mon temps et que je devrais juste abandonner. Pourtant, j’aime écrire. C’est ce que je veux faire depuis toujours. Et une fois que je me suis décidée à passer par-dessus mon sentiment bizarre, et à écrire, je suis contente, et je me rappelle à quel point j’aime ça. Mais la fois d’après, ça recommence… Je n’en ai jamais vraiment parlé à personne, parce que je trouvais ça juste bizarre, et peut-être même un peu honteux. Ce sentiment me ralentit et m’amène à me remettre en question depuis beaucoup trop longtemps.

En 2013, j’ai découvert que je n’étais pas seule dans mon cas! En lisant des blogues et des articles, j’ai découvert que beaucoup d’artistes souffraient (oui oui, souffraient!) de ce sentiment qu’ils appellent la Résistance.

Pour ce que j’en comprends, la Résistance, c’est une sorte de mécanisme d’auto-censure artistique, qui peut même devenir de l’auto-sabotage. C’est comme si un artiste s’empêchait inconsciemment de créer. Pourquoi? À cause de la peur, je suppose. La peur d’échouer, la peur d’être jugé, la peur de ne pas être à la hauteur.

J’ai pris une éternité à écrire mon premier livre, parce que j’avais peur.

En 2013, j’ai aussi découvert quelque chose de plutôt encourageant.

J’ai compris que ressentir de la Résistance, ce n’était pas un signe disant qu’il fallait cesser de créer. Ce n’est pas non plus un signe que ce qu’on essaie de créer est voué à l’échec.

Ressentir de la Résistance, c’est un signe que ce qu’on fait est important, et vaut la peine d’être fait.

Mon premier but, plutôt abstrait, pour l’année 2014, est de COMBATTRE LA RÉSISTANCE!

Révélations

J’ai un nouveau tatouage!

Étampe étoilée

Mais non, c’est une blague. Il s’agit seulement d’une étampe témoignant du fait que j’ai payé mon entrée pour le Salon des Arts des Bois-Francs. Il y avait des peintres, des artisans, des sculpteurs, et quelques écrivains… Et surtout, il y avait le kiosque des Carnets de Dame Plume, qui est une maison d’édition à compte d’auteur.

Ce sont des gens vraiment sympathiques, et qui sont passionnés par les livres et par leur mission qui est d’aider les auteurs à publier leurs écrits. Je suis allée dire bonjour, regarder les livres qu’ils avaient en démonstration, et parler du fait que j’étais fière d’avoir enfin terminé d’écrire mon tout premier roman.

Première révélation: Il y a longtemps que j’ai décidé que je voulais un jour faire affaire avec les Carnets de Dame Plume. Ça s’en vient, ça s’en vient!

Ensuite… Il est temps de faire cesser le suspense. Depuis mon blogue intitulé Sans titre, j’ai réfléchi et j’ai fini par trouver un titre pour mon livre. En fait, il y a un bout que j’avais ce titre-là en tête… Au moment où j’ai écrit mon blogue pour me demander comment trouver un bon titre, j’avais déjà eu cette idée. Mais je n’étais vraiment pas convaincue, et je voulais trouver autre chose de mieux, alors j’ai fait comme si cette idée de titre n’existait pas.

J’ai voulu la nier, mais elle n’arrêtait pas de me revenir… Et faute d’avoir trouvé mieux, j’ai fini par me rendre compte que finalement, c’était quand même bon comme idée. Plus j’y ai pensé, plus j’ai commencé à me dire que dans le fond, c’était ça le titre de mon livre… que je le veuille ou non! On pourrait donc dire que je n’ai pas trouvé de titre, mais que le titre m’a trouvée? Comme c’est beau!

Deuxième révélation: Le Parfum du Vent

Ooooooh! Voilà, je l’ai écrit. C’est donc officiellement officiel.

Sans prendre la peine d’en dire plus ou de tenter de justifier ce titre qui semblera peut-être étrange aux quelques rares personne qui ont déjà lu mon histoire, mon faux tattoo de main et moi, nous allons nous coucher.