Mise à jour sur Sechora: Je suis rendue au chapitre 9 et mon cerveau voit très loin!

Ma dernière mise à jour remonte à la fin du mois de mai, donc c’était le temps d’en faire une nouvelle!

Bon, en fait, ça fait plusieurs semaines que je planifie une mise à jour sur Sechora dans mon horaire, mais que finalement je la repousse à plus tard parce que je me dis que je n’ai pas grand-chose à dire.

Quand même, là! Ça avance. Fin mai je révisais le chapitre 6, et là je suis rendue au chapitre 9. Hourra!

En voyant cette photo de moi assise devant mon ordinateur, on pourrait se poser plein de questions, du genre, qu’est-ce qu’elle écoute dans ses écouteurs? Pourquoi il y a une boule disco devant la fenêtre? C’est quoi le nom du gorille orange fluo en arrière?

Mais la question la plus importante, c’est peut-être celle-ci: C’est quoi ce cahier que je semble bien fière de tenir dans ma main?

C’est mon cahier de révision, bien sûr! Il date de bien plus longtemps que ma grande révision actuelle. Chaque chapitre de mon gros livre a sa propre page, avec des notes que je n’ai probablement jamais relues, un mini résumé du chapitre pour chaque personnage et, surtout, un petit diagramme de leurs numéros.

C’est ça qui m’est le plus utile, de pouvoir visualiser rapidement les numéros. Sechora est un « roman dont vous êtes le héros », et donc, en le lisant, c’est possible de faire des choix qui influencent le déroulement de l’histoire. Les parties de texte sont numérotées et ça se promène un peu partout… Donc, quand je révise, je ne lis pas les pages de chaque chapitre une après l’autre, parce que ça n’aurait pas beaucoup de sens!

Je les lis numéro par numéro, et il faut souvent que je revienne en arrière parce qu’un personnage a différents choix. Mes petits diagrammes dans mon cahier m’aident à ne rien oublier.

Voilà! Un grand secret plus ou moins fascinant vient d’être révélé! Je ne pourrai plus jamais dire que mes mises à jour sont inutiles!

La prochaine fois, je parlerai des autres outils qui m’accompagnent dans ma grande révision, en plus du Larousse en ligne, bien sûr.

Pour finir, il faut que je mentionne que ces derniers jours, il me vient plein d’idées pour la suite de mon roman. Ben oui… Le livre n’est pas encore prêt à être publié, je n’ai aucune certitude que des gens autres que mes « fans numéro 1 » vont vouloir le lire et aimer le lire, mais malgré tout, mon cerveau d’auteure a décidé que c’était le temps de développer des idées pour une histoire qui va se passer après celle-là. (Un personnage en particulier a bien hâte que j’écrive son histoire.)

Merci, cerveau. Très utile. Très pertinent. 🧠👏

Oui, bien sûr, j’essaie de prendre ces idées en note le plus possible. Mais il me semble que ça serait mieux si mon cerveau tenait absolument à focuser le plus possible sur ma révision qui s’étire déjà depuis plusieurs mois.

Mais bon… on ne contrôle pas son cerveau, n’est-ce pas? 🤷‍♀️

Mon cerveau n’arrête jamais d’écrire

Je pense que c’est probablement la même chose pour tous les auteurs. Ou en tout cas, je l’espère pour eux!

Mon cerveau n’arrête jamais d’écrire, ou plutôt, il n’arrête jamais de réfléchir à mes histoires, de développer mes personnages, d’inventer des dialogues, de faire des liens entre différents évènements pour les rendre plus logiques…

Oui oui, il fait tout ça même quand je ne suis pas consciemment en train de le faire. Et c’est pratique! Je peux planifier un bout d’histoire, et me dire, bon, ben il va se passer à peu près ça, à ce moment-là…

Et plus tard, mon cerveau me dit 🧠 «Ok, donc c’est ça qui se passe, et après lui il dit ça, et l’autre répond ça, et c’est ça qui arrive après!» 🤔 Ah, ok? 😃 Ah, oui, merci, cerveau!

Ça peut arriver à n’importe quel moment. Pendant que je suis sur le ponton avec mes parents, pendant que je prends mon bain, pendant que je mange, pendant que je marche pour aller faire des commissions, pendant que je travaille, ou pendant que j’essaie de dormir… ce qui est moins pratique un peu!

Parce que quand mon cerveau me dicte une bonne idée, c’est important de l’écrire avant de l’oublier. Je me retrouve donc avec un nombre sans cesse croissant de notes prises soit dans mon ordinateur, soit sur des petits bouts de papier.

Voici quelques-unes de mes notes les plus récentes… J’aime les notes! Il y en a quelques-unes qui sont des souvenirs de vacances, parce que c’est écrit Cavendish dans le coin en haut.

Et ensuite quand j’écris mon histoire, je dois m’arranger pour sortir les bonnes notes au bon moment, pour vraiment profiter de ce que mon cerveau m’a dit. Souvent, ses idées sont vraiment bonnes et amènent mon histoire dans une autre direction! Parfois, elles font seulement enrichir une scène à laquelle j’avais déjà beaucoup réfléchi de manière consciente.

Ça fait partie de la magie d’écrire! ✨

Et ça prouve que même si un jour je me laissais décourager par le manque de succès de mes oeuvres et que je décidais de juste arrêter d’écrire des livres… je ne pourrais pas arrêter, parce que mon cerveau n’arrête jamais!