Connaissez-vous l’évènement Le 12 août, j’achète un livre québécois? C’est une belle initiative qui vise à célébrer les livres et les auteurs du Québec, en encourageant simplement les gens à acheter un livre québécois le 12 août.
L’évènement en est déjà à sa 9e édition! Cette année, j’ai eu l’idée de le célébrer à ma manière avec une petite promotion sur ma nouvelle boutique Square. Un des avantages de cette plateforme c’est que je peux facilement créer des coupons de rabais… alors, autant en profiter!
Donc, d’ici à la fin du mois d’août, vous pouvez économiser en achetant des livres dans ma boutique Square!
Avec le code 12AOUT vous pouvez profiter de la livraison gratuite au Québec sur toute commande de 55$ ou plus. Ça comprend les livres, mais aussi les autres items.
Avec le code rabais12aout vous pouvez économiser 12% sur toute commande de livres, peu importe le montant.
Youppi! 🎉 📚
Et pour me donner une petite motivation supplémentaire pour essayer de faire connaître mes livres à de nouvelles personnes, j’ai décidé de faire don de 10% de toutes mes ventes de livres du mois d’août. Je ne m’attends pas à vendre des centaines de livres… mais mon don, même s’il n’est pas d’un montant très impressionnant, servira à aider des familles ukrainiennes dans le besoin.
Parce que je crois que faire même une toute petite différence positive dans la vie de quelqu’un, c’est mieux que de ne rien faire du tout.
Et si vous avez déjà lu tous mes livres, vous pouvez simplement parler de ma promotion à quelqu’un… C’est un bon moment pour faire découvrir mes livres!
Et n’importe quel moment est un bon moment pour encourager les auteurs québécois indépendants… 😉
Je pense que c’est probablement la même chose pour tous les auteurs. Ou en tout cas, je l’espère pour eux!
Mon cerveau n’arrête jamais d’écrire, ou plutôt, il n’arrête jamais de réfléchir à mes histoires, de développer mes personnages, d’inventer des dialogues, de faire des liens entre différents évènements pour les rendre plus logiques…
Oui oui, il fait tout ça même quand je ne suis pas consciemment en train de le faire. Et c’est pratique! Je peux planifier un bout d’histoire, et me dire, bon, ben il va se passer à peu près ça, à ce moment-là…
Et plus tard, mon cerveau me dit 🧠 «Ok, donc c’est ça qui se passe, et après lui il dit ça, et l’autre répond ça, et c’est ça qui arrive après!» 🤔 Ah, ok? 😃 Ah, oui, merci, cerveau!
Ça peut arriver à n’importe quel moment. Pendant que je suis sur le ponton avec mes parents, pendant que je prends mon bain, pendant que je mange, pendant que je marche pour aller faire des commissions, pendant que je travaille, ou pendant que j’essaie de dormir… ce qui est moins pratique un peu!
Parce que quand mon cerveau me dicte une bonne idée, c’est important de l’écrire avant de l’oublier. Je me retrouve donc avec un nombre sans cesse croissant de notes prises soit dans mon ordinateur, soit sur des petits bouts de papier.
Voici quelques-unes de mes notes les plus récentes… J’aime les notes! Il y en a quelques-unes qui sont des souvenirs de vacances, parce que c’est écrit Cavendish dans le coin en haut.
Et ensuite quand j’écris mon histoire, je dois m’arranger pour sortir les bonnes notes au bon moment, pour vraiment profiter de ce que mon cerveau m’a dit. Souvent, ses idées sont vraiment bonnes et amènent mon histoire dans une autre direction! Parfois, elles font seulement enrichir une scène à laquelle j’avais déjà beaucoup réfléchi de manière consciente.
Ça fait partie de la magie d’écrire! ✨
Et ça prouve que même si un jour je me laissais décourager par le manque de succès de mes oeuvres et que je décidais de juste arrêter d’écrire des livres… je ne pourrais pas arrêter, parce que mon cerveau n’arrête jamais!
J’ai décidé d’ajouter une nouvelle chronique à mon blogue: à partir de maintenant, je vais partager des petits secrets d’écriture, en m’imaginant que ça intéresse quelqu’un! 🙃
Après tout, mon livre le plus populaire est Comment écrire un livre selon Myriam Plante… C’est le seul de mes livres qui se vend sur Amazon, régulièrement, en version papier comme en version numérique, au Canada comme en France! (Merci d’ailleurs à tous ces gens qui achètent mon livre! C’est toujours une source de joie pour moi de voir que j’ai fait une nouvelle vente dans mon tableau de bord!)
J’en déduis donc que les gens préfèrent lire mes conseils sur l’écriture d’un livre que de lire mes livres. Ils préfèrent écrire leurs propres histoires que de lire celles que j’écris. Logiquement, si je parle de l’écriture de mes livres plutôt que de parler de mes livres, ça devrait automatiquement être plus intéressant. Non?
Ça fait déjà un peu plus qu’un mois que j’ai commencé à écrire «l’Histoire d’Henry et compagnie», comme je l’appelle parce que je ne lui ai pas encore trouvé de titre. Si vous suivez un peu mon blogue et mes projets, vous savez que cette histoire-là est reliée à mon roman La quête de Marianne.
Elle raconte en fait ce qui est arrivé au Capitaine Henry de Courval et à son équipage, bien avant La quête de Marianne.
Comme les deux projets se déroulent dans le même univers, ils vont avoir certaines choses en commun, bien sûr… Par exemple, les deux histoires sont écrites avec le même temps de narration, mais aussi avec le même mode de narration.
Dans mon livre Comment écrire, j’ai une section qui s’intitule «Décide qui est le narrateur de ton histoire». J’y mentionne que le narrateur peut être un personnage principal, un personnage secondaire, ou un dieu qui sait tout, c’est-à-dire, un narrateur omniscient.
Pour l’histoire de Marianne, j’ai choisi un narrateur omniscient. Mais j’ai décidé qu’au lieu de suivre absolument n’importe quel personnage et de partager ses motivations et ses pensées, le narrateur se concentrerait sur un personnage à la fois, la plupart du temps.
C’est-à-dire que parfois, le narrateur peut suivre n’importe quel personnage. Mais il préfère, pour chaque section de l’histoire, se concentrer sur un seul personnage, et raconter les évènements tels que ce personnage les voit et les comprend.
Dans La quête de Marianne, l’histoire est souvent racontée du point de vue de Marianne, mais il arrive que le narrateur braque son projecteur sur Marguerite ou sur Jimmy.
Dans l’histoire d’Henry, j’ai décidé de faire la même chose, mais de permettre plus souvent au narrateur de se concentrer sur plus qu’un personnage en même temps.
Concrètement: sur mon carton de planification, dans le coin supérieur droit de chaque mini fiche, c’est écrit «Pdv» suivi de la première lettre du nom du personnage mis en vedette. «Pdv», c’est pour point de vue, bien sûr.
Il y a aussi des fiches où c’est écrit «M», pour indiquer que pendant ce bout-là de l’histoire, le narrateur peut partager les pensées de n’importe quel personnage. Pourquoi un «M»? Pour Myriam. Parce que dans le fond, mon narrateur omniscient, c’est une narratrice, puisque c’est moi!
Jusqu’à maintenant, l’histoire a été présentée avec le point de vue d’Anders, de Benedict, et d’Henry. Mais à mesure qu’on rencontre de nouveaux personnages, on va pouvoir découvrir leurs pensées à eux aussi…
Pourquoi j’ai choisi de faire ça comme ça? Parce que je trouve que ça fait plus dynamique, et que ça permet de constater que les personnages n’ont pas tous les mêmes motivations ou les mêmes visions des choses…
Ah, et aussi, en tant que narratrice, je peux me permettre d’ajouter mon grain de sel, de donner mon opinion, et même parfois de juger mes personnages, ce qui est toujours le fun! 😋
Un peu plus tôt ce mois-ci, j’ai eu la chance de participer au Salon international du livre de Québec. C’était mon premier évènement littéraire depuis le début de la pandémie, et j’étais un peu rouillée… et surtout, je n’ai pas l’habitude des salons du livre où il y a beaucoup de visiteurs!
Le 30 avril, j’ai un autre évènement de prévu, à Drummondville, cette fois-ci. Quelques auteurs que je connais seront présents, dont Karine et Judith, mes collègues du blogue des Trois auteures inconnues!
Mais à part ces évènements, il y a de l’action dans ma vie d’auteure inconnue. De l’action qui se déroule au ralenti…
Le premier mars, je vous parlais dans mon blogue du début de mes préparations pour écrire la longue histoire qui va se dérouler avant La quête de Marianne. Cette histoire n’a pas encore de titre, mais vu que j’ai parlé pendant longtemps de l’histoire de Marianne, disons que celle-ci va s’appeler l’histoire d’Henry et compagnie.
J’ai donc commencé par relire et classer toutes mes notes… Ensuite, j’ai commencé à travailler dans mon magnifique cahier sur lequel c’est écrit Sketchbook. Je n’ai pas commencé à écrire, non! J’ai travaillé sur la création du monde dans lequel va se dérouler mon histoire.
Mon cahier à croquis est beau, et rempli de merveilles! Ce ne sont pas des croquis dessinés, mais des croquis écrits.
C’est un monde qui ressemble au nôtre, tout en étant différent. Un monde dans lequel je crois que les aventures de mon dragon dans Le Parfum du Vent et Le Goût de l’Eau se sont peut-être déroulées, mais à une autre époque. Ça aurait du sens.
Mais l’époque à laquelle vont se dérouler les aventures d’Henry et de son équipage ressemble plus à la Renaissance qu’au Moyen Âge. Il n’y a pas de dragon dans le ciel, mais il y a peut-être des créatures inquiétantes et mystérieuses dans l’océan… océan qui accueille des navires qui servent surtout au commerce entre les différents pays et continents.
Dans les dernières semaines, j’ai donc travaillé à développer ce monde… J’ai inventé une carte, des continents, des pays, des régions, des ports. Je me suis éduquée un peu sur les marées, les calendriers et les horloges, pour déterminer une manière simple pour mes personnages de diviser et de compter le temps.
Peut-être que j’aurais dû documenter tout ça dans mon blogue… mais j’étais trop occupée à le faire pour prendre le temps d’en parler, tsé! Et puis, comme il s’agit encore d’un travail en cours, peut-être que certaines choses vont changer…
Là, il me reste encore quelques petites choses à définir. Après ça, je vais être prête à commencer à écrire le tome 1 de mon histoire!
Mais je prends mon temps… parce que j’ai peur. 😱
Oui oui, c’est tout à fait normal pour un auteur d’avoir peur d’écrire. Je sais que je ne suis pas la seule. Les auteurs peuvent avoir peur pour différentes raisons.
Dans mon cas, j’ai peur parce que j’y tiens, à cette histoire-là. Je l’aime, j’aime mes personnages, et leur histoire est importante pour moi. Donc, je veux être certaine de bien la raconter… mais comme ce sera une longue histoire en cinq tomes, ça se présente comme un très grand défi.
Même si j’ai hâte de commencer à l’écrire, je me suis rendue compte que j’essayais volontairement de retarder ce moment, en prenant mon temps.
Le plus important dans tout ça, c’est que mon désir d’écrire cette histoire va toujours être plus important que ma peur de ne pas réussir à l’écrire.
Donc, tout va bien aller! Encore quelques jours de niaisage, et après, je devrais pouvoir commencer à écrire…
Pendant quelques années, j’ai offert gratuitement mon premier roman, Le Parfum du Vent, aux gens qui s’inscrivaient pour recevoir de mes nouvelles par courriel.
(Ma liste de diffusion s’appelle le C.L.L.E.M.P., c’est-à-dire, le Club des Lecteurs et Lectrices Enthousiastes de Myriam Plante!)
Le but d’offrir un livre à télécharger gratuitement, c’est de donner un aperçu de ma plume aux gens qui ne me connaissent pas… et aussi de leur donner, peut-être, le goût d’acheter mes livres.
Mais j’ai réfléchi, et je me suis dit que Le Parfum du Vent n’était peut-être pas le meilleur candidat pour atteindre ces objectifs. 🤔 À la place, j’ai décidé de mettre à jour mon Mini Livre Gratuit, qui autrefois pouvait être téléchargé par n’importe qui, et de maintenant l’offrir en téléchargement avec chaque inscription au C.L.L.E.M.P.
Ce petit livre-là est moins long à lire. Il contient des extraits de romans et quelques histoires, et je pense que ça peut donner une meilleure idée de mon style d’écriture!
Mon Mini Livre Gratuit a été un peu modifié, mais il garde la même page couverture.
À partir de maintenant, donc, les gens qui joindront le C.L.L.E.M.P. à partir de la page d’accueil de mon site internet recevront un lien pour télécharger gratuitement la nouvelle version de mon Mini Livre Gratuit!
Ceux et celles qui sont déjà membres n’ont pas à s’inquiéter: je leur enverrai gratuitement le livre avec mon courriel du mois d’avril. 😉
En précommandant, vous pouvez choisir de recevoir des articles qui ne seront pas disponibles ailleurs. Comme un casse-tête, par exemple, ou un sac… Vous pouvez choisir entre 3 options de précommande sur mon site, et j’aime penser qu’il y en a pour tous les goûts et tous les budgets!
Mon livre n’est pas encore tout à fait prêt à être publié, mais j’y travaille, et je sais que ça avance très bien. J’ai hâte de pouvoir vous donner une date de publication officielle… mais pour l’instant, je dis «bientôt».
Oui, le livre s’en vient… bientôt. Mais son voyage de création n’est pas encore terminé…
Quels sont les avantages de précommander maintenant?
Il y a les cadeaux exclusifs, bien sûr. Mais le fait de précommander maintenant va aussi vous permettre de voir vos noms imprimés sur la page des remerciements, au début du livre. C’est cool, voir son nom dans un livre, non? Et comme je fais des dédicaces sur les précommandes, vos noms vont être là deux fois!
En précommandant, vous aidez une auteure indépendante, c’est-à-dire, moi, à payer les frais d’impression de son livre. Vous m’aidez aussi à faire connaître mon livre à un plus grand nombre de personnes, et aussi simplement à constater qu’il y a des gens qui ont vraiment hâte de lire l’histoire de Marianne.
Et ça, c’est merveilleux, et ça fait tellement du bien! 😊 Je travaille sur cette histoire depuis le début de 2019, et depuis ce temps-là, elle m’appartient. Mais mon but, c’est de la partager avec le plus grand nombre de gens possible…
Donc, si vous voulez me montrer votre soutien et votre intérêt, tout en vous gâtant un peu, vous pouvez précommander maintenant!
Mais si vous découvrez mon blogue pour la première fois, vous pouvez tout d’abord en apprendre un peu plus sur La quête de Marianne sur mon site…
Il n’y a pas beaucoup d’action dans mon blogue depuis quelque temps, mais bien sûr, ça ne veut pas dire que je ne suis pas occupée!
Comme vous le savez peut-être, j’ai terminé d’écrire mon prochain roman, La quête de Marianne. J’ai déjà proposé mes options de pré-précommande aux membres du C.L.L.E.M.P., et bientôt, le reste de la population mondiale pourra aussi précommander son exemplaire de mon livre.
Quand? Quand je vais décider que c’est le temps, et que j’ai le temps de m’occuper de ça!
Depuis quelques semaines, je travaille surtout à taper mon texte à l’ordinateur… Je l’écris sur du papier, alors il faut que je fasse ce transfert! C’est plus long que si j’écrivais directement à l’ordinateur, c’est sûr, mais en même temps, ça me permet de vraiment relire mon texte, et d’en faire une première correction.
Je travaille présentement à recopier le chapitre 35! Il ne me reste plus beaucoup de chapitres à faire…
Créer un livre, ça se fait en plusieurs étapes. Surtout quand on est une auteure autoéditée comme moi, et qu’on doit s’occuper de tout!
L’étape la plus longue, bien sûr, c’est l’écriture. J’ai travaillé sur La quête de Marianne pendant plus que 2 ans, et donc, c’est devenu une partie importante de ma vie. Surtout depuis le début de la pandémie, où je me suis mise à écrire à chaque jour de chaque mois, ou presque!
Quand j’ai eu fini d’écrire mon histoire, ça a donc été une étape, pas seulement de mon projet, mais aussi de ma vie qui s’est terminée.
Maintenant, je travaille sur une autre étape, qui consiste à réviser, corriger, modifier, finaliser mon histoire. La prochaine étape va être de faire la mise en page de mon livre… puis, de le mettre en vente, et de croiser les doigts en espérant que des lecteurs et lectrices intéressés vont être au rendez-vous!
En parallèle, j’ai aussi commencé l’étape d’écrire une nouvelle petite histoire sur mon ami Regor, pour ma Mini Collection.
Il y a des étapes plus agréables et plus motivantes que d’autres… (moi, par exemple, je ne suis pas très douée pour vendre mes livres) mais je pense que l’important, c’est d’essayer d’apprécier chacune d’entre elles, et de s’y adapter.
Finir d’écrire un livre, c’est quelque chose qui ne m’arrive pas très souvent.
C’est un moment où je ressens toujours un fort sentiment d’accomplissement et où je suis fière de moi, mais où je sais qu’il me reste encore beaucoup de travail à faire avant que mon texte devienne un vrai livre.
C’est aussi un moment où je me demande ce que je vais écrire ensuite… Parce que réviser une histoire et préparer sa publication, c’est bien beau, mais je suis une auteure, et les auteurs, ça a besoin d’écrire!
Ce coucher de soleil aux pastels à l’huile est une des oeuvres que j’ai créées pour accompagner la sortie de mon roman La quête de Marianne.
Je suis en train d’écrire le chapitre 38, sur 39, de La quête de Marianne. Ça, ça veut dire que je vais avoir terminé bientôt! Je travaille aussi sur mon histoire de Sechora, celle qui me prend une éternité à écrire.
Mais comme je suis habituée, depuis quelques années, d’écrire deux livres en même temps, j’ai déjà commencé à penser à quel serait mon prochain projet…
Il y aura une suite, ou plutôt, un très long prologue, à mon roman… Ça va être une histoire en plusieurs tomes, qui va s’insérer quelque part entre les 6 premiers livres de ma Mini Collection, et La quête de Marianne.
J’ai hâte d’écrire cette histoire-là, mais comme elle va demander beaucoup de travail de préparation, je ne suis pas encore prête à l’écrire.
Vous avez sûrement déjà entendu quelqu’un dire que quand une porte se fermait, il y en avait d’autres qui s’ouvraient.
En fait, je ne le savais pas, mais de petites recherches m’ont appris qu’Alexander Graham Bell est l’auteur de la citation suivante: «Quand une porte se ferme, une autre s’ouvre, mais nous passons tellement de temps à avoir des regrets pour la porte qui s’est fermée, que nous ne pouvons pas voir celle qui s’est ouverte pour nous.»
Un peu plus tôt cette année, j’ai écrit une histoire suite à un appel de textes lancé par une petite maison d’édition. Je me disais que ça serait une belle expérience, si mon texte était choisi, et qu’il était publié dans un recueil de nouvelles! Ça me tentait de vivre ça…
Mais mon texte n’a pas été choisi.
Après une courte réflexion, j’ai décidé d’en faire un petit livre numérique, et de l’offrir gratuitement aux gens qui sont membres du Club des Lecteurs et Lectrices Enthousiastes de Myriam Plante.
D’ailleurs, c’est encore le temps de s’inscrire sur mon site au www.myriamplante.com, car je vais envoyer mon histoire exclusive par courriel vers la moitié du mois de Mars. Vite! Vite!!
Un de mes amis imaginaires a créé cette image qui servira de couverture à mon petit livre exclusif.
Donc, voilà… l’histoire s’appelle Nos rêves et nos désirs, et je le répète, la seule manière de pouvoir la lire, c’est d’être membre du CLLEMP.
Mais ce n’est pas la seule porte qui s’est ouverte dans ma tête… Il y a quelques jours, j’ai commencé à me dire que je pourrais prendre cette histoire-là, que je me suis vraiment amusée à écrire, et la développer. J’ai déjà quelques notes de prises, et surtout, je pense que je vais encore m’amuser à essayer de développer un récit cohérent et intéressant…
L’histoire que je vais bientôt offrir gratuitement à mes plus grands fans pourrait devenir le prologue, ou le premier chapitre d’un futur livre!
Je ne sais pas encore tout ce qui va s’y passer, mais des idées me viennent, et je me sens motivée. Je pense que c’est réaliste de dire que je pourrais commencer à travailler sérieusement là-dessus, dès que je vais avoir fini d’écrire l’histoire de Marianne.
Surtout, je tiens à me féliciter. Les choses ne se passent pas toujours comme je voudrais, dans ma fabuleuse carrière d’auteure inconnue, mais je n’abandonne pas. Jamais. Mon histoire a été rejetée… mais au lieu de la mettre de côté ou de l’oublier, je veux en faire un roman!
Oh, et c’est de manière tout à fait intentionnelle que je ne vous donne aucun résumé de ma petite histoire… Pour en savoir plus et pour la lire, il faut être membre du CLLEMP! 😉
C’est la première fois que j’écris dans mon blogue depuis que j’ai 35 ans!
Eh oui, c’était ma fête, l’autre jour… juste 4 jours après l’Halloween. Je suis contente que l’Halloween n’ait pas été annulée, et j’ai aussi réussi à passer une très belle journée de fête.
L’Halloween, c’est toujours un moment spécial pour moi. Depuis que je suis trop «vieille» pour me déguiser et aller récolter des bonbons… je me déguise et je donne des bonbons, à la place.
Je me déguise, et j’organise parfois des petites mises en scène pour accueillir les enfants… Mon but n’est pas de leur faire peur ou de les faire sursauter, mais j’aime les impressionner, les faire sourire, peut-être les inquiéter un très bref instant, ou simplement les faire réagir parce qu’ils trouvent que la personne qui vient de leur donner des bonbons est bizarre.
Cette année, j’étais un fantôme sympathique qui saluait les passants, et qui se mettait à danser quand les enfants le fixaient pendant un peu trop longtemps. J’ai fait rire des gens, et je pense aussi avoir causé un peu de confusion et d’étonnement…
Salut! Oh… ne faites pas attention au gars qui se promène sur la voiture de mes parents…
Parfois, il y a des gens qui se souviennent qu’il y a toujours quelque chose de spécial dans cette maison-là pour l’Halloween. Mais de manière générale, je ne peux pas savoir si les enfants oublient mes costumes et mes décorations au bout de 5 minutes, ou s’ils vont s’en souvenir longtemps, et si ça pourrait même leur donner envie de faire pareil quand ils vont être plus vieux. Qui sait?
J’aime me déguiser, et j’aime penser que mes costumes apportent au moins un tout petit peu de joie à des gens que je ne connais pas, et que je ne fais que croiser très brièvement.
J’aimerais que ça soit aussi simple pour mes livres. Simplement les créer, et ne pas me soucier du tout de savoir si quelqu’un les achète ou pas, si quelqu’un les aime, ou si mes histoires n’intéressent personne.
J’aimerais être capable d’écrire et publier en me disant simplement que mes histoires font rire, sourire, ou réfléchir des gens, et que c’est tout à fait correct de ne jamais savoir si c’est vraiment le cas, ou si je ne fais que l’imaginer.
Mais la différence entre écrire un livre et porter un costume pendant quelques heures pour donner des bonbons, c’est énorme! Écrire un livre, ça peut prendre des années, et d’une certaine manière, j’y pense chaque jour, j’y travaille chaque jour même quand je ne suis pas en train d’écrire. J’y investis du temps, mais aussi beaucoup d’efforts, et même, une partie de mon âme de petit fantôme dansant…
Malgré tout, je pense que la meilleure chose qui pourrait m’arriver, ça serait d’écrire et de publier exactement de la même manière que je me déguise et passe la soirée de l’Halloween à attendre que les enfants passent pour leur donner des bonbons. Ça, je le fais toujours dans la joie, comme si c’était la chose la plus merveilleuse du monde, et sans me préoccuper de si les enfants trouvent ça cool ou non de se faire donner des bonbons par une personne déguisée… et surtout sans jamais me demander si ça vaut la peine, si ça rend quelqu’un d’autre joyeux, ou si je suis la seule personne qui aime ça.
Avoir exactement le même état d’esprit par rapport à ma carrière d’auteure, ça serait un bel idéal à atteindre, non?