Le film de la semaine: Rottweiler

J’ai décidé d’ajouter du nouveau dans mon blogue! Chaque semaine (autant que possible!), je vais vous partager une partie de mes expériences cinématographiques parfois douteuses en vous parlant d’un film que j’ai regardé.

Pourquoi une auteure veut-elle commenter des films? Hum… J’ai déjà pensé à publier des chroniques de livres dans mon blogue, mais ça n’a pas duré longtemps avant que je perde l’intérêt de le faire. Lire un livre, c’est plus long que regarder un film, et il y a beaucoup de choses qui peuvent me passer par la tête pendant que je lis… En fin de compte, je pense que je ne suis pas très bonne pour commenter ou critiquer des livres. Je préfère me concentrer sur écrire les miens! Lire la suite

Ce n’est pas si important…

Ça fait déjà environ un mois que mon nouveau livre, «Alexander» de ma Mini Collection, a été officiellement lancé.

J’en ai vendu 11 copies en tout. J’ai participé à 2 évènements: une séance de signature à la Librairie Serpent d’ébène de Victo, qui a été un beau succès selon mes critères, et la Pause Littéraire à Trois-Rivières, qui n’a pas du tout été un succès pour moi.

Décidée à essayer de faire connaître mon nouveau petit livre, j’ai contacté des blogues qui font des chroniques littéraires pour leur proposer mon oeuvre, mais je n’ai eu qu’une seule réponse, de la part d’une blogueuse qui voulait me dire qu’elle n’acceptait plus de services de presse parce qu’elle n’avait pas le temps de les lire.

Je pense pouvoir dire que j’ai fait ce que j’ai pu, mais comme c’est souvent le cas, je suis un peu déçue des résultats!

Quand je suis sur le point de lancer un nouveau livre, je me dis qu’il faut que j’essaie de me faire de la publicité, de rejoindre de nouveaux lecteurs potentiels, de me faire connaître… Pour ma Mini Collection, j’ai décidé d’essayer de faire ça de manière plus méthodique, d’essayer de nouvelles choses…

Maintenant que mon premier petit livre est lancé depuis un mois, je me rends compte que ça n’a pas donné grand-chose… Je suis heureuse de ma séance de signature à la librairie! Mais pour le reste, je me dis… bon, dans le fond… est-ce que c’est vraiment SI important que ça que tout le monde connaisse ce nouveau livre?

Ce n’est peut-être pas si important… Ce n’est pas exactement un vrai roman, c’est une histoire courte, qui va devenir plus intéressante quand mon «vrai» roman va sortir, plus tard, beaucoup plus tard. Ce n’est pas si grave si je n’en vend pas des dizaines de copies! Ce qui est le plus important, c’est que les gens qui l’ont lu l’apprécient.

Ça revient toujours un peu au même, chaque fois que je lance un nouveau livre. Je suis prise entre «Il faut que je travaille fort pour me faire de la publicité!!» et «Bof, c’est correct comme ça, c’est pas si important quand je prends le temps d’y penser…»

Mais cette semaine, j’ai suivi une mini formation en ligne offerte par Marie Forleo, qui est une «business coach» inspirante qui essaie d’aider les entrepreneurs à partager leur passion avec toutes sortes de conseils et de ressources. J’aime beaucoup sa façon de parler, entre autres, du marketing.

Dans cette formation, donc, Marie affirmait que si un entrepreneur ne faisait pas tout ce qu’il pouvait pour faire connaître ses produits ou ses services, il volait ceux et celles qui avaient le plus besoin de ces produits et services.

Suivant ce raisonnement, je vole mes livres aux lecteurs et lectrices qui pourraient les apprécier!

Cette boîte de livres m’appartient! Non, vous n’en aurez pas un seul!!

Bon, je ne veux pas voler mes propres livres et les garder chez nous dans des boîtes à tout jamais… Mais le problème, c’est surtout que je ne sais pas qui sont les lecteurs et lectrices qui pourraient vouloir les lire. Je me doute bien que mes livres n’ont pas ce qu’il faut pour être appréciés par absolument tout le monde (et ce n’est pas mon but non plus d’écrire des livres qui plaisent à tout le monde!), mais les gens qui pourraient les apprécier, et qui existent sans doute quelque part sur la terre, je ne sais pas comment les rejoindre.

Donc, je me dis que ce n’est pas important pour moi de chercher ces gens-là, et que si on est tous ben ben chanceux, ils vont finir par me trouver, et trouver mes livres, et vouloir tous les lire.

Mais… juste au cas où je n’ai pas de chance, je vais quand même continuer d’essayer de trouver les gens qui aiment mes livres, mais qui ne le savent juste pas encore. Parce que travailler, c’est dur, et voler, c’est pas beau, tsé.

Le deuxième livre de ma Mini Collection s’appelle «Henry», et il sera disponible dès le 1er Avril!

Voici Manouk, de chez Randonnée Mïcklà! Pendant que j’avais toute son attention, j’aurais peut-être dû lui parler de mes livres. Peut-être qu’il les aurait aimés!

Commentaires sur les livres de la Mini Collection

Tu as lu un, ou plusieurs des petits livres de ma Mini Collection?

J’aimerais ça savoir ce que tu en as pensé!

En utilisant l’encadré au bas de cette page, tu peux me parler de ton livre ou de ton personnage préféré dans la collection. Ou laisser un petit mot sur chacun des petits livres, si tu les as tous lus.

Merci beaucoup de prendre un petit moment pour commenter tes lectures. C’est une bonne manière de me faire plaisir!

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Extrait du mini livre Alexander

Aujourd’hui, mon nouveau livre est disponible! Youppi!

«Alexander» est le premier livre de ma Mini Collection, et il met en vedette Alexander Anderson, un jeune garçon muet qui va décider de quitter son père et ses frères pour chercher du travail sur un navire. Alexander va être un personnage important dans le nouveau roman que j’ai commencé à écrire l’autre jour!

Pour vous donner envie de mieux connaître ce personnage, voici un petit extrait du livre Alexander:

« Les navires étaient si proches, et pourtant, si inaccessibles… Combien d’entre eux partiraient dès le lendemain, avec la marée? Combien de nouveaux navires arriveraient au port dans les jours suivants? Alexander ne voulait pas attendre. Il ne voulait pas attendre l’arrivée du Capitaine Erm, même si l’homme édenté de la porte rouge lui avait assuré qu’il le prendrait dans son équipage. Il ne désirait pas connaître le Capitaine Erm, mais par-dessus tout, il refusait de rentrer chez lui. Il avait pris la décision de partir, et il voulait partir.

Il allait partir. Dès demain, avec la marée.

Il décida que puisqu’il n’avait pas réussi à trouver un capitaine qui voulait l’engager, il allait plutôt monter à bord d’un navire, sans se faire voir, et s’y cacher. Une fois le navire en haute mer, les membres de l’équipage n’auraient pas d’autre choix que de l’accepter parmi eux. Ils ne le jetteraient tout de même pas par-dessus bord! Sauf peut-être s’il s’agissait d’un équipage de pirates…

Le jeune garçon secoua la tête pour en chasser cette pensée désagréable. Il savait très bien que son idée de monter à bord d’un navire sans y être invité n’était pas excellente, mais puisque c’était sa seule idée, il déclara qu’il s’agissait d’un bon plan, et qu’il allait s’y tenir.

Il s’avança lentement jusqu’à l’extrémité du quai. Il n’entendait rien d’autre que le clapotis des vagues, et quelques grincements provenant des navires endormis et de leurs cordages. Le jeune garçon s’approcha furtivement d’une des passerelles qui n’avaient pas disparu. S’il pouvait y monter et l’escalader, il se retrouverait directement sur le pont d’un majestueux voilier.

Mais l’homme qui montait la garde sur le pont surgit tout à coup en haut de la passerelle, et éleva sa lanterne pour faire tomber sa lumière sur le jeune intrus. Il le dévisagea d’un air peu commode, et Alexander recula et revint vers la place pavée. Il se dit que la même chose se reproduirait sans doute chaque fois qu’il oserait s’approcher d’une passerelle. Les navires dormaient, mais les sentinelles étaient bien éveillées.

Il longea la place pavée, puis fit un lent aller-retour sur un autre quai en observant attentivement chacun des géants de bois qui y étaient amarrés. Il était déterminé à trouver une manière de monter à bord de l’un d’eux, sans se faire prendre.

Il parcourut un troisième quai, mais n’eut toujours pas de chance. Il décida ensuite de se rendre au dernier quai, celui qui était situé le plus près de la plage. Un seul navire y dormait paisiblement, tandis qu’un homme armé d’une lanterne veillait sur son sommeil.

Alexander remarqua alors un détail qui remplit son cœur d’espoir. Sur le flanc de ce navire s’élevaient plusieurs petites planches de bois : une échelle, qui permettrait à quelqu’un se trouvant au niveau de la mer de l’escalader pour rejoindre le pont. Le jeune garçon déduisit que si une échelle avait été construite de ce côté-ci du navire, il y en avait probablement une de l’autre côté également. Il se hâta d’aller inspecter l’autre côté du navire, en marchant sur le rebord de la place pavée.

Oui! Il y avait bien une autre échelle! S’il pouvait se glisser dans l’eau, il pourrait agripper les barreaux de l’échelle, et y grimper. Il lui suffisait de se glisser dans l’eau…»

Quel beau livre brun!

Si le livre vous intéresse, vous pouvez l’acheter à partir de mon site internet, l’acheter sur Lulu.com, ou encore venir me rencontrer à la Librairie Serpent d’ébène de Victoriaville le 9 Février, ou à la Pause Littéraire de la Mauricie à Trois-Rivières, le 16 Février.

Commence avant d’être prête

Hier, j’ai fait quelque chose que je rêvais de faire depuis très très longtemps.

J’ai commencé à écrire une nouvelle histoire! Oui, cette histoire-là. L’histoire qui n’a pas encore de titre, mais dont je parle dans mon blogue depuis longtemps. L’histoire qui va réunir les personnages de mes minis livres, dont le premier sort officiellement le 1er Février!

Cette histoire-là a commencé à exister dans ma tête vers la fin de l’été 2011. Mes parents avaient loué un chalet près d’un lac. Les premières grandes lignes de l’histoire sont apparues pendant que je pêchais, je crois, et je m’étais achetée un cahier pour les écrire. Depuis ce temps-là, j’ai continué de développer l’histoire et les personnages dans ce cahier.

Je me disais que je commencerais à l’écrire quand je serais prête. Quand ça serait le temps. Comme c’est une histoire où la mer va être très importante, je me voyais, dans un monde idéal, l’écrire en étant sur le bord de la mer. En étant dans un endroit qui me rappelle l’ambiance de mon histoire. Mais soyons honnête… J’espère bien retourner voir la mer un jour, mais si je le fais, je ne vais sûrement pas vouloir m’asseoir et écrire. Je vais me promener les pieds dans l’eau, regarder partout, penser à mon histoire, peut-être. Mais je ne serais pas capable de me concentrer pour l’écrire.

Donc, je me suis dit que tant qu’à publier les 6 premiers livres de ma Mini Collection en 2019, je pourrais aussi commencer à écrire mon histoire en 2019. À un moment donné. Quand je serais prête.

Après tout, je suis occupée… Je continue de travailler sur mon histoire de Sechora chaque jour, et la prochaine page de ma bande dessinée avance bien. Est-ce que c’est le temps de commencer une nouvelle histoire en plus de tout ça?

Finalement, dans les derniers jours, j’ai commencé à me dire: Pourquoi pas? J’avais de plus en plus envie de commencer cette fameuse histoire. Je me disais, de plus en plus, que c’était le bon moment.

Alors j’ai décidé de suivre le conseil de Marie Forleo: «Start before you’re ready». Commence avant d’être prête. Parce que d’attendre le moment parfait pour commencer quelque chose d’important, ça peut être dangereux. Il n’y aura probablement jamais de moment parfait. Et peut-être que si, un jour, un moment parfait se présente, la chose importante ne sera même plus importante rendu là.

Alors c’est mieux de commencer avant que ça soit le bon moment. Avant d’être prêt.

Période d'organisation

J’écris sur du papier. Alors pourquoi est-ce que j’utiliserais un logiciel pour planifier et organiser mes histoires? Moi, je m’assis à terre, je découpe des petits papiers, j’écris mes idées dessus et je les colle sur un grand carton!

Commencer à écrire une nouvelle histoire, c’est un moment spécial. C’est un peu comme arriver au pied d’une montagne qu’il faut escalader. On est capable d’estimer que ça va être dur et que ça va être long. On sait qu’on a beaucoup de travail à faire. Mais c’est aussi le moment où on est le plus motivé, où on a le plus d’énergie et d’enthousiasme. C’est bien fait, pareil!

Donc, hier, j’ai pris le temps de planifier la première partie de mon roman à venir. J’ai lu des notes, j’ai réfléchi, j’ai organisé des idées.

Mon bureau d'écriture

On voit que l’organisation, ça me connaît! Le cahier vert sur mon bureau, c’est celui que j’ai acheté en 2011.

Après ça, je suis allée souper! Et après souper, j’ai commencé à écrire. Et tantôt, je vais aller continuer mon premier chapitre.

Pendant longtemps, «Le Parfum du Vent» s’est appelé Histoire du Dragon. Trouver le titre parfait, ce n’est pas facile. Ma nouvelle histoire qui n’a pas encore de titre, disons que pour le moment, je vais l’appeler Histoire de Marianne.

Myriam écrit

Je prends toujours une photo au début, et à la fin de l’écriture d’un roman. Ça ne sert à rien, mais c’est le fun! Ici, ignorez le fait que ma face a l’air vraiment rouge, et concentrez-vous plutôt sur ma théière. Je l’adore! Je l’ai achetée dans une vente de garage pour 3$. En plus, elle fitte quand même pas pire avec ma robe de chambre.

Pourquoi une librairie de livres usagés?

Le premier livre de ma Mini Collection, «Alexander», va être disponible dès le 1er Février!

Il n’y a pas de lancement officiel de prévu, mais je vais célébrer ce petit livre pendant tout le mois! Dès le 1er Février, vous pourrez commander votre copie à partir de mon site internet, ou sur le site lulu.com.

Vous pourrez aussi l’acheter directement de moi, si vous avez la chance de me rencontrer! Justement, le 9 Février, je fais une petite séance de signature à la Librairie Serpent d’ébène, au centre-ville de Victoriaville, de 10h30 à 3h30.

Ça va être ma première séance de signature dans une librairie, donc je ne sais pas trop à quoi m’attendre… J’espère qu’au moins une ou deux personnes viendront me voir.

Les plus observateurs auront remarqué que la Librairie Serpent d’ébène est une librairie qui vend des livres usagés… Je ne sais pas si ça arrive souvent que des auteurs non usagés font des séances de signature dans des librairies de livres usagés, mais j’imagine que des gens pourraient trouver le concept un peu bizarre!

Ça fait plusieurs années que je passe à cette librairie de temps en temps (elle a changé de propriétaire et de nom récemment) et c’est un endroit que je trouve sympathique. Même si j’aime acheter mes livres directement des auteurs, ça m’arrive aussi d’acheter des livres usagés, et même, quand j’ai des exemplaires de mes propres livres qui ont été endommagés, ça m’arrive de les apporter à la Librairie Serpent d’ébène.

J’ai parlé avec le propriétaire cet été, et il m’a dit qu’il pensait à inviter des auteurs qu’il connaissait à venir faire des séances de signature dans sa librairie, pour faire un peu d’animation. Je lui ai donc parlé de ma Mini Collection à venir!

Mini Collection Alexander

J’ai décidé de faire les choses en grand en créant un petit dossier de presse!

Ça se pourrait que je fasse une séance de signature pour tous mes autres mini livres à venir cette année…

Mais une chose à la fois! Vous pouvez visiter la page de cet évènement extraordinaire sur Facebook.

Myriam Plante présente sa Mini Collection

Ce matin, le facteur est venu me donner une belle boîte de livres… Quelle journée idéale, donc, pour vous parler enfin de ma Mini Collection!

C’est toujours le fun d’ouvrir une boîte de livres!

Ma Mini Collection, c’est le fameux projet secret sur lequel j’ai travaillé pendant toute l’année 2018. Mon idée de départ, c’était d’écrire des petites histoires et d’en faire des livres pour donner à des membres de ma famille pour Noël. Je fabrique toujours mes cadeaux à la main, donc cette fois-là, j’avais décidé de faire quelque chose d’un peu différent.

Tant qu’à écrire des petites histoires, j’ai eu l’idée d’écrire sur quelques personnages qui existent déjà dans ma tête, mais pas encore dans un livre. (Mes blogues Le robinet est ouvert, Vagues et Voiles, Bientôt, je serai un matelot, et Un an après la Nouvelle-Écosse sont tous reliés à ces personnages, et à cette longue histoire qui n’a pas encore de titre mais que je veux commencer à écrire en 2019!)

Finalement, je me suis dit que tant qu’à être motivée à écrire des petites histoires, et à vouloir en profiter pour apprendre à mieux connaître certains de mes personnages, je pourrais, au lieu de juste offrir ces histoires en cadeau, les publier officiellement. En faire une sorte de petit prologue de ma longue histoire sans titre pour tous mes lecteurs passionnés et impatients, et pour moi-même, en faire une première occasion de me plonger dans cet univers qui est quand même bien différent de ce que j’ai écrit jusqu’à maintenant.

C’est comme ça que l’idée de ma Mini Collection s’est développée. Parce que pour l’instant, il n’y a que 6 livres qui seront publiés en 2019. Mais éventuellement, j’ai l’intention d’ajouter des livres! Je pourrais peut-être, un jour, passer un peu plus de temps avec mon ami Regor, pour découvrir ce qu’il est devenu après la fin de Le Goût de l’Eau

Ma Mini Collection, c’est une collection de petites histoires qui portent des noms de personnages. Des histoires qui expliquent une transformation vécue par ces personnages, ou un moment qui a changé leur vie. Des histoires qui permettent de mieux les connaître. Parce que les histoires, les livres, les romans, ils ont besoin de personnages, et que moi, j’aime inventer des personnages, et apprendre à les connaître et à les comprendre.

Alexander

Ils sont mignons mes minis livres… Non?

Je vais donc publier 6 livres en 2019! Quel exploit! Un nouveau petit livre sera publié tous les 2 mois, et le dernier sortira en Décembre.

Le premier livre de la collection sera disponible dès le 1er Février, et il s’appelle, vous l’aurez deviné, Alexander. Alexander, ou plutôt Anders, comme il se fera appeler plus tard, est un personnage qui existe dans ma tête depuis 2011, et qui va être assez important dans l’histoire à laquelle j’ai hâte de trouver un titre pour que ça soit plus facile de la mentionner. Dans ce premier petit livre, vous pouvez découvrir ce qui l’a amené à vouloir trouver du travail sur un navire, quand il n’avait que 10 ans…

Je vous laisse en découvrir plus sur ce livre, et sur ma Mini Collection, sur mon site internet: https://www.myriamplante.com/minicollection. Vous pouvez même précommander votre copie du premier livre si vous voulez!

237 jours

En ce premier Janvier 2019, j’ai analysé mon calendrier 2018 pour constater que j’ai écrit 237 jours sur 365 pendant l’année!

Le temps passé à écrire chaque fois, et le nombre de mots que j’ai pu écrire chaque fois n’ont pas d’importance pour moi. Je suis juste heureuse de voir ce chiffre, 237, c’est un beau chiffre! Je vais continuer à faire un point orange sur les jours où je vais écrire en 2019…

Merci à la Croix-Rouge canadienne de me donner chaque année un calendrier en échange de mes dons! Ça m’est très utile.

En passant, bonne année à vous qui lisez mon blogue! Je ne vous souhaite rien en particulier, car je suis sûre que déjà plein de gens se sont chargés de vous souhaiter de la santé, du bonheur, du succès, et plein d’autres belles choses.

Je veux juste vous rappeler que le début d’une nouvelle année, si on n’y fait pas attention, c’est juste un jour comme les autres. Mais si on prend un petit moment pour réfléchir à ce qu’on a fait pendant la dernière année, ça peut permettre de célébrer des accomplissements dont on est fier, des moments où on s’est considéré chanceux, des petits ou des grands évènements qui nous ont apporté de la joie, ou qui nous ont enseigné quelque chose.

Prendre le temps de réfléchir un peu à ça, je pense que c’est une bonne manière de commencer une nouvelle année.

Moi, en 2018, je suis contente d’avoir créé mon livre à colorier de Gontrand le Chevalier. Je suis contente aussi d’avoir résolu le problème de mes sites internet bogués en passant à Wix pour mes nouveaux sites, et je suis fière d’avoir travaillé fort sur mon projet secret… que je vais vous dévoiler, enfin, dans mon prochain blogue!

Si ça vous tente, je vous invite à me partager, dans les commentaires, une ou deux choses qui vont ont rendus fiers ou heureux en 2018.

Un petit projet de Noël

En Novembre, j’ai eu l’idée de créer un petit marché de Noël virtuel, pour offrir des rabais sur mes livres pour le temps des fêtes. J’ai déjà eu des idées similaires avant, mais ça n’a jamais donné de résultat.

Cette année, j’ai eu l’idée inviter d’autres auteurs à se joindre à moi. Je me suis dit que je pourrais créer un petit site internet pour proposer des offres spéciales, et écrire à quelques auteurs indépendants dans mes contacts pour leur demander si ça les intéressait de participer.

Les auteurs se sont montrés enthousiastes, et ont partagé mon site et mon idée avec leurs contacts. Il y a même quelques auteurs que je ne connais pas qui m’ont contactée pour savoir comment faire pour participer!

Si vous suivez mes péripéties d’auteure inconnue depuis quelque temps, vous avez peut-être remarqué que les projets que je développe ont une forte tendance à ne pas fonctionner. À n’intéresser personne, à ne donner absolument aucun résultat. Ou à intéresser seulement quelques personnes, genre des gens de ma famille qui ont déjà tous mes livres et qui aiment suivre ce que je fais, mais qui n’achèteront pas 1000 copies de mes oeuvres pour me faire plaisir!

Cette fois, je suis donc contente d’avoir réussi à intéresser des gens! Bon, je ne sais pas si j’ai réussi à intéresser des lecteurs, mais au moins j’ai intéressé des auteurs… Je n’ai vendu aucun livre, et je sais qu’un des auteurs a fait une vente, mais je ne sais pas pour les autres. Par contre, au début de 2019, j’ai l’intention de rejoindre chacun des auteurs présentés sur mon site pour leur demander des commentaires sur leur expérience. Si les commentaires sont positifs, je pourrais proposer une 2e édition de Des livres pour Noël l’année prochaine!

Une chose que je retiens de ce petit projet de Noël, c’est que c’est beaucoup plus facile de rassembler des auteurs qui essaient de vendre leurs livres, que de vendre des livres. C’est une constatation qui ne m’aidera jamais à payer mon loyer ou mon épicerie, n’est-ce pas?

Dessin Noël

Pour mon petit projet, il me fallait une illustration sympathique! La voici dans toute sa splendeur, avant que j’y ajoute des couleurs…

Bon, Noël s’en vient vite, mais si vous ne l’avez pas encore fait, je vous encourage à visiter le site en question. Vous y découvrirez peut-être un livre parfait pour offrir en cadeau… à quelqu’un, ou à vous-même!

Des livres pour Noël: https://myriamplante.wixsite.com/deslivrespournoel

Chercher le chaos

Cette année, j’ai décidé de devenir membre de Culture Centre-du-Québec. Ça n’a pas vraiment changé grand-chose dans ma vie, mais récemment, j’ai été intriguée par une offre de formation pour artistes appelée «Inviter le chaos: Incorporer le hasard et ses accidents dans un tableau», et donnée par le peintre Jaber Lutfi.

Ça m’a interpellée parce que, quand je peins, j’ai toujours tendance à partir d’un croquis très détaillé, et à peindre des petits détails avec des pinceaux minuscules, la face collée sur ma toile, avec un excès de minutie. Je me suis dit qu’apprendre à travailler avec un peu de chaos et de hasard pourrait m’aider à avoir une nouvelle perspective quand je peins, à me laisser aller avec mes toiles, peut-être, et à créer quelque chose de plus spontané.

Je me suis donc inscrite à la formation, mais je ne pouvais pas m’empêcher de m’inquiéter un peu… À part quand j’étudiais au Cégep en Design de présentation, ou quand j’étais en arts plastiques enrichis au secondaire, je n’ai jamais suivi de formation avec des artistes. Ça remonte à longtemps.

Et ça m’inquiétait parce que j’avais peur que les autres gens inscrits à la formation soient des artistes renommés, des «vrais» artistes, des artistes qui vendent des toiles, qui ont déjà plusieurs expositions derrière eux, et qui sont là pour perfectionner un peu leur art déjà reconnu dans toute la région. J’avais peur de ne pas être à ma place, de ne pas être à la hauteur, et de ne pas réussir à créer quelque chose de beau pendant les 2 jours que durerait la formation.

Eh oui, avoir peur et douter, je pense que ça fait partie de la vie de plusieurs artistes. Pas juste de la mienne. Les artistes que j’ai rencontrées là-bas, même celles qui avaient vendu des toiles et participé à des expositions, semblaient pour certaines hésiter à se donner le titre d’artiste.

Le formateur et les élèves étaient sympathiques, et je me suis sentie à ma place, finalement. J’ai appris, entendu, vu des choses intéressantes. On a surtout fait du collage, et un peu de peinture. Et si je ne sais pas encore si le chaos va vraiment s’inviter dans mes prochaines toiles, je suis sûre qu’au moins une partie de cette formation va m’être utile à quelque chose un jour.

Surtout, j’ai été heureuse de côtoyer des artistes, des artistes passionnés par leur art, par leur besoin de créer. Comme quand je parle avec d’autres auteurs pendant les petits salons du livre, je me suis sentie heureuse et inspirée.

Et ça m’a donné envie de continuer à être passionnée par mon art, et de créer encore plus. Même si ça avait été le seul résultat de la formation, ça aurait vraiment valu la peine.

Voici ma principale oeuvre réalisée lors de la formation. Il s’agit d’une peinture de poisson, agrémentée d’un collage complexe… Je l’ai intitulée «Oeuvre à la Gloire de Cardi», mon betta.